Geopolintel

Affaire Epstein, l’ONU est impliqué et veut censurer internet

jeudi 26 février 2026

Terje Rod-Larsen et Mona Juul

En juin 2024, l’ONU a publié ses Principes mondiaux pour l’intégrité de l’information, qui répondent à ces défis en encourageant la transparence, la responsabilité et la collaboration entre les gouvernements, les entreprises technologiques, la société civile et les individus. Ces lignes directrices visent à lutter contre les discours préjudiciables, à protéger les droits humains et à renforcer la confiance en créant un espace numérique sûr et inclusif.

L’affaire Epstein est une entreprise criminelle mondiale, l’ONU le reconnaiît mais son implication possible pousse cette institution à durcir les règles de la liberté d’expression.

Des experts indépendants des Nations Unies ont lancé, lundi, un avertissement. Selon eux, les éléments contenus dans les désormais célèbres « Epstein Files » révèlent des « éléments troublants et crédibles d’abus sexuels systématiques et à grande échelle, de traite et d’exploitation de femmes et de filles ».

Plus encore, certains faits décrits pourraient, estiment-ils, relever de qualifications extrêmement lourdes en droit international, dont l’esclavage sexuel, la torture, des disparitions forcées ou des crimes contre l’humanité.

Mais la méthode utilisée pour publier les documents a suscité la controverse. Les experts dénoncent notamment des « défaillances graves » dans la protection des victimes, certaines informations sensibles ayant été révélées avant d’être retirées. Pour des survivantes déjà exposées médiatiquement, les conséquences peuvent être lourdes, allant de la stigmatisation à des menaces, voire de nouveaux traumatismes.

« Les graves erreurs dans le processus de divulgation soulignent la nécessité urgente de procédures centrées sur les victimes », insistent les experts indépendants, afin « qu’aucune victime ne subisse un préjudice supplémentaire ».

Les experts signataires* :

Reem Alsalem, Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes et les filles, ses causes et ses conséquences
Attiya Waris, Experte indépendante sur les effets de la dette extérieure et des autres obligations financières internationales connexes des États sur la pleine jouissance de tous les droits de l’homme, en particulier les droits économiques, sociaux et culturels

  • George Katrougalos, Expert indépendant sur la promotion d’un ordre international démocratique et équitable
  • Balakrishnan Rajagopal, Rapporteur spécial sur le droit à un logement convenable en tant qu’élément du droit à un niveau de vie suffisant, ainsi que sur le droit à la non-discrimination dans ce contexte
  • Michael Fakhri, Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation
  • Ana Brian Nougrères, Rapporteuse spéciale sur le droit à la vie privée
  • Heba Hagrass, Rapporteuse spéciale sur les droits des personnes handicapées
  • Gina Romero, Rapporteuse spéciale sur les droits à la liberté de réunion pacifique et d’association
  • Mariana Katzarova, Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans la Fédération de Russie

Alors comment se fait il qu’Epstein fut invité en 2018 à l’Action Mondiale des Parlementaires
https://www.justice.gov/epstein/fil...
https://www.pgaction.org/fr/about/

Peut être grâce l’aide du diplomate français Fabrice Aidan qui travaillait aux Nations Unies ou de Richard Merida.

À :
De : Lesley Groff
Envoyé : lundi 21 novembre 2011 à 20 h 04 min 22 s
Objet : Fwd : Visite privée de l’ONU — demain à 12 h
Début du message transféré :
De : Pim Valdre
Date : novembre
À :
Objet : Visite privée de l’ONU demain à 12 h
Chère Lesley, J’ai été ravi de vous parler au téléphone aujourd’hui.
J’ai réservé une visite guidée des Nations Unies demain à 12 h pour les invités de M. Epstein.
Ils entreront dans le bâtiment par l’entrée des visiteurs, située au croisement de la 45e rue et de la 1re avenue. Dans le hall d’entrée, ils tourneront à gauche après les expositions et trouveront le bureau du coordinateur des visites où ils s’enregistreront. Leur visite est prévue sous le nom « International Peace Institute ». Ils doivent apporter une pièce d’identité valide (passeport ou permis de conduire). Je les retrouverai sur place pour m’assurer que tout se passe bien. Pourriez-vous m’envoyer leurs noms afin que je puisse les accueillir ?
Cordialement,
Pim https://www.justice.gov/epstein/fil...

Pim Valdre codirige le programme « Net Zero Pillar » et « Decarbonization » du Centre for Nature and Climate du WEF. Elle a soutenu l’engagement politique aux Nations Unies à New York en travaillant sur les défis du développement durable, du climat et de la sécurité au sein du Bureau exécutif du Secrétaire général des Nations Unies et du Bureau du Président de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Mona Juul occupait le poste d’ambassadrice de Norvège en Israël.
Au printemps 2011, les assistants de la famille Juul ont correspondu avec son équipe afin d’organiser un vol privé vers les Bermudes. Une lettre datée du 2 mai 2011 détaille ce voyage.

L’assistante Jilla Moazami (Assistante exécutive du président Institut international pour la paix) a écrit au bureau d’Epstein : « En tant que Norvégiens, ils n’ont pas besoin de visa pour les Bermudes... les enfants voyagent avec leurs parents biologiques (Terje Rod-Larsen et Mona Juul). » Cet e-mail a été transmis à Rich Kahn, le manager d’Epstein, ce qui indique clairement l’implication du réseau d’Epstein dans l’organisation — et probablement le financement — de ce vol. Un mois avant le départ, des scans des passeports de toute la famille ont été envoyés au pilote d’Epstein, Larry Visoski. À côté du nom de Mona Juul figurait la mention : « Passeport délivré : Oslo, Norvège (diplomatique) » — un passeport diplomatique.

Pour clore ces liens abjects, Fabrice Aidan coordonnait les relations entre Terje Rod-Larsen et Epstein.
o : Jeffrey Epsteinfleevacation©gmailcom]
De : Fabrice Aidan
Envoyé le mardi 1er mai 2012 à 23 h 01 min 26 s
Objet : Re : Adresse
Merci. Nous venons d’atterrir. Nous attendrons que vous vous parliez d’abord tous les deux.
Envoyé par Fabrice Aidan, Nations Unies
De : Jeffity Epstein beevacation@gmail.com]
Envoyé : 01/05/2012 18 h 59 AST
À : Fabrice Aidan
Objet : Re : Adresse
Je n’ai pas encore parlé à Terje, à Paris c’est 22 avenue Foch, appartement 2 dd/ À New York c’est 9 east 71
st. , je suis censé être à Paris à cette date, mais discutons-en
Le mardi 1er mai 2012 à 18 h 57, Fabrice Aidan < > a écrit :
Cher Jeff, J’espère que vous allez bien. Lorsque cela vous conviendra, pourriez-vous m’envoyer votre adresse par e-mail afin que je la transmette à l’invité du 19 mai ? Merci.
Envoyé par Fabrice Aidan, Nations Unies https://www.justice.gov/epstein/fil...

Epstein a donné 150 000 dolars à IPI International Peace Institute de Terje

Et le détournement de 5 millions de dollars de l’IPI
De : Jeffrey Epstein
À : Boris Nikolic
Objet : Fwd : Fw : Instructions bancaires IPI et certification 501c3
Date : lundi 10 juin 2013 17:46:24 +0000
Pièces jointes : IRS_NewTaxRuling2008.pdf
Voici les instructions de virement pour les 5 millions provenant de la fondation pour IPI.
https://www.justice.gov/epstein/fil...

Bank name : =AO JPMorgan Chase
Bank address : =AO 1 United Nations Plaza, Branch 292
=AO Ne= York, NY 10017 =AO =AO USA ABA : =AO =A0
SWIFT : =A0 CHASUS-33 Account name : =AO International Peace Institute
Account number : https://www.justice.gov/epstein/fil...

À : « eevacation mail.com [jeevacation©gmail.com] ; Jeffrey Epsteinbeevacation©gmail corn]
Fran :
Envoyé le jeudi 11 août 2011 à 18 h 28 min 31 s.
Objet : Fwd : Trieste
Comment dois-je répondre ? Ou veux-tu d’abord parler à Tede ?
Fabrice m’a dit qu’ils arriveraient à Paris Le Bourget en avion privé dimanche vers 17 h -
18 h.
Début du message transféré :
De : Fabrice Aidan
Objet : Trieste
Datiii +02:00
À :
Cher
À quelle heure est le décollage pour Trieste le 16 août ?
Le bb de Toje est cassé.
Envoyé par Fabrice Aidan, Nations Unies https://www.justice.gov/epstein/fil...

L’ONU est mouillé jusqu’au cou et la censure d’internet ne pourra pas arrêter le grand réveil du public.

L’affaire Epstein, un scandale qui ternit l’image de la diplomatie norvégienne

Des décennies durant, la Norvège a cultivé une réputation d’acteur diplomatique fiable et respecté sur la scène internationale. Aujourd’hui, l’affaire Epstein menace d’écorner cette image soigneusement bâtie, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger.

Le parlement norvégien a ouvert une enquête sur le ministère des Affaires étrangères, alors que des accusations de corruption, la disparition d’archives et des liens avec le délinquant sexuel américain désormais décédé Jeffrey Epstein touchent les hautes sphères de l’establishment diplomatique et politique du pays.
L’unité norvégienne de lutte contre la criminalité économique, l’Økokrim, a inculpé deux figures centrales des accords d’Oslo conclus entre Israël et la Palestine ainsi qu’un ancien Premier ministre pour corruption aggravée.
Parallèlement, la princesse héritière Mette-Marit Tjessem Høiby a reconnu avoir échangé des courriels et rencontré Jeffrey Epstein à plusieurs reprises. Au même moment, son fils aîné, Marius Borg Høiby, est poursuivi pour viol et violences domestiques.

Ces affaires ternissent l’image soigneusement entretenue par la Norvège, qui se veut être un pays médiateur de paix et de valeurs humanitaires.

Des artisans des accords d’Oslo au cœur du scandale

Au cœur du scandale norvégien se trouve le tandem diplomatique norvégien le plus emblématique de ces dernières années : les diplomates norvégiens Terje Rød-Larsen et Mona Juul, également mari et femme.

Leurs carrières diplomatiques avaient été mises en lumière dans une pièce jouée à Broadway, puis dans le film Oslo (2021), retraçant les négociations secrètes entre Israël et l’Organisation de libération de la Palestine, qui avaient conduit à la poignée de main historique de 1993 entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat à la Maison-Blanche.

Selon des courriels récemment rendus publics, Terje Rød-Larsen aurait transmis à Jeffrey Epstein des critiques élogieuses de la pièce. Le financier américain aurait par ailleurs versé environ 70 000 euros afin qu’elle soit jouée gratuitement et en exclusivité au Vivian Beaumont Theater de New York en 2017.

Si le processus de paix d’Oslo a finalement échoué, la réputation internationale de la Norvège en tant que facilitateur de paix est quant à elle restée intacte.

« Depuis, la Norvège a participé à des processus de paix dans au moins 40 pays », souligne Hilde Henriksen Waage, historienne à l’Institut de recherche sur la paix d’Oslo. « Et cela est en grande partie grâce à Terje Rød-Larsen et à sa percée unique avec les accords d’Oslo. »

Dans ses mémoires publiées en 2020, l’ancien Premier ministre Thorbjørn Jagland écrit que Terje Rød-Larsen est « le seul Norvégien » qu’il connaisse « qui ait eu – et qui ait toujours — un accès pratiquement libre aux dirigeants mondiaux ».

C’est précisément cet accès qui fait aujourd’hui l’objet d’une enquête.

La semaine dernière, l’Økokrim a inculpé Mona Juul pour corruption aggravée et Terje Rød-Larsen pour complicité de corruption aggravée, vraisemblablement en lien avec les paiements effectués par Jeffrey Epstein pour les frais de voyage, les frais médicaux et un appartement luxueux à Oslo du couple de diplomates.

« Tu es mon meilleur ami et un être humain exceptionnel, d’une bonté sans pareille », écrivait Terje Rød-Larsen à Jeffrey Epstein dans un message datant de 2017.

Le quotidien économique norvégien DN a rapporté qu’un testament de 2019 attribué à Jeffrey Epstein allouait 4,2 millions d’euros à chacun des deux enfants du couple de diplomates. L’un d’eux semble également avoir reçu de l’aide pour obtenir un stage.

Un ancien Premier ministre inculpé

Jeudi dernier, les enquêteurs ont élargi l’enquête en inculpant Thorbjørn Jagland pour corruption aggravée à la suite d’une perquisition dans ses propriétés.

Dans un courriel adressé à Jeffrey Epstein, il écrit : « Je ne peux pas continuer uniquement avec des jeunes femmes, comme vous le savez. »

Thorbjørn Jagland a été président du Comité Nobel de la paix pendant six ans et secrétaire général du Conseil de l’Europe durant dix ans.

Les e-mails échangés entre les deux hommes évoquent des contacts avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, ainsi qu’un éventuel « investissement conjoint » dans un appartement de Thorbjørn Jagland à Oslo.

Mona Juul, Thorbjørn Jagland et Terje Rød-Larsen ont plaidé non coupables. L’avocat de Terje Rød-Larsen s’est dit convaincu que l’enquête montrera qu’« il n’y a pas lieu d’engager la responsabilité pénale » de son client.

Mais le dommage réputationnel dépasse désormais les individus concernés. En raison de leurs rôles centraux dans la diplomatie norvégienne, leurs démêlés avec la justice risquent de faire tace d’huile et de ternir l’image diplomatique du pays dans son ensemble.

« Les gouvernements norvégiens ont tout intérêt à protéger ce petit club de médiateurs de paix », note Hilde Henriksen Waage.

Les premiers signaux d’alerte

Les premiers soupçons remontent aux années 1990. En 1996, Terje Rød-Larsen avait démissionné après seulement 35 jours comme ministre dans le gouvernement Jagland en raison d’un projet public-privé controversé visant à créer entre 500 et 1 000 emplois dans la production de bâtonnets de crabe dans le nord du pays. Ce projet n’a finalement jamais vu le jour.
En 1999, Mona Juul a été réprimandée pour ne pas avoir déclaré un paiement de 42 000 euros provenant du Centre Shimon Peres en Israël.

Elle aurait également entravé les recherches sur les accords d’Oslo en 2000.

De 2005 à 2020, Terje Rød-Larsen a dirigé l’Institut international pour la paix, financé à la fois par la Norvège et Jeffrey Epstein, tandis que son salaire et ses revenus provenant de sources non divulguées augmentaient régulièrement. En 2018, le couple a acheté un appartement luxueux à Oslo pour près de la moitié de sa valeur marchande.
« Je ne peux pas dire que je sois très surpris par les récentes révélations », commente Morten Wetland, un ancien ambassadeur auprès des Nations unies qui s’était opposé dès 2008 au soutien financier du ministère à ce groupe de réflexion.

Des archives disparues

Au-delà des soupçons financiers, des interrogations portent sur l’intégrité des archives diplomatiques.

En 2004, Hilde Henriksen Waage avait signalé la disparition de documents relatifs aux négociations de 1993. « Il n’y a aucun document entre janvier et septembre 1993 », précise-t-elle. Or, il s’agit de la période clé des discussions secrètes.
Une enquête ouverte en 2006 par la Direction du patrimoine culturel et le ministère des Affaires étrangères a rapidement été interrompue.
Terje Rød-Larsen a révélé qu’il détenait des « archives privées très complètes » qu’il ne souhaitait pas transmettre, affirmant qu’il préférait les donner à une institution internationale en laquelle il avait confiance.
Hilde Henriksen Waage a qualifié cet arrangement de violation « évidente » de la loi norvégienne sur les archives.
À l’époque, le ministère des Affaires étrangères était dirigé par Jonas Gahr Støre, aujourd’hui Premier ministre. Les responsables ont conclu qu’aucun document en possession de Terje Rød-Larsen ne manquait dans les archives officielles.
Jonas Gahr Støre fait désormais partie de ceux qui demandent que les dossiers soient récupérés.

Le ministère n’a pas répondu aux questions d’Euractiv sur les raisons pour lesquelles il n’avait pas insisté davantage pour obtenir les documents, sur la valeur potentielle du réseau de Terje Rød-Larsen ou sur les raisons pour lesquelles l’enquête avait été close. Une réponse automatique reçue après notre demande évoque un « volume élevé » de demandes au ministère et appelle à la patience avant d’obtenir une réponse.

Le ministre des Affaires étrangères Espen Barth Eide a indiqué que les autorités « prenaient cette affaire très au sérieux » et « devaient clarifier toute violation des règlements et la manière dont certains employés avaient traité leurs relations avec Epstein », ajoutant que les procédures de gestion des subventions avaient depuis été réformées.

Une enquête tentaculaire
L’enquête continue de s’étendre.

Børge Brende, ancien ministre des Affaires étrangères (2013-2017) qui occupe désormais les fonctions de président et directeur général du Forum économique mondial (World Economic Forum, WEF), a échangé plus de 100 messages avec Jeffrey Epstein en 2018 et 2019. Le Forum a lancé une enquête indépendante à ce sujet le 5 février.
La princesse héritière de Norvège, Mette-Marit, a rencontré le criminel américain à plusieurs reprises entre 2011 et 2014 et lui a envoyé des e-mails suggestifs.
Pour la famille royale, longtemps symbole des valeurs nationales, le moment est particulièrement délicat, car le fils de la princesse fait l’objet de graves accusations criminelles.

L’ancienne ministre des Affaires étrangères Ine Eriksen Søreide (2017-2021) est également interrogée sur ses liens avec Mona Juul, un poste non déclaré dans une ONG suisse, ainsi que sur les raisons pour lesquelles elle n’a pas donné suite à un avertissement lancé en 2019 concernant les liens entre le groupe de réflexion de Terje Rød-Larsen et Jeffrey Epstein.
Juste avant Noël, Espen Barth Eide a lui aussi dû s’excuser après que son fils a obtenu un stage à l’ambassade de Norvège à Paris sans respect strict des procédures.
Le Premier ministre Jonas Gahr Støre est déjà pressé d’expliquer pourquoi son ancien ministère a clos l’enquête sur la disparition des dossiers des accords d’Oslo il y a deux décennies.

Une confiance ébranlée

Pour un pays régulièrement classé parmi les plus fiables au monde, l’impact politique de ces révélations est tangible : 76,8 % des Norvégiens disent que l’affaire a entamé leur confiance dans le système.
« Notre image naïve de nous-mêmes a pris un coup », note le politologue Kristoffer Kolltveit. « Nous faisons tellement confiance à nos politiciens que cela nous rend un peu naïfs — trop de confiance peut devenir une confiance aveugle. »
Il ajoute qu’il était déjà clair que cette affaire « dépassait le cadre de quelques individus ».

Pendant des décennies, le plus grand atout stratégique de la Norvège a été la confiance — soigneusement entretenue, rarement remise en question et largement admirée.

Mais l’affaire Epstein pourrait montrer que la réputation qui sous-tend l’influence diplomatique du pays repose peut-être non seulement sur des idéaux, mais aussi sur des relations que peu osaient remettre en question jusqu’à récemment.

Euractiv

—  0 commentaires  —

© Geopolintel 2009-2026 - site réalisé avec SPIP - l'actualité Geopolintel avec RSS Suivre la vie du site