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Guerre biologique : Hunter Biden et Nathan Wolfe impliqués à Wuhan et en Ukraine

mercredi 9 mars 2022

Des scientifiques spécialisés dans la guerre biologique utilisent une couverture diplomatique pour tester des virus artificiels dans des laboratoires biologiques du Pentagone situés dans 25 pays à travers le monde. Ces laboratoires biologiques américains sont financés par la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) dans le cadre d’un programme militaire de 2,1 milliards de dollars.
Les USA ont pris le contrôle total des installations de recherche biologique de virus mortels en Ukraine avec Metabiota, un sous-traitant du DOD, qui partage ses bureaux avec Black & Veatch à Kiev.

Hunter Biden via sa société Rosemont Seneca est à l’origine du financement de Metabiota du docteur Nathan Wolfe.

Les laboratoires construits en Ukraine entre 2014 et 2017 sont financés par le Pentagone et Metabiota est proche du gouvernement américain avec les sous-contrats de Black & Veatch.
La Defense Threat Reduction Agency (DTRA) a attribué par concours à Black & Veatch Special Projects Corp. (Black & Veatch) l’un de ses contrats d’intégration de la réduction des menaces biologiques (BTRIC) en 2008 de 4 milliards de dollars.
Le BTRIC TO1 est un élément essentiel du programme de coopération et de réduction des menaces biologiques (CTR et BTR) du département américain de la Défense (DoD) / DTRA et des agents d’exécution de l’Ukraine - ministère de la Santé (MoH), Académie des sciences agraires (AAS) et Comité d’État pour la médecine vétérinaire (SCVM).
Black & Veatch Special Project Corp. a obtenu des contrats DTRA d’une valeur de 198,7 millions de dollars pour la construction et l’exploitation de laboratoires biologiques en Ukraine (dans le cadre de deux contrats de 5 ans en 2008 et 2012 pour un total de 128,5 millions de dollars), ainsi qu’en Allemagne, en Azerbaïdjan, au Cameroun, en Thaïlande, en Éthiopie, au Vietnam et en Arménie. Metabiota a obtenu un contrat fédéral de 18,4 millions de dollars dans le cadre de ce programme en Géorgie et en Ukraine. Cette société américaine a également effectué des recherches pour le DTRA avant et pendant la crise Ebola en Afrique de l’Ouest, la société a reçu 3,1 millions de dollars (2012- 2015) pour des travaux en Sierra Leone.

Au centre de cette opération se trouve le docteur Nathan Wolfe fondateur et président de Metabiota qui est relié à la CIA.
Metabiota est soutenue par Google Ventures et In-Q-Tel de la communauté du renseignement des États-Unis (CIA). Ils ont signé des accords stratégiques avec Metabiota en 2017.


  • Mais ce n’est pas tout :
    L’association à but non lucratif TerraMar de Ghislaine Maxwell a été créée par quatre célèbres experts marins : Sylvia Earle, le capitaine Don Walsh, Dan Laffoley et le chasseur de virus Nathan Wolfe. https://www.treehugger.com/terramar...
    Wolfe a aussi écrit un livre « La tempête virale : L’aube d’une nouvelle ère pandémique » en 2011 dans lequel il remercie ses amis dont
    Jeffrey Epstein
    Boris Nikolic associé de Bill Gates et bénéficiaire du testament de Epstein
  • Désarment nucléaire pour la guerre biologique

USAF Journal.
Un laboratoire biologique ouvre ses portes en Ukraine
par Tina Redlup17 juin 2010

Le sénateur américain Dick Lugar a applaudi l’ouverture du Laboratoire central d’Odessa, en Ukraine, cette semaine, en annonçant qu’il jouera un rôle déterminant dans la recherche d’agents pathogènes dangereux utilisés par les bioterroristes.
Le laboratoire de biosécurité de niveau 3, qui est le premier construit sous l’autorité du programme Nunn-Lugar de réduction des menaces en coopération, sera utilisé pour étudier l’anthrax, la tularémie et la fièvre Q ainsi que d’autres pathogènes dangereux.

« La coopération des partenaires Nunn-Lugar a amélioré la sécurité de tous contre les armes de destruction massive et l’utilisation potentielle par des terroristes, en plus des avancées dans la prévention des pandémies et des conséquences sur la santé publique »

Lugar a déclaré que les plans pour l’installation ont commencé en 2005 lorsque lui et le sénateur de l’époque, Barack Obama, ont conclu un partenariat avec des responsables ukrainiens.
Lugar et Obama ont également aidé et coordonné la coopération entre les chercheurs américains et ukrainiens pour étudier et aider la prévention de la grippe aviaire.
La loi Nunn-Lugar, qui a établi le programme de réduction des menaces de coopération, a été créée en 1991. Depuis elle a fourni de l’aide et des financements à l’ancienne Union soviétique pour démanteler et sécuriser d’importants stocks d’armes nucléaires, chimiques et biologiques. Ce programme a également permis la destruction d’armes chimiques en Albanie. https://media.defense.gov/2019/Aug/...

Rosemont Seneca Technology Partners - une société d’investissement dirigée par Hunter Biden - a été l’un des principaux financiers de Metabiota, une société de modélisation spécialiste en pandémies qui s’est associée à l’Alliance EcoHealth de Peter Daszak et au Wuhan Institute of Virology.
The National Pulse révèle que parmi les entreprises actionnaires de la société figure Metabiota, une entreprise basée à San Francisco qui prétend détecter, suivre et analyser les maladies infectieuses émergentes.

Les informations financières révèlent que RSTP a organisé la levée de fonds, qui s’élèvent à 30 millions de dollars. L’ancien directeur général et cofondateur de RSTP, Neil Callahan - qui apparaît plusieurs fois sur le disque dur de Hunter Biden - siège également au conseil consultatif de Metabiota.

Les investissements de RSTP dans Metabiota.

Depuis 2014, Metabiota est un partenaire d’EcoHealth Alliance dans le cadre du projet « PREDICT » de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), qui cherche à « prévoir et prévenir les menaces mondiales de maladies émergentes. »

Des chercheurs de Metabiota, d’EcoHealth Alliance et de l’Institut de virologie de Wuhan ont collaboré sur les maladies infectieuses des chauves-souris en Chine. « Des tests RT-PCR sensibles et largement réactifs ont été réalisés à l’Institut de virologie de Wuhan, à l’Académie chinoise des sciences ».

Parmi les chercheurs cités dans l’article de 2014, on trouve la « dame chauve-souris » Shi Zhengli, directrice du Centre des maladies infectieuses émergentes du laboratoire de Wuhan du Parti communiste chinois. Peter Daszak - récemment récusé de la commission COVID-19 du Lancet en raison de plusieurs conflits d’intérêts en tant que « collaborateur » de l’Institut de virologie de Wuhan - figure également dans la liste des auteurs.

Daszak est également un personnage central dans les origines potentielles du COVID-19. EcoHealth alliance a transféré l’argent des contribuables de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) d’Anthony Fauci pour collaborer aux recherches du coronavirus de la chauve-souris à Wuhan.

Étude de 2014.

Les chercheurs d’EcoHealth Alliance et de Metabiota ont également collaboré sur la façon de « vivre en sécurité avec les chauves-souris » et à des études établissant un lien entre les épidémies de maladies infectieuses émergentes et les installations de commerce d’animaux sauvages, notamment les « marchés humides ».

« Le commerce des espèces sauvages peut faciliter la transmission des zoonoses et représente une menace pour la santé humaine et l’économie en Asie. Ca s’illustre par l’épidémie de coronavirus du SRAS de 2003, où un marché d’espèces sauvages chinois a facilité la transmission de l’agent pathogène ».

Le Dr Eric Bertherat, expert de l’OMS en matière d’épidémies, a écrit à ses collègues dans un courriel du 17 juillet 2014 au sujet de diagnostics erronés et d’une « confusion totale » au laboratoire gouvernemental de la Sierra Leone que Metabiota partage avec l’Université de Tulane dans la ville de Kenema. Il a déclaré qu’il n’y avait « aucun suivi des échantillons » et « absolument aucun contrôle sur ce qui est fait. »
« C’est une situation que l’OMS ne peut plus cautionner ».

En avril 2021, l’USAID de Joe Biden a annoncé un nouveau projet mené par EcoHealth Alliance pour traquer les maladies infectieuses émergentes à potentiel pandémique. Metabiota collabore également à ce projet financé par des fonds publics, parmi ces chercheurs figurent les auteurs d’études publiés en juin 2021 sur la surveillance des coronavirus en Afrique.

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