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La France est intervenue auprès de l’OMS pour qu’on ne parle pas des traitements pour le Covid

mercredi 24 mars 2021

Dr Maudrux

  • "Un de mes confrères a traité 850 patients COVID19 avec l’azithromycine.
    Bilan : 2 hospitalisations en un an, alors qu’ils auraient dû en avoir 150 !
    Et la France intervient à l’OMS pour qu’on ne parle pas des traitements !"

La volonté de ne pas administrer de traitement n’est pas criminel pour Olivier Véran, c’est juste le respect du contrat passé entre Macron et les représentants du Dolder Club en 2018 à Paris en présence d’Edouard Philippe.
Si les ex Présidents français touchaient des commissions occultes sur les ventes d’armes, maintenant c’est le lobby pharmaceutique qui assure les rétro-commissions.
Agnès Buzyn a été recasé à l’OMS en guise de récompense de son incompétence, et pour acheter son silence, elle est à l’origine du classement de la Chloroquine parmi les substances vénéneuses avant que ne débute la crise du Covid en 2020.

Si cette attitude n’est pas intentionnelle alors pourquoi le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères a présenté un projet de loi portant approbation de l’accord entre le Gouvernement de la République française et l’Organisation mondiale de la santé relatif à l’octroi du statut diplomatique aux fonctionnaires de l’Organisation mondiale de la santé de grade P5 et supérieur du bureau de l’OMS.

La France et l’OMS ont conclu un accord permettant d’aligner le statut des agents internationaux du bureau de Lyon sur ceux d’autres organisations internationales, en matière de privilèges et immunités diplomatiques.

Mais pour éviter de devoir corrompre le monde entier, l’OMS va créer une académie qui formera les professionnels de la santé du monde entier, qui pourront prescrire du Doliprane au lieu de l’Ivermectine.

Le Dr Andrew Hill, mandaté par l’OMS/UNITAID a prépublié en janvier une méta-analyse sur l’efficacité de l’ivermectine sur la COVID-19, sur la base de 18 ECR (essais randomisés contrôlés) avec 2282 patients, qui concluait à une réduction moyenne du risque de mortalité de 75% !
Mais la conclusion de sa méta-analyse sur l’ivermectine ne correspond pas aux chiffres prometteurs, on lui aurait forcé la main pour minimiser son efficacité.
Dominique Costagliola est cité comme ayant eu des contacts avec Andrew Hill avant la publication de cette méta-analyse, ainsi qu’ Unitaid financé par le Fondation Clinton et Bill Gates et gérée par l’ancienne ministre de la santé Marisol Touraine.

L’industrie pharmaceutique est la 1re source de corruption dans le monde

L’industrie pharmaceutique est la 1re source de corruption dans le monde. C’est ce que déclare l’infectiologue Christian Perronne dans son dernier ouvrage sur la crise sanitaire du coronavirus : Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? État des lieux.

Qui est Christian Perronne ? Le professeur Christian Perronne est un éminent infectiologue, chef du service d’infectiologie de l’hôpital de Garches, a présidé durant quinze ans la Commission spécialisée Maladies transmissibles (CSMT), devenu par la suite le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP). Le docteur Perronne a, également, été le professeur de Jérôme Salomon, le Directeur général de la santé en France. Responsable d’une commission vaccins au sein de l’OMS, il a aussi conseillé sur les maladies infectieuses, durant de nombreuses années les politiques français dans la compréhension et la lutte des dites maladies. Enfin, il fait des recherches sur la maladie de Lyme avec des conclusions controversées par ses paires. Il pense, en effet, que la maladie de Lyme pourrait être une maladie chronique alors qu’aucune preuve scientifiquement n’a été établit. C’est ainsi que le Professeur Perronne a déclaré au Figaro en 2016 que ‘Comme dans la syphilis, les symptômes explosent au début du traitement pour régresser ensuite. Pour Lyme, cela peut commencer jusqu’à trois semaines après le début du traitement et faire le yo-yo pendant des mois avant la guérison. »

Fervent défenseur de l’hydroxychloroquine pour traiter les patients atteints de la Covid-19, il estime, furieux et chiffres à l’appui qu’il n’y aurait jamais du y avoir 30 000 morts en France. D’après l’ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control) de Stockholm, l’hexagone a été la championne du monde du nombre de décès du coronavirus avec : 18,4 % contre 3,8 % au Portugal et 5 % aux États-Unis, et ce d’autant plus que ce taux incroyable de morts a été d’autant plus important que seuls les cas graves avaient été testés. Mais pourquoi ce triste record ? Parce que d’après lui, l’industrie pharmaceutique est la 1re source de corruption dans le monde. Seules les études du Professeur Didier Raoult ; études plus que contestables d’après le corps scientifiques ; ont pu montré les effets probants de l’hydroxychloroquine.
Si on avait traité les patients à l’hydroxychloroquine il n’y aurait pas eu autant de morts

Pour le Professeur Perronne la faute vient de la très mauvaise gestion de la pandémie par le gouvernement. Il n’y avait ni masque, ni test, ni traitement. Enfin, si. L’hydroxychloroquine. Mais pour Christian Perronne ce médicament n’a pas été donné car la plupart de ses confères ont des conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Lors d’une interview télévisée pour la promotion de son dernier livre*, Christian Perronne a accusé dans l’émission de Jean-Marc Morandini sur CNews les médecins du CHU de Nantes d’avoir « laissé crever (son) beau-frère » en refusant de lui prescrire ce traitement. « Il y a une véritable corruption qui a plongé des dizaines de milliers de Français dans la mort« , a-t-il encore déclaré, en martelant que des opposants à l’hydroxychloroquine sont « achetés par l’industrie pharmaceutique« . « L’ensemble des patients pris en charge pour Covid-19 au sein de l’établissement a été traité de manière collégiale (…), en prescrivant les traitements validés scientifiquement et adaptés à chaque situation individuelle« , a de leu côté précisé jeudi 25 juin à l’AFP le CHU de Nantes, en ne souhaitant « pas rentrer dans cette polémique infondée ».

En avril dernier, il avait lancé une pétition avec l’ancien ministre de la santé Philippe Douste-Blazy pour que l’hydroxychloroquine soit prescrite aux patients atteints de la Covid-19. Mais comment avoir gain de cause, lorsque l’on souhaite faire prescrire un traitement à l’échelle nationale quand le-dit traitement n’a pas fait ses preuves, malgré moult études internationales et que les effets secondaires seraient importants ?
L’industrie pharmaceutique est la 1re source de corruption dans le monde

Et le Professeur Perronne de déclarer que les membres du Conseil Scientifiques et du Haut Conseil de la Santé publique sont achetés par l’industrie pharmaceutique et « ont touché des dizaines de milliers d’euros depuis des années ».

« L’industrie pharmaceutique s’est beaucoup concentrée ces dernières années. Il n’y a plus que quatre ou cinq très gros groupes qui dominent le monde. Le niveau de corruption a monté de façon fantastique. […] Un rapporteur de l’ONU m’avait confié, voilà quelques années, que l’industrie pharmaceutique est la première source de corruption dans le monde, devant l’industrie du bâtiment », a-t-il expliqué à l’Obs.“Tout est contrôlé depuis Chicago, New York ou San Francisco” continue-t-il.

Et de Christian Perronne d’asséner : « c’est énorme et c’est très grave ». Et pour remédier à ce problème, une seule solution : « Foutre en l’air tout ce système de décision en matière médicale, avec tous ces journaux médicaux qui sont totalement corrompus, y compris les plus grands », dont entre autres The Lancet car toutes ces études seraient, d’après lui payées par les laboratoires.
Un manquement déontologique ?

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a saisit, jeudi 25 juin, le Conseil départemental de l’Ordre des Hauts-de-Seine, dont dépend Christian Perronne. Pourrait s’en suivre des poursuites disciplinaires.
De plus, l’AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris) a saisi ses instances de déontologie. L’avis sera rendu d’ici la fin du mois de juillet. A suivre…

*Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?, Christian Perronne – Albin Michel, 16,90 euros

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