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Macron : le petit dictateur de Davos

vendredi 27 novembre 2020

Emmanuel Macron : « Essayez la dictature et vous verrez ! »
Merci Mr le Président, depuis votre discours lors de votre retour d’Israël en janvier 2020, vous nous avez confié votre vision de la démocratie en France.
Comme un enfant vous jouez avec l’avenir de la France, votre immaturité n’est plus à démontrer tant vos choix contreviennent à la souveraineté de notre pays.
Depuis la fraude des élections présidentielles américaines, nous ne pouvons exclure qu’il en fut de même en 2017.

D’après une enquête de la journaliste Corinne Lhaïk, Macron, en plein remaniement au mois de juillet 2020, s’est lâché devant son écran de télévision. « Regarde-moi ces connards », a-t-il lancé à BFMTV. le président de la République ne se prive plus d’insulter les journalistes.

« Les Français ne savent pas qui je suis »

Souvenons nous de la déclaration d’amour de Klaus Schwab à Macron en 2018 à Davos :
« Vous êtes le symbole de la politique dont nous avons besoin pour nous guider dans le nouveau monde »
Etaient présents à cette mise en scène :
le roi d’Espagne (parti en exil), Christine Lagarde, directrice générale du FMI, Isabelle Kocher, directrice générale d’Engie, Patrick Pouyanné (Total), Maurice Lévy (Publicis), Bernard Charlès (Dassault Systèmes) et son ex-mentor Jacques Attali.

Tous les décideurs qui vous ont choisis veulent imposer la dictature du coup d’Etat Mondialiste appelé Grand Reset.

« Les discours politiques extraordinairement coupables  » qui affirment que le pays est devenu une dictature et tendent à justifier les actes de violence. « Aujourd’hui s’est installée dans notre société – et de manière séditieuse, par des discours politiques extraordinairement coupables – l’idée que nous ne serions plus dans une démocratie, qu’une forme de dictature se serait installée  »

« Mais allez en dictature ! Une dictature, c’est un régime où une personne ou un clan décident des lois. Une dictature, c’est un régime où on ne change pas les dirigeants, jamais. Si la France c’est cela, essayez la dictature et vous verrez ! La dictature, elle justifie la haine. La dictature, elle justifie la violence pour en sortir. Mais il y a en démocratie un principe fondamental : le respect de l’autre, l’interdiction de la violence, la haine à combattre. »

Selon Macron, «  tous ceux qui aujourd’hui dans notre démocratie se taisent sur ce sujet sont les complices, aujourd’hui et pour demain, de l’affaiblissement de notre démocratie et de notre République ».

« Celles et ceux qui portent cette violence, celles et ceux qui, avec cynisme quelquefois, l’encouragent, celles et ceux qui taisent tout reproche qu’il faut avoir oublient une chose très simple : nous sommes une démocratie »

«  Une démocratie », «  c’est un système politique où l’on choisit nos dirigeants. C’est un système politique où l’on choisit des représentants qui auront à voter librement les lois qui régissent la société. Cela a beaucoup d’exigence, cela veut dire que la liberté du peuple et sa souveraineté sont reconnues. Mais cela a une contrepartie, c’est que dans une démocratie, on a un devoir de respect à l’égard de ceux qui représentent et votent cette loi, parce que précisément, on a le pouvoir de les révoquer. On a l’interdiction de la haine, parce qu’on a le pouvoir de les changer  ! »

« Toutes les démocraties occidentales vivent une crise, et c’est une crise qui s’exacerbe devant les grandes peurs contemporaines », a-t-il estimé, citant la transformation numérique et la transformation climatique. Or, d’après lui, « l’antisémitisme est la forme la plus avancée, à chaque fois la plus radicale, de la peur de l’autre  »

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