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Macron l’homme du 49.3 et de la dictature

dimanche 1er mars 2020

Sous couvert de la responsabilité de Manuel Valls, Macron missionnaire dérégulateur a fait passer sa loi destructrice par la dictature en 2015.
Souvenons nous de la visite du PDG de la JP Morgan, Jamie Dimon, reçu à l’Elysée par Hollande, et qui lui a soumis l’idée de casser la loi du travail en France.
Wall Sreet Journal : « French President François Hollande met with J.P. Morgan Chase Chief Executive James Dimon in late October and asked how France could lure finance jobs away from London after Brexit. Mr. Dimon’s message was blunt : The chances that banks would move more employees to France were slim unless the country softens its strict labor laws. Mr. Hollande reassured Mr. Dimon that change would come. But it would happen under his successor, he said. »

Et il en a été de même avec les retraites et le fond vautour Black Rock.

Cette loi dite Loi Macron fut la genèse de la destruction de l’appareil d’Etat. Nous avons vu fleurir un mouvement En Marche constitué par des novices de la politique prêts à tout voter comme un canard sans tête.

Ce que nous pouvons affirmer c’est que le législatif ne sert à rien concernant les lignes fortes du mandat de Macron. Affublé du surnom de Jupiter, Staline lui sied mieux puisque contrairement à Hollande qui s’abritait derrière Valls, Macron prend toute la lumière de ses décisions.

Engager la responsabilité du gouvernement sur le vote d’un projet de loi de finances, c’est jeter les français dans la gueule du Loup (de Wall Street), c’est trahir l’histoire de la France et les français qui ont construit ce pays qui a été bienveillant envers Macron.

La liberté, dont il a disposé pour se construire en tant qu’homme, il va la vendre à des prédateurs financiers.

Loi Macron : un troisième recours au 49-3 pour une adoption définitive

Comme il l’avait fait lors des précédentes lectures du projet de loi sur la croissance, Manuel Valls a annoncé qu’il engagerait la responsabilité du gouvernement vendredi.

Le Monde 09 juillet 2015

La loi Macron sera définitivement adoptée le 10 juillet. L’issue ne fait plus de doute après que le gouvernement a annoncé, jeudi 9 juillet, qu’il engageait une nouvelle fois sa responsabilité sur ce texte à l’occasion de sa troisième et dernière lecture devant l’Assemblée nationale.

Manuel Valls a choisi, comme pour la première et la deuxième lecture du texte, de recourir à la procédure dite du « 49-3 », du nom de l’article de la Constitution qui permet à un gouvernement de faire adopter un texte sans vote, et d’éviter ainsi un vote sanction d’une partie des députés socialistes, les « frondeurs », qui fustigeaient le projet de loi sur la croissance.

Techniquement, le texte sera considéré comme adopté à l’issue d’un délai de vingt-quatre heures, soit samedi après-midi. Dans une brève déclaration à l’Assemblée, le premier ministre a justifié ce nouveau recours à cette procédure :

« C’est peut-être encore plus utile aujourd’hui, au moment où le monde est confronté à une crise, celle de la Grèce, mais avec des inquiétudes également avec ce qui se passe en Chine. »

Cette procédure a cependant pour corollaire la possibilité pour les parlementaires de déposer une motion de censure contre le gouvernement dans les quarante-huit heures suivant l’annonce de la procédure ; ce que l’opposition avait fait lors des deux précédents votes.

Elle s’est, cette fois, épargné cette étape, après avoir vu ces motions deux fois rejetées. Le groupe Les Républicains a toutefois d’ores et déjà annoncé qu’il déposerait un recours auprès du Conseil constitutionnel.

Emmanuel Macron a réagi en déclarant qu’il faudrait « attendre la décision [du Conseil constitutionnel] pour promulguer la loi », évoquant un texte « profondément enrichi par le débat parlementaire » avec « mille amendements discutés ». « Pour que les réformes se fassent, il faut que la mise en œuvre soit une réalité ».

Le projet de loi, qui comporte plus de quatre cents articles, contre une centaine à l’origine, contient de nombreuses dispositions allant de la réforme des professions juridiques réglementées à la libéralisation des transports en autocar, en passant par l’extension du travail dominical ou bien encore l’assouplissement de la publicité pour l’alcool ou le plafonnement des indemnités pour licenciement abusif.

Le texte adopté comporte également un amendement de dernière minute entérinant un projet d’enfouissement de déchets radioactifs à Bure (Meuse), déposé par le sénateur mosellan Gérard Longuet (Les Républicains) et accepté par le gouvernement. Les députés écologistes ont dénoncé « un insupportable coup de force » concernant ce projet contesté, qui devra faire l’objet d’une demande d’autorisation en 2017.

Le Monde

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