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Cartographie de la France macronienne

Chiffres et désastres

vendredi 1er février 2019

Que veut le peuple en colère ? Parce que tout est lié et interdépendant, il ne peut que s’agir d’une remise à plat des politiques publiques et cela, de fond en comble, autrement dit qu’il est désormais question d’une révolution sociétale destinée à remettre à l’endroit ce que mai 68 avait inverti, à savoir :

• L’arrêt immédiat de l’immigration en commençant par le gel complet de la délivrance des visa, par la non reconduction des permis de séjour et la cessation des naturalisations de complaisance de gens qui ne parlent ni n’écrivent notre langue, ainsi que le rapatriement (remigration) des clandestins, des délinquants récidivistes et des chômeurs de longue durée.
• Une lutte sans merci contre l’islamisme se traduisant par la déchéance de la nationalité et l’expulsion des prédicateurs radicaux et de tous suspects sans exception de passage à l’acte terroriste, fichés S dont le nombre atteindrait les 30.000 ; le tarissement des aides et des financement publics à l’édification des lieux de cultes et aux associations confessionnelles.
• Révision draconienne du train de vie de l’État et mise œuvre d’une politique économique et familiale visant au redressement démographique de la France profonde et laborieuse.
• Grand remodelage de l’Union européenne en vue de la défense prioritaire des peuples européens, notamment en traçant des frontières sûres et filtrantes destinées à protéger l’Europe du raz-de-marée migratoire en provenance de l’hémisphère sud ; mais également en vue de se prémunir contre la montée en puissance économique et militaire de la Chine populaire et dorénavant ouvertement impérialiste.

Or il n’est aujourd’hui qu’un seul coupable des dérives mortelles que nous connaissons ayant conduit à l’actuelle banqueroute morale, politique et économique de la France, et celui-ci s’est auto désigné le 24 juillet 2018 à l’occasion du scandale Benalla, M. Emmanuel Macron en personne : « Le seul responsable, c’est moi, qu’ils viennent me chercher »… Si besoin est à la fourchette à escargot ? Ne pas oublier que l’Article 68 de la Constitution dispose que « le président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ». Nous n’aurons pas la cruauté de souligner plus qu’il ne faut le spectacle dégradant de la “République En Marche” à travers la personne d’un président s’exhibant dans un salon du palais de l’Élysée entouré d’une nuée de transsexuels béats… ou à Saint Martin des Antilles, enlacé à de petits malfrats insolents et triomphants. Ces images-là sont dans toutes les mémoires et sont à n’en pas douter l’une des gouttes ayant fait déborder le vase de la colère populaire… car personne ne peut désacraliser à ce point, et tout à fait impunément, la magistrature suprême ! Sans compter avec des mesures aussi insanes que vexatoires telle la limitation de la vitesse à 80km/h sur les routes secondaires…

Sortons-nous enfin de la tête que M. Macron aurait conduit sa politique de déconstruction de l’État et de la Nation par une bêtasse ignorance, ou parce qu’il aurait été habité par le démon de l’abstraction (une grosse tête énarchique habitant une bulle coupée du monde), ou bien parce qu’il aurait fait le choix budgétaire de favoriser les villes ouvertes sur le monde au détriment de la France périphérique… Non, non ! M. Macron remplit sciemment le cahier des charges qui lui a été remis en échange de son élection et cette feuille de route, ne prévoit ni plus ni moins que le démantèlement de la Nation au profit d’Eurorégions (le Traité d’Aix-la-Chapelle. Voir infra), ces préfigurations et vestibules de la République universelle… d’Anacharsis Cloots à Édmond de Rothschild via Lénine et Mao.

En témoigne le très éloquent Pacte de Marrakech qui entend faire sauter sans retour possible les porte de la cité d’Ys… en vue de sa submersion définitive par un Tiers-Monde auquel on a fait miroiter des rues pavées d’or et un paradis débordant de femmes accueillantes, délaissées par des mâles dévirilisés… N’oublions jamais que l’Article 55 de la Constitution de 1958 dispose que « Les traités ou accords[internationaux]régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois » nationales. C’est sans ambiguïté !

En atteste le Traité d’Aix-la-Chapelle qui préfigure la reconfiguration de l’Europe suivant une cartographie à vocation purement mondialiste. Si 1918 consacrait le principe des nationalités cher au franc-maçon Wilson, 2018 et ce Traité signé sous les huées de la foule tenue à distance par deux personnalités politiques en pleine déconfiture politique – le chancelier Merkel et le président Macron - inaugure en et pour l’Europe les plans de démembrements/remembrements qui ont appliqué, avec la violence et le peu de succès que l’on sait, les États-Unis dans le monde arabe et l’aire géographique islamique en général. Référence faite à la Greater Middle East Initiative lancée par G.W. Bush en février 2003 !

Au final les Gilets Jaunes, comme les Populistes italiens ou hongrois (mais aussi les Poutine, les Trump, les Duterte et les Bolsonaro), et tous les nationalitiares qui s’annoncent et s’imposent à travers l’Europe, sonneront peut-être le glas de l’effroyable utopie globaliste… ceci, espérons-le, avant qu’ils ne soit trop tard et que la septième extinction de masse ne nous entraîne avec elle dans un retour au néant… d’où l’engeance macronienne n’aurait jamais dû sortir.

Emploi, formation et Mammouth hyper graisseux [1]

Suivant l’Organisation de coopération et de développement économiques, l’OCDE : « En France, 3 millions de personnes âgées de 15 à 34 ans ne sont ni en enseignement, ni en formation, ni en emploi, dont 40 % sont des “jeunes” issus de l’immigration ». Données issue d’une “enquête emploi” de 2017 réalisée par l’l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques)… à ce titre « On dénombre en France très exactement 2,850 millions de “NEET” [not in employment, education, or training] âgés de 15 à 34 ans. Soit un taux d’inactivité de 18,1 % pour cette tranche d’âge forte de 15,750 millions d’individus ». Autrement dit un impressionnant taux de chômage de 14,3 %. Comme quoi il faut aller gratter derrières les statistiques (proprement dites) pour approcher un modeste segment de vérité.

Cependant, toujours selon l’INSEE : « Pour une partie de ces jeunes, l’inactivité est un choix plus ou moins délibéré ». Comment interpréter cette phrase sibylline ? Doit-on imaginer que ces “jeunes” sans emploi et ne suivant aucune formation, pourraient éventuellement vivre et prospérer au sein d’une économie parallèle (tout en bénéficiant des minima sociaux, les CSA et autres CMU) en pleine expansion dans certaines secteurs ? Celui des narcotrafics par exemple ? Rappelons que le projet de libéraliser le commerce du cannabis avance à grands pas et qu’au sein des 27 États de l’Union européenne le nombre de consommateurs réguliers est au-delà des 1.500.000 d’usagers quotidiens et de 700.000 consommateurs irréguliers [2]. Ce qui ne laisse pas indifférent sachant que des pathologies psychiques lourdes (schizophrénie, bipolarité maniaco-dépressive) sont associées à une consommation suivie de ce type de substance et que les risques accrus d’accidents de circulation sont en proportion (plusieurs dizaines de milliers en France ? Alors les 80 km/h, quelle plaisanterie !).

Or, sur ces 2,850 millions de personnes sans emploi et hors formation « 1,75 million sont des “natifs de natifs” » c’est-à-dire « nés en France, de parents nés eux-mêmes en France ». Autrement dit des citoyens de la République depuis au moins deux générations. Ainsi dans cette tranche des 15/34 ans, il est loisible de conclure que 25 % des ressortissants français issus de l’immigration, se situent hors des cadres institutionnels ou économique de l’éducation et/ou du salariat [3]. Ce pourquoi l’UE, au vu de ce constat a incité la France, l’Autriche et la Belgique, par une “recommandation” du 7 mars 2018, à « améliorer l’insertion sur le marché du travail des descendants d’immigrés ».

Il est cocasse de parler ici de “descendants” pour des gens dont beaucoup viennent justement de descendre des navettes humanitaires qui convoient obligeamment à travers les détroits ces nouveaux européens vers l’Eldorado de l’assistanat libéral-social-démocrate. Raison pour laquelle, Bruxelles oblige, Muriel Pénicaud, ci-devant ministre du Travail, se propose d’inscrire quinze millions d’euros afin d’aider les réfugiés à trouver un emploi ! Comme quoi, contrairement à ce que l’on serine au GJ, l’argent existe bel et bien et il suffit de plonger les mains dans les caisses sans fond de l’État… c’est-à-dire dans les poches et les escarcelles du contribuable lambda [4].

Quand certains de ces jeunes bénéficiaires des largesses de l’humanitarisme républicain (les plus avisés et les plus démerdards, ont épuisé leurs quota d’annuité (quatre ans) dans des études (dites) supérieures, par principe gratuites et sans sélection préalable autre qu’un “bac pour tous” gracieusement délivré à tous les impétrants, ils se retrouvent nécessairement sur le sable. Pour l’INSEE, sur les 560.000 jeunes de 15 et à 34 ans – on se demande bien quand commence l’âge adulte ? - nés hors de l’Union européenne, 58 % se donnent rendez-vous à la case chômage. Consternant ! 25 % de ces étrangers venus grappiller les miettes tombées de la table des rois, se retrouve sans emploi… et pour longtemps ! Au final, un taux de chômage de 33 % pour ceux qui, nés hors de l’Union européenne, n’ont pas su assez vite accepter d’être livreur à domicile pour Amazon ou Chronopost. Pas besoin d’être grand clerc pour entrevoir dans cette situation la source de futurs gros problèmes… qui viendront se surajouter à la grogne des classes laborieuses indigènes. Que du bonheur à venir !

Démographie abortive

En France, a contrario de ses voisins, le recours à l’avortement – promu au rang de « droit fondamental » de « condition indispensable pour la construction de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes et d’une société de progrès » (Résolution n° 433 - Assemblée nationale session du 26 novembre 2014) - ne décroît pas avec grosso modo 220.000 interruptions de grossesse en moyenne et par an (depuis quatre décennies). Chiffre deux fois plus élevé qu’en Allemagne ou en Italie parce que nous, nous continuons de pratiquer l’avortement contraceptif et de confort (à court terme) comme un sport national, ceci avec une sorte de frénésie perverse sous la pression de médias décomplexés, mortifères à vocation prétendument libératoires.

« L’Italie s’inspire de la Hongrie, où le nombre d’avortements annuels est passé de 40.500, en 2010 à 28.500 en 2017. Sur la même période, le nombre de divorces annuels a décru de 24.000 à 18.600, tandis que celui des mariages a augmenté de 35.520 à 50.600. La Hongrie dépense actuellement 4,8 % de son PIB en faveur d’une audacieuse politique familiale, contre 2,55 % en moyenne pour les pays industrialisés de l’OCDE. La Pologne fait de même. Aux États-Unis, le nombre d’avortements n’a jamais été aussi bas qu’avec Donald Trump, lequel s’est engagé en ce sens, soutenu par la majorité de la population et, à présent aussi, par celle de la Cour suprême. En Russie, Vladimir Poutine suit la même voie après avoir adopté une série de mesures d’aide aux familles. Il faut dire que la Russie revient de loin : en 2015 on comptait encore 850.000 avortements contre 2 millions140.000 en l’An 2000 ». Exemplaire !

À contre sens de l’histoire et de la logique de survie des peuples, l’ex ministre “Vert” Yves Cochet (2001/2002 ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire dans le gouvernement Jospin, J. Chirac étant président), en lieu et place d’une audacieuse politique des naissances, demande que les allocations familiales soient dégressives et qu’elles disparaissent « à partir du troisième enfant »… parce que « ne pas faire d’enfant supplémentaire, c’est le premier des gestes écologiques ». Une posture délirante, écolâtre qui va plus loin encore car le triste sire Cochet prône l’autolyse (le suicide collectif), l’avortement ne suffisant décidément pas afin de liquider l’indigénat hexagonal, il recommande donc aux gens de peu de « faire moins d’enfants… pour mieux accueillir les migrants qui frappent à nos portes ». Extraordinaire de morgue et de bêtise !

De 2010 à 2018, dans la population française, les naissances sont tombées de 830.000 à 758.000 par an… un différentiel dépassant le déficit de 70.000 naissances en huit ans ! Une baisse générale d’autant plus inquiétante qu’elle ne concerne ni une classe d’âge ni une catégorie sociale en particulier… «  quand bien même la baisse de fécondité ne concerne pas toutefois les immigrés, dont la fécondité reste stable » [INSEE]. Ouf ! M. Cochet - à nouveau lui - soucieux d’enfoncer le clou, déclarait récemment à « L’Obs » que la diminution du nombre de naissances permettrait de réduire l’empreinte carbone. Bref, ces gens ne manquent décidément pas d’air et ils s’étonnent ensuite de susciter rejet et dégoût de la part de la France des ronds-points.

Submersion migratoire

L’avortement ab libitum et le regroupement familial instauré par le couple infernal Giscard/Chirac (décret du 29 avril 1976, le ministre du Travail étant le célèbre Michel Durafour) qui choisit de transformer l’immigration temporaire de travail en une immigration de peuplement… donnant, de fait, le coup d’envoi de l’actuel et catastrophique Grand Remplacement. Assez stupidement les politiciens crurent (ou firent mine de croire) que nous goberions les prétextes allégués : à savoir que les migrants abonderaient les caisses de retraite. Aujourd’hui l’INSEE avance que 60 % des nouveaux arrivants en âge et en capacité de travailler, seraient au chômage et par conséquent, à la charge de la collectivité. En 2018, environ 255 000 migrants se sont officiellement présentés à nos portes, et sur les quelque 60 000 demandes d’asile (100.000 en 2017) déposées au cours des sept premiers mois de l’année 2018 ,70% sont de faux demandeurs, déboutés mais jamais renvoyés [5] .

Si M. Macron parvient – ce que nous ne lui souhaitons surtout pas – jusqu’à la fin de son mandat, ce seront plus de deux millions d’allochtones qui au minimum se seront installés chez nous… à l’invitation de nos gouvernants et de notre si belle intellocratie cosmopolitiste. Même l’ancien ministre du sieur Sarkozy Brice Hortefeux découvrait ce 27 janvier 2019 [BFMTV] que notre pays ne détient « ni la capacité ni la nécessité » d’accueillir tout ce beau monde grouillant de vie et d’esprit libertaire de conquête. N’en déplaise à M. Macron qui allégrement dégoise que « notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol… [ceux qui] ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur »… « Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration »… Mais de quoi donc nous parle ce sinistre individu ? De quelle politique d’intégration s’agit-il ? D’une intégration par le bas avec l’effondrement du niveau scolaire, de l’analphabétisme galopant et de l’assimilation à rebours dans une France de plus en plus déculturée, américanisée, tiersmondisée ? Gardons en tête les petits mots du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, au moment de quitter la place Beauvau le 3 octobre 2018 : « Aujourd’hui on vit côte à côte… Je crains que, demain, nous ne vivions vive face à face ». Or pour l’instant, dans le contexte de l’actuelle insurrection populaire et civique, les banlieues sont restées coites… mais pour combien de temps encore ?

Et M. Macon de surenchérir dans le mépris qu’il a de l’intelligence et du bon sens des Gaulois réfractaires, en posant cette question imprégnée de fausse bonne volonté et de vicieuse mauvaise foi : « Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ? »… « Ce défi qui va durer » et de nous proposer – en attendant, nous jetant cet os à ronger – une politique de quota… " des objectifs annuels ». M. Macron nous prend… il prend les Céfrans pour des demeurés. Mai cela commence à bien faire. M. Macron risque de mal finir. Il ne devra évidemment s’en prendre qu’à lui-même.

Bref, posons une question avec une question véridique, sans détour, chiche : combien l’immigration (ce mal nécessaire, les immigrés étant supposés payer les retraites et les soins de nos anciens) coûte-t-elle vraiment ? Quarante, quatre-vingts milliards d’euros et par année (dix-huit milliards au Royaume-Uni, estimation basse) ? Pourtant on ne voit pas vraiment comment des djeunes, sans formation et/ou sans travail, pourraient contribuer à soutenir un système de retraite au bord de l’implosion, ni remblayer le gouffre insondable des dépenses sociales en outre plombées par une fraude aux prestations d’une grosse dizaine de milliards d’euros. En France, le seul entretien des vrais faux jeunes mineurs isolés se monte déjà à deux milliards, s’y ajoute un bon un milliard pour l’aide médicale d’État, et ne parlons pas des surcoûts liés à la délinquance et à la criminalité induites. Des coûts non maîtrisés en progression constante.

« Le droit d’asile est devenu une extravagante pompe à fric. Il ne s’adresse plus à des individus, en grand danger dans leur pays, non, il s’agit de peuples entiers, que la République reçoit, loge, entretient et nourrit »… Au détriment des gens de souches primo occupants du pays et en passe de n’être pas mieux lotis que les Amérindiens parqués dans des réserves et voués à une inexorable dégénérescence… Non, nous refusons mordicus de tourner petits blancs !

À suivre…

27 janvier 2019

Notes

[1Claude Allègre, ministre de l’Éducation nationale, de la recherche et de la technologie (1997/2000) : « Il faut dégraisser le Mammouth ». Un mammouth atteint de dégénérescence graisseuse qui pèse à présent 96.6 milliards d’euros soit une dépense moyenne par an est d’environ 2110 euros par habitant. Cela pour un formatage idéologique abscons, en un mot l’enseignement du catéchisme de la mystique cabalistique de la laïcité (cf. Vincent Peillon).

[2voir : Observatoire français des drogues et toxicomanies

[340 % environ sont nés à l’étranger (500.000, dont 330.000 hors Union européenne) ou possèdent un parent né à l’étranger (590.000). Nous avons, ainsi, 25 % des jeunes issus de l’immigration qui sont inoccupés, contre 15,4 % chez les natifs de natifs (nés en France de parents nés en France) (LeFigaro22 janv18).

[4AFP22déc18

[5Officiellement en 2011, 30,2 % des jeunes métropolitains de moins de 18 ans ont un ascendant immigré sur trois générations, dont 19,3 % d’origine extra-européenne. En 2011, 31 % des nouveau-nés en métropole possédaient au moins un parent né à l’étranger et 27,1 % au moins un parent né hors de l’Union européenne. 40 % des personnes nées entre 2006 et 2008 sur le territoire national ont au moins un ascendant immigré, 10 % ayant deux parents immigrés dont 27 % d’origine extra-européenne (16 % provenant du Maghreb) !

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