L’homme qui aurait fait tomber la Banque d’Angleterre ?
L’examen du réseau financier secret de Soros est essentiel pour comprendre la véritable ampleur du « problème Soros » en Europe de l’Est et dans d’autres nations.
Après la crise du mécanisme de taux de change européen de septembre 1992, lorsque la Banque d’Angleterre fut contrainte d’abandonner ses efforts pour stabiliser la livre sterling, une personnalité financière jusque-là peu connue sortit de l’ombre en affirmant avoir personnellement gagné plus d’un milliard de dollars en spéculant contre la livre britannique.
George Soros, né en Hongrie, aurait vécu pendant la guerre sous de faux papiers en travaillant pour le gouvernement nazi, notamment dans l’identification et la confiscation des biens de riches Juifs. Après la guerre, Soros quitta la Hongrie et obtint la nationalité américaine après plusieurs années passées à Londres. Aujourd’hui installé à New York, cela ne révélerait cependant que très peu de choses sur sa véritable identité et ses activités.
La spéculation financière et les opérations de Soros
Après avoir acquis une réputation liée à son supposé « toucher de Midas », Soros a laissé son nom être utilisé publiquement dans des tentatives manifestes d’influencer les marchés financiers mondiaux, une attitude inhabituelle pour la plupart des investisseurs, qui préfèrent normalement profiter discrètement d’informations inconnues de leurs concurrents. Soros était aussi bien acteur politique que spéculateur financier.
En mars 1993, Soros annonça publiquement que le prix de l’or allait fortement augmenter. Il déclara avoir obtenu des « informations internes » selon lesquelles la Chine allait acheter d’importantes quantités d’or pour soutenir son économie en expansion. Cette déclaration provoqua une ruée vers l’achat d’or, faisant grimper les prix de plus de 20 % en quatre mois, atteignant leur niveau le plus élevé depuis 1991.
Une fois que de nombreux investisseurs eurent acheté de l’or et fait monter les prix, Soros ainsi que son associé Sir James Goldsmith auraient commencé discrètement à vendre leurs propres réserves avec d’importants bénéfices.
Puis, au début de juin 1993, Soros annonça publiquement son intention de provoquer une vente massive des obligations d’État allemandes au profit des obligations françaises. Dans une lettre ouverte adressée à Anatole Kaletsky, rédacteur financier du Times de Londres, il aurait lancé le slogan : « À bas le Deutsche Mark ! »
Soros aurait attaqué à plusieurs reprises les monnaies de pays comme la Thaïlande, la Malaisie, l’Indonésie, le Mexique. Soros pénétrait dans des marchés financiers récemment ouverts et peu expérimentés face aux grands investisseurs internationaux. Il achetait d’abord des actions ou obligations locales, ce qui amenait d’autres investisseurs à penser qu’il détenait des informations privilégiées.
Lorsque les petits investisseurs suivaient le mouvement et faisaient monter les prix, Soros revendait ensuite ses actifs avec d’importants profits — parfois de 40 à 100 % — avant de quitter rapidement le marché, voire le pays entier, à la recherche d’une nouvelle cible spéculative.
Cette méthode aurait donné naissance à l’expression : « hit and run » (« frapper puis fuir »)
Soros laissait derrière lui :
. des marchés locaux effondrés
. la ruine financière d’investisseurs nationaux
. une forte instabilité économique.
Le secret du Quantum Fund NV
Soros ne représentait que la partie visible d’un vaste réseau financier international contrôlé par certaines familles aristocratiques et royales européennes, centrées autour de la monarchie britannique.
Ce réseau serait appelé par ses membres :
« le Club des Îles » (Club of the Isles)
Ce groupe aurait été construit après la Seconde Guerre mondiale à partir des restes de l’Empire britannique.
Plutôt que d’utiliser directement les États pour atteindre leurs objectifs géopolitiques, ces élites auraient développé un système complexe de participations financières privées inspiré des anciennes compagnies coloniales britanniques et néerlandaises des XVIIe siècles.
Le centre de ce système serait : la City de Londres
Soros est l’un des « Hofjuden » (« Juifs de cour ») modernes, c’est-à-dire des intermédiaires financiers utilisés historiquement par les familles aristocratiques européennes. La famille Rothschild aurait joué un rôle majeur dans le lancement de la carrière de Soros. Les Rothschild étaient liés au « Club des Îles » et proches de la famille royale britannique.
Quantum Fund et les paradis fiscaux
Soros opérait principalement via : Quantum Fund NV, un fonds spéculatif (« hedge fund ») enregistré dans les Antilles néerlandaises, un paradis fiscal des Caraïbes. Cette structure servait à : éviter l’impôt, dissimuler l’identité réelle des investisseurs, et pour contourner les contrôles des autorités américaines. Afin d’éviter la supervision financière américaine, Soros aurait transféré le siège juridique de ses opérations à Curaçao.
Les Antilles néerlandaises avaient été mentionnées par certaines organisations internationales comme centre important de blanchiment d’argent lié au trafic de drogue. Aucun des 99 investisseurs du fonds n’était officiellement citoyen américain, Soros n’apparaissait même pas au conseil d’administration du Quantum Fund, il se présentait uniquement comme « conseiller en investissement » via une autre société Soros Fund Management, basée à New York, une structure typique de mécanismes servant soit au blanchiment d’argent, soit à l’évasion fiscale massive ; soit aux deux simultanément.
Union Banque Privée et la « connexion suisse »
Une autre personnalité mentionnée comme membre du conseil d’administration du Quantum Fund de Soros est : Edgar de Picciotto, dirigeant d’une banque privée suisse controversée CBI-TDB Union Bancaire Privée basée à Genève.
Picciotto était un banquier extrêmement influent mais impliqué dans plusieurs scandales financiers. Issu d’une ancienne famille juive portugaise installée au Liban, il serait devenu un acteur majeur dans les activités liées à l’or, aux fonds spéculatifs offshore et aux circuits financiers opaques. Les « hedge funds » auraient été identifiés par certaines agences internationales comme des moyens privilégiés de blanchiment d’argent.
Les liens avec Edmond Safra
Picciotto entretenait des relations étroites avec Edmond Safra banquier né au Liban, dont la famille était originaire d’Alep en Syrie, et dirigeant de Republic Bank of New York Cette banque aurait été mentionnée dans des enquêtes américaines concernant le crime organisé russe, notamment pour des transferts massifs de dollars américains vers des banques contrôlées par des réseaux mafieux russes. Safra faisait l’objet d’enquêtes américaines et suisses pour des soupçons de blanchiment d’argent provenant du trafic de drogue turc et du trafic colombien. En 1990, la banque Trade Development Bank (TDB) de Safra aurait fusionné avec la banque de de Picciotto pour former Union Banque Privée (UBP). Les détails de cette fusion seraient restés très secrets.
Dans le cadre de cette opération de Picciotto, il serait devenu administrateur d’American Express Bank (Suisse), plusieurs dirigeants d’American Express New York auraient rejoint le conseil d’administration de l’UBP. Henry Kissinger était membre du conseil d’administration d’American Express Inc., entreprise accusée d’avoir été impliquée dans plusieurs scandales internationaux de blanchiment d’argent.
Les liens avec Barings Bank et Carlo De Benedetti
Les débuts bancaires de de Picciotto à Genève furent facilités par Nicholas Baring de la célèbre Barings Bank historiquement liée à la famille royale britannique. Après l’effondrement de Barings en 1995, la banque aurait été reprise par ING Bank, accusée également d’activités de blanchiment.
Picciotto et l’homme d’affaires italien Carlo De Benedetti ancien dirigeant d’Olivetti ont siégé au conseil de la société Société Financière de Genève. De Benedetti faisait alors l’objet d’enquêtes en Italie concernant l’effondrement de Banco Ambrosiano dans les années 1980. Le président de cette banque, Roberto Calvi fut retrouvé pendu sous le pont Blackfriars à Londres, dans des circonstances que certains enquêteurs auraient interprétées comme liées à un rituel maçonnique.
Accusations de blanchiment d’argent
Picciotto et l’Union Banque Privée auraient été impliqués dans plusieurs opérations internationales de blanchiment d’argent. En novembre 1994, des agents fédéraux américains ont arrêté Jean-Jacques Handali cadre supérieur de l’UBP à Genève, ainsi que deux autres responsables de la banque. Ils furent accusés d’avoir dirigé un réseau international de blanchiment lié aux cartels colombiens et aux organisations turques de trafic d’héroïne et de cocaïne. Selon le procureur américain, l’UBP représentait : « la connexion suisse » dans ce réseau international.
Les autres administrateurs du Quantum Fund
On peut citer plusieurs autres personnalités associées au conseil du Quantum Fund Isodoro Albertini, propriétaire d’une société de courtage à Milan Beat Notz, banquier privé lié à Banque Worms à Genève,
Alberto Foglia, dirigeant de la Banca del Ceresio à Lugano. Lugano était un centre bancaire historiquement utilisé par certaines organisations criminelles italiennes pour des opérations financières clandestines. La Banca del Ceresio a été citée dans plusieurs scandales politiques italiens liés à des fonds de corruption.
Le soutien des Rothschild
Les liens entre George Soros et le cercle financier des Rothschild ne relèveraient pas d’une simple relation bancaire ordinaire. Cette proximité expliquerait le succès exceptionnel de Soros, sa capacité supposée à anticiper correctement certains mouvements financiers majeurs ainsi que son accès présumé à des informations privilégiées. Soros bénéficierait d’un accès direct à des réseaux d’influence politiques et financiers de très haut niveau à travers le monde.
Le mythe public des Rothschild
Après la Seconde Guerre mondiale, la famille Rothschild aurait volontairement cultivé une image publique discrète afin de minimiser son influence réelle. La famille chercherait à apparaître comme une dynastie de riches philanthropes, des amateurs de grands vins, ou des mécènes engagés dans des œuvres caritatives.
Arthur Balfour ministre britannique des Affaires étrangères, adressa en novembre 1917 une lettre à Lord Rothschild affirmant le soutien du gouvernement britannique à l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine. Les Rothschild auraient joué un rôle important dans la création de l’État d’Israël. Derrière leur image publique, certaines branches des Rothschild auraient été impliquées dans des opérations de renseignement, des réseaux financiers clandestins et des liens indirects avec certaines formes de criminalité organisée internationale. Ces activités auraient été tenues à distance des sièges londoniens de la banque familiale grâce à des structures périphériques comme Rothschild Bank AG à Zurich, Rothschild Italia à Milan et Richard Katz partenaire supposé de Soros et administrateur du Quantum Fund.
Influence politique au Royaume-Uni
N.M. Rothschild & Sons était l’un des groupes les plus influents de la City de Londres et proche de certains cercles du renseignement britannique. La banque aurait joué un rôle central dans : les privatisations massives menées sous Margaret Thatcher, la gestion de nombreuses ventes d’entreprises publiques britanniques et le marché mondial de l’or.
La banque Rothschild participait historiquement au London Gold Fix mécanisme déterminant quotidiennement le prix international de l’or. Le commerce mondial de l’or serait étroitement lié à certaines activités criminelles internationales, notamment le trafic de drogue.
Les accusations liées au scandale BCCI
La Bank of Credit and Commerce International (BCCI) a été impliqué dans un immense scandale financier international dans les années 1980-1990. Certaines personnalités liées aux Rothschild appartenaient aux réseaux financiers associés à la BCCI. La BCCI aurait servi à blanchir de l’argent, financer des trafics d’armes, falsifier des documents bancaires et soutenir certaines opérations clandestines menées durant la guerre froide. Ces réseaux auraient été liés au MI6 britannique à Oliver North à George Bush père et aux opérations secrètes de soutien aux Contras au Nicaragua.
Les déclarations du Congrès américain
Henry Gonzalez président de la commission bancaire de la Chambre des représentants américaine, dans un discours du 8 juin 1993, accusa les administrations Reagan et Bush d’avoir volontairement empêché des poursuites judiciaires complètes contre la BCCI. Le procureur de New York, Robert Morgenthau, qualifia la BCCI de : « plus grande fraude bancaire de l’histoire financière mondiale » selon l’acte d’accusation de 1991.
Le rôle présumé d’Alfred Hartmann
Une figure clé des réseaux BCCI était : Alfred Hartmann qui dirigeait à la fois une filiale suisse de la BCCI, la banque Rothschild de Zurich et occupait un poste au conseil d’administration de N.M. Rothschild à Londres. Hartmann entretenait également des liens d’affaires avec Helmut Raiser, Nordex ainsi que d’autres structures évoquées dans des affaires de financement clandestin, mais aussi des liens présumés avec la banque italienne BNL, des financements vers l’Irak avant la guerre du Golfe et certains programmes militaires secrets.
Rich, Reichmann et les liens israéliens de Soros
D’anciens responsables du renseignement américain auraient affirmé que le Quantum Fund de George Soros aurait constitué une réserve financière de plus de 10 milliards de dollars grâce à un groupe d’investisseurs « silencieux » ayant permis de financer les opérations spéculatives contre les monnaies européennes en 1992. Parmi ces investisseurs on trouve Marc Rich, négociant international en métaux et pétrole basé à Zoug, en Suisse, Shaul Eisenberg, homme d’affaires israélien, lié au Mossad ainsi que Rafi Eytan, surnommé « Dirty Rafi », ancien agent israélien ayant servi comme liaison avec les services britanniques.
Marc Rich et le commerce avec l’ex-URSS
Marc Rich fut l’un des principaux négociants occidentaux en pétrole, aluminium,matières premières soviétiques et russes entre 1989 et 1993. Cette période correspondrait également à la montée en puissance du Nordex Group dirigé par Grigori Luchansky lié au crime organisé russe. Ces réseaux financiers ont profité du chaos économique post-soviétique pour acquérir à bas prix des ressources stratégiques russes.
Paul Reichmann et les réseaux politico-financiers
Paul Reichmann entrepreneur canadien de l’immobilier et ancien dirigeant du groupe Olympia & York était un partenaire de Soros dans Quantum Realty un fonds d’investissement immobilier évalué à 525 millions de dollars.
Soros fréquentait des figures influentes comme Henry Kissinger, Lord Carrington ainsi que certains cercles conservateurs britanniques. Reichmann siégeait avec Kissinger et Carrington au conseil d’administration de Hollinger Inc. groupe de presse possédant notamment le Daily Telegraph à Londres, plusieurs journaux nord-américains et le Jerusalem Post.
Ce groupe médiatique a mené des campagnes hostiles : au président Bill Clinton et au processus de paix au Moyen-Orient.
Soros et la géopolitique
Soros était l’un des instruments d’une stratégie plus large menée par ce qu’il appelle « le Club des Îles » c’est-à-dire un réseau oligarchique anglo-financier. Soros a joué un rôle utile pour ces intérêts lors de son attaque contre le mécanisme de taux de change européen (ERM) au début des années 1990. Même si ses opérations spéculatives ont contribué à la sortie de la livre sterling du système monétaire européen, ce n’était pas une action « anti-britannique ».
Les liens avec Londres et Margaret Thatcher
Soros étudia à la London School of Economics où il suivit les enseignements de Karl Popper, Friedrich von Hayek. Ses relations avec Sir James Goldsmith, Lord Rothschild et certains cercles proches de Margaret Thatcher l’ont placé dans l’aile « anti-européenne » de l’establishment britannique. L’objectif stratégique britannique depuis le début du XXe siècle a été d’empêcher un rapprochement économique durable entre l’Allemagne et la Russie ainsi qu’entre l’Europe occidentale et l’Europe de l’Est. Selon cette logique, l’affaiblissement économique de l’Europe continentale devait servir les intérêts géopolitiques britanniques.
Les attaques contre l’Allemagne
Les critiques de Soros envers l’Allemagne réunifiée.
Dans son livre : Underwriting Democracy Soros a averti qu’une Allemagne réunifiée risquait de bouleverser l’équilibre européen. Soros était contre le Deutsche Mark et l’économie allemande. Soros entretenait des relations proches avec certains cercles américains liés à George Bush père, aux milieux du renseignement et à la grande finance. Citicorp était le principal partenaire bancaire de Soros. Certains responsables financiers américains ont considéré la réunification allemande comme une menace économique majeure pour les intérêts américains.
Les accusations concernant son passé en Hongrie
Dans sa jeunesse pendant la Seconde Guerre mondiale, Soros a survécu à la persécution antisémite en Hongrie grâce à une fausse identité et à des documents fournis par son père. Soros a participé à des confiscations de biens appartenant à des Juifs pendant l’occupation nazie.
Cette période est révélatrice d’une personnalité opportuniste et ambitieuse.
Soros a « ravagé » l’Europe de l’Est. George Soros a créé 19 fondations « caritatives » à travers l’Europe de l’Est et l’ex-Union soviétique. Ces organisations servaient officiellement à promouvoir la démocratie, soutenir la culture, financer l’éducation et encourager les échanges universitaires. On peut évoquer les concerts pour la paix dans l’ex-Yougoslavie, des aides pour envoyer des étudiants d’Europe de l’Est à Oxford et diverses initiatives culturelles. Cette image philanthropique cachait des objectifs économiques et géopolitiques beaucoup plus agressifs.
L’introduction des « thérapies de choc »
Soros a joué un rôle majeur dans l’introduction des politiques dites de « thérapie de choc » dans les économies post-communistes à partir de 1989. Ces politiques consistaient généralement à privatiser rapidement les entreprises publiques, supprimer les contrôles étatiques, réduire les dépenses publiques, libéraliser les prix, ouvrir les marchés aux capitaux étrangers.
Ces réformes ont déstabilisé les économies de l’Est et permis à des investisseurs occidentaux d’acheter des actifs stratégiques à des prix extrêmement faibles.
Le cas de la Pologne
Une réunion secrète organisée en 1989 par Soros a réuni le gouvernement communiste réformateur polonais et le syndicat Solidarnosc. Soros a proposé un plan visant à permettre à Solidarnosc d’accéder au pouvoir, pour provoquer volontairement la faillite des entreprises d’État, créer une crise économique facilitant ensuite les privatisations. Huta Warszawa une grande aciérie polonaise valait plusieurs milliards de dollars mais aurait été vendue pour seulement 30 millions après reprise de ses dettes par l’État.
Jeffrey Sachs et les fondations Soros
Soros fit appel à Jeffrey Sachs, économiste de Harvard, pour appliquer ces réformes économiques en Pologne.
Pour soutenir cette stratégie, Soros a créé la Fondation Stefan Batory chargée de financer des programmes politiques et médiatiques favorables aux réformes. Les salaires furent gelés, les crédits aux entreprises supprimés et la production industrielle polonaise chuta fortement. Soros a cherché à contrôler l’opinion publique via certains médias et intellectuels influents.
La Russie et les États post-soviétiques
Soros a également joué un rôle important dans l’introduction des réformes économiques radicales en Russie après la chute de l’URSS. Il a contribué à introduire Jeffrey Sachs et d’autres économistes occidentaux auprès du gouvernement de Boris Eltsine au début des années 1990. Les conséquences de ces politiques ont causé une hyperinflation, l’effondrement industriel, une explosion de la pauvreté et une fuite massive des scientifiques russes vers l’Occident. Des proches de Soros ont rapidement profité de cette situation.
Marc Rich a acheté de l’aluminium russe à très bas prix avant de le revendre massivement sur les marchés occidentaux, provoquant une chute des prix mondiaux. Rich a aussi cherché à obtenir le contrôle des exportations pétrolières de Sibérie occidentale.
L’affaire Shaul Eisenberg en Ouzbékistan
Shaul Eisenberg a obtenu des concessions commerciales exclusives en Ouzbékistan grâce à ses relations internationales. Les autorités ouzbèkes ont ensuite annulé ces accords après des accusations de fraude et de corruption. Cet épisode aurait porté atteinte aux intérêts stratégiques israéliens en Asie centrale.
La Hongrie
István Csurka, critiquait les politiques économiques soutenues par Soros. Csurka a été accusé d’antisémitisme puis marginalisé politiquement sous pression de réseaux proches de Soros.
« L’allumage de la mèche balkanique »
Soros et le FMI ont contribué indirectement à l’éclatement de la Yougoslavie. Les programmes économiques imposés en 1990 ont aggravé les tensions nationales et économiques ayant précédé les guerres balkaniques. Soros a lui-même déclaré à l’époque que la Yougoslavie constituait un cas intéressant de réforme monétaire radicale. Soros entretenait des relations avec Lawrence Eagleburger ancien diplomate américain lié à la Yougoslavie. Lord Carrington était aussi impliqué dans les négociations diplomatiques sur les Balkans. Soros créa ensuite des fondations : en Bosnie, en Croatie, en Slovénie et en Serbie.
Ces structures influençaient les médias locaux pour soutenir une idéologie « mondialiste » et attaquer les opposants aux réformes économiques. Zarko Puhovski universitaire croate présenté comme ancien marxiste est devenu partisan du libre marché soutenu par Soros. Les politiques et réseaux associés à George Soros et aux « globalistes financiers » ont crée des crises économiques, des conflits sociaux et potentiellement de nouvelles guerres internationales.
Soros est un acteur central d’un système financier mondial qui manipule les États, les économies et les conflits géopolitiques.













