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Les “Démocrates” américains en marche vers l’instauration d’une tyrannie globale

samedi 16 janvier 2021

Dans la crise politique et institutionnelle que traverse l’Amérique… «  Les théories du complot ont joué leur rôle de leurre au sein de la débâcle. De nombreux trumpistes ont cru aux conspirations des QAnon et des Kayfabe  ; ils ont publié des rapports sur l’arrestation de méchants, sur des serveurs confisqués par le FBI, sur Clinton et Biden attendant une justice brutale derrière les barreaux. Cette croyance a désarmé des gens qui, autrement, se seraient battus pour obtenir ce résultat. C’est le problème avec les conspirations : les conspirations imaginaires empêchent les actions réelles ». Israël Shamir 7 janvier 2021.

Apparemment Mme Nancy Pelosi «  speaker  » (présidente) de la chambre des Représentants (députés) a le feu aux fesses  : elle exige la destitution immédiate du président Trump, cela dix jours avant l’intronisation – le 20 janvier - du nouveau patron de la Maison-Blanche, l’ectoplasmique (dans tous les sens du terme car l’homme fait penser à un axolotl, cette créature cavernicole restant tout au long de sa longue vie au stade larvaire). L’argument avancé – mais qui ne tient pas vraiment la route - serait de l’empêcher de se représenter en 2024 et en le discréditant/disqualifiant de manière définitive ! En effet dans ce cas de figure (en général l’impeachment, selon le 25e Amendement, est censé écarter un personnage défaillant c’est-à-dire frappé d’incapacité psychique ou physique), sa candidature ne serait plus recevable. En vérité l’on peut se demander si les Démocrates – Pelosi en tête dont les disques durs de ses ordinateurs ont/auraient disparu lors de la brève occupation du Capitole, mais personne n’en souffle mot et nul ne sait quels scabreux secrets ils recéleraient – ne craignent pas de la part du mauvais perdant coiffé d’un écureuil quelque coup de pied de l’âne rouge… En un mot nos gauchards seraient pris de panique à l’idée que le président en exercice puisse éventuellement invoquer in extremis «  l’Insurrection Act  » de 1807 (Loi fédérale sur l’Insurrection), qui autorise le président à déployer l’Armée américaine et la Garde nationale sur le territoire des États-Unis dans le but de mettre un terme à des troubles civils, à l’insurrection et à la rébellion.

Texte auquel de président Trump se référait implicitement lorsqu’il parlait - accablé qu’il était par la bonne presse, ici et là-bas, d’acerbes quolibets - de faire intervenir la troupe pour éteindre les foyers insurrectionnels allumés avec la complicité plus moins passive de certaines autorités Démocrates… à savoir les émeutes des Black-Lives-Matter qui embrasèrent Minneapolis, Chicago, Detroit, Los Angeles, San Francisco, Washington, Boston, Philadelphie, New York… Au total une trentaine de villes subirent les effets de cette déferlante de haine anti-blanche et anti-instituionelle, en marge de manifestations qui regroupèrent selon Wikipédia de 15 à 26 millions de personnes. Nous avons eu à cet égard et à n’en pas douter, les prémices d’une guerre civile racialiste… une situation qui perdura quatre mois (de mai à août 2020) sans soulever pour autant une indignation médiatique à l’étiage des cris d’horreur qui ont suivi l’occupation pacifique et non armée du Capitole durant quelques heures. Occupation qualifiée par M. Biden «  d’insurrection  » voire «  de coup d’État  » et de «  terrorisme intérieur  » (domestic terrorism) par nos médias-menteur qui se sont surpassés pour la circonstance dans le travestissement des faits et l’inversion falisificatoire.

La guerre inconnue  : de la fraude électorale super massive au vol des âmes

Par comparaison, le décès du faux-monnayeur George Floyd - vraisemblablement autant victime du genou d’un policier blanc que d’un excès de stupéfiant - aura suscité un raz-de-marée international d’émotion panurgique (et l’invraisemblable vague d’émeutes susmentionnée) sans commune mesure avec le meurtre pourtant inqualifiable de la soldate Ashli Babbitt, fumée (argot des chasseurs de gros) à bout portant par un agent appartenant vraisemblablement au “secret service” (service de protection rapprochée des personnalités de premier plan), et cela apparemment sans aucun état d’âme… Mais peut-être était-il en service commandé puisqu’il fallait du sang pour accréditer l’idée d’un «  viol  » de la Démocratie menacée en son “saint des saints” par les hordes fascistes et suprématistes engendrées par le bas-ventre encore fécond de l’odieux et archaïque patriarcat blanc  ! On a bien compris que pour effacer cette tare anthropologique résiduelle de la face de l’humanité, il convient maintenant d’émasculer le mâle caucasien (caucasian). Ce que font excellemment chez nous, dès maintenant et en images, les publicités de la Banque postale, de la SNCF et nombre d’annonceurs privés nous présentant des “femelles” (female) blanches pâmées d’amour devant leur grand et beau étalon noir, merveilleux et tendre pouponneur… ce qui contredit par ailleurs toutes les études contournant peu ou prou l’interdiction d’établir des statistiques ethno-confessionnelles, notamment en ce qui regarde les mères célibataires et les violences conjugales.


L’Amérique profonde  : Ashli Babbitt pétante de vie

Comprenons qu’il est ici question de l’un des enjeux de la bataille politique et civilisationnelle en train de se jouer (si elle ne l’est déjà) en Amérique. Notre mémoire trop courte et le couvercle médiatique hermétiquement vissé sur nos têtes, nous ont fait oublier le sort de l’Afrique du Sud qui, peu après la Rhodésie abandonnée à son sort, redégringole tous les échelons de l’évolution politique et sociale, revenant lentement - mais sûrement - à la barbarie originelle. La mort y rôde désormais et n’est jamais très éloignée des fermes de ces paysans blancs dont le labeur multiséculaire suscite d’ardentes convoitises chez des prédateurs/consommateurs sui generis (différentialisme oblige voir infra) bien incapables pour le futur de gérer un tel patrimoine. Voilà ce qui attend l’Amérique – et nous à sa suite – parce qu’en proie au démon du différentialisme, ce racisme essentialiste suivant lequel les groupes humains – ethniques, sexuels - diffèrent entre eux en leur essence. Sous cet angle – fondateur par exemple du féminisme rabique – la Femme serait irréductible à l’homme (en minuscule bien entendu), etc. Un débat oiseux mais actuellement ravageur qui vise ni plus ni moins à abolir la loi et l’ordre – dont le but est d’atteindre à l’équité durable des chances et des droits pour tous - chers à l’Amérique profonde et à M. Trump, son représentant légitime, plébiscité par quelque soixante-quatorze millions de suffrages (douze de plus qu’en 2016, un bonus jamais vu dans l’histoire de la Grande Amérique dans une réélection  !). Une Amérique certes d’origine européenne, mais pas seulement, en un mot, appartenant à tous ceux qui ont incorporé les valeurs fondatrices et directrices de la civilisation helléno-chrétienne et se sentent en communion d’âme à travers cet héritage.

La guerre inconnue  : de la fraude électorale supermassive au vol des âmes

L’assassinat d’Ashli Babbitt (s’il a été programmé ainsi qu’il est envisageable car le Moloch démocratique se nourrit voracement de chair fraîche à commencer par celle des innombrables victimes des guerres d’expansion néo-impériales), elle aussi tombée sous les coups de la “violence policière” (laquelle fait d’ailleurs plus de morts chez les blancs que chez les afro-américains1), a été immédiatement passé à la trappe… quoiqu’après, quand même, avoir fait l’objet de récupérations plutôt nauséabondes tel le pur extrait de fiel, rédigé de la propre main d’un maître en la matière, le préposé à la revue de presse de France-Inter, Claude Askolovitch2 [slate.fr10jan21]  : «  Le lâche Donald Trump a envoyé Ashli Babbitt à la mort, puis l’a reniée pour sauver sa peau… Donald Trump a eu la velléité d’un coup d’État, la facilité d’envoyer ses troupes. Mais une fois face à l’événement, il s’est dégonflé  »  ! Et le digne commissaire idéologique (agent de basse propagande payé à prix d’or par nous autres cochons de payants) sévissant sur les ondes du Service public, de nous expliquer  : «  S’il existe un au-delà où Donald Trump, son temps venu, expiera dans les flammes, souhaitons qu’à la porte de l’Enfer on lui rappelle cette femme qui s’appelait Ashli Babbitt et qu’il a conduite à la mort aussi sûrement qu’un bourreau  ». S’il ne s’agissait d’un drame authentique, le propos du cuistre serait du plus haut comique. Rappelons qu’au Capitole nul n’était armé, que la manifestation était au départ purement pacifique, qu’elle l’est d’ailleurs restée (des images montrent des policiers du Capitole ouvrant des barrières métalliques et encourageant les manifestants à avancer), n’eut été les cinq morts intervenues dans des circonstances troubles… Des cadavres très opportuns pour qui aurait souhaité travestir une manifestation populaire en une insupportable «  sédition  » (dixit J. Biden).

Or nous avons ici, ramassée ou résumée, tout la démarche invertie que pratique ce genre de personnage (nous parlons du chroniqueur vedette de la radio la plus écoutée de France)  : D. Trump le velléitaire, et son coup d’État raté (un acte manqué en quelque sorte au sens psychanalytique) a envoyé la militante (activist) Ashli Babbitt à la mort, c’est lui qui en sous-main tenait le pistolet et non un agent de sécurité à la détente facile. Et puis venir nous parler du paradis et de l’enfer, il fallait l’oser, parce que l’Eden retrouvé de ce monsieur Askolovitch - qui se donne l’air d’en parler savamment, cependant d’après ses propos il semblerait professer une religion ne connaissant que les limbes, très ignorante de l’enfer et du paradis - sous la houlette du président élu, Joe Biden, personnage tenu en étroite lisière par des pouvoirs innommables… Dont le fils – de notoriété publique, bandes vidéo à l’appui3 – est un taré dégénéré de la plus belle eau ayant vendu son âme (et le reste) aux diables pékinois. Son père, sans doute impliqué lui aussi dans d’extravagantes prises illégales d’intérêts4 auprès de dragons chinois, n’en ignore rien, pas plus que ceux qui le tiennent serré et l’ont placé – comme le pion rapidement consommable qu’il est – sur l’échiquier de la mondialisation sous hégémonie judéo-protestante et sino-marxiste-léniniste… Souvenons-nous que la Chine populaire se définit et se labélise en ces termes et que le portait de Staline accompagne(ait) dans tous les défilés ceux de Mao Tsé Toung. Regrettons toute fois très amèrement ainsi que le souligne Boris Karpov «  aucun ordinateur n’étant fermé aux personnes compétentes [qui voudraient les ausculter]… Or donc qu’a fait Trump alors qu’il a constaté les énormes manipulations des données électorales pour le faire chuter ? Une fois encore, rien. Rien d’autre que de promettre «  Je vais le faire  » [on allait voir ce qu’on allait voir]. Reste que les promesses n’engagent que ceux qui y croient  » [boriskarpov.tvs24.ru7jan21].

Le second coup d’État

N’est pas celui que l’on croit, mais précisément celui des médias qui ont révélé à l’occasion de l’actuel hallali lancé contre le président Trump, leur vrai nature et la force irrésistible de leurs pouvoirs. Ce sont eux qui le 3 novembre, se substituant aux voix autorisées et officielles, proclament les résultats et la victoire du sieur Biden. Ce 6 janvier, pratiquant à la lettre la cancel culture (monopole absolutiste sur le droit à penser et à s’exprimer dans la sphère publique5), ce sont 88 millions de compte twitteurs, 30 millions de profils facebook (et Instagram) du Président américain qui dans un premier temps ont été bloqués temporairement avant de l’être à titre définitif. M. Trump, président en exercice, est de sorte sommé par la médiacratie régnante de fermer son clapet. Si ça n’est pas un coup d’État, qu’est-ce donc  ? Aujourd’hui, 11 janvier 2021 le Congrès devrait se prononcer pour ou contre une destitution expresse du D.Trump… Mais également (si tant est que ce soit possible, sinon il s’agira de les pousser vers la sortie en exigeant leur démission) des huit sénateurs conduits par Ted Cruz (Texas) et des 140 députés (representants) qui lui sont restés fidèles jusqu’au bout.

Bref une précipitation disions-nous qui en dit long sur la trouille qui travaille le camp Démocrate. Peur d’un dérapage incontrôlé après le 20 janvier et les manifestations d’ire populaire prévues à cette date. Une guerre civile en perspective n’est plus à ce stade une hypothèse farfelue  ? Ne disons pas que la démocratie américaine se meurt à cause du national-populisme de Trump (mâtiné il est vrai de sionisme), parce qu’elle est morte depuis longtemps avec les Bush, les Clinton et les Obama, et n’a depuis lors cessé de se décomposer, de pourrir jusqu’à laisser apparaître à nu la répugnante ossature morale des élites contemporaines plus ou moins pédo-satanistes, de Hunter Biden à Olivier Duhamel via tant et tant d’autres… Un mythe selon les commentateurs stipendiés… Et puis, n’en déplaise aux contempteurs du soi-disant complotisme, qui voudraient bien – s’ils le pouvaient - effacer de la page du temps les prolétariats embourgeoisés du monde blanc finissant… afin de les remplacer – Grand reset – par des foules bigarrées nées d’un métissage aussi obligatoire que planétaire pour exaucer les vœux maintes fois exprimés de Coudenhove-Kalergi à Sarkozy via Attali. En attendant, pour atténuer quelque peu la virulence de ces masses réfractaires au changement, vaccinons-les à tour-de-bras, avec le secours du matraquage télévisuelt et… de l’armée si nécessaire. L’idée fait son chemin chez les chefs des covidés hexagonaux. Ne croyons surtout pas que ce projet n’ait pas d’avenir et agissons en conséquence.

11 janvier 2021

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