Geopolintel

Coup d’État, acte II

mercredi 25 novembre 2020

Comment aborder l’actualité chaotique autant que carnavalesque des jours actuels ? Faut-il traiter en priorité du pandémonium électoral américain ou de la sinistre farce covidesque ? Nous en sommes réduit à la cruelle alternative qui empêche le capitaine Haddock – in l’album d’Hergé “Coke en stock” (1958) – de trouver le sommeil. Certains excessivement hexagonalement centrés déclareront de façon péremptoire que les affaires d’outre-Atlantique ne les concernent pas et que, partant, elles ne les intéressent pas. Eh bien ceux-là se trompent. Et lourdement encore. Le sort du monde, et le nôtre, s’est peut-être joué quelque part en Espagne ou en Allemagne dans une officine de traitement de données informatiques vicieusement équipée pour ajouter, retirer, neutraliser tel ou tel suffrage en fonction des besoins.

Conflit aristotélicien

En fait les destins sont si étroitement intriqués que lorsque l’Amérique tousse c’est la France qui aussitôt se trouve placée sous respirateur. À ce titre, force nous est de traiter simultanément les deux faces de l’apocalypse – dévoilement et ou révélation - à laquelle nous assistons… D’un côté l’effondrement du système américain annoncé de façon visionnaire voici deux cents ans par le savant et diplomate américain Benjamin Franklin [1] dans une intervention lue en 1887 à la Convention constitutionnelle de Philadelphie. Texte réputé être « un faux » au même titre que quantité d’autres du même genre parce qu’allant à contresens de la doxa politiquement correcte… Citons lettre de Baruch Lévy [2] à Karl Marx ou le discours de Benjamin Freedman tenu à l’Hôtel Willard de Washington en 1961, relatif aux troubles circonstances et intrigues ayant présidé à l’entrée en guerre des États-Unis en avril 1917… Tous ces témoignages accablants n’étant que de monstrueuses falsifications à entendre nos traqueurs de fake news (traduit du globish : fausses nouvelles), à l’instar des fameux Protocoles, supposée forgerie de l’Okhrana, la police secrète tsariste… Des fabrications à ce point réussies qu’à l’arrivée elles semblent être, entre autres, le quasi décalque de nombre de programmes politiques et sociétaux, comme celui par exemple de la République En Marche. Lequel se trouve d’ailleurs en totale conformité avec les « valeurs » fondatrices de l’Union dite européenne… elles-mêmes exact reflet des idéologies nihilistes [3] , négatrices du réel (c’est-à-dire des lois naturelles physiques et morales). Des systèmes conceptuels hors-sols qui servent par le plus merveilleux des hasards de programme aux Démocrates et progressistes américains, affidés et assimilés… Et dont l’un des foyers d’origine se situe aux États-Unis avec l’École dite de Francfort, du nom de la ville qui justement héberge des installations de la société canadienne Dominion [4], suspecte de truquer et de manipuler les scrutins électoraux d’ici et d’ailleurs… Une information qui a commencé à circuler le 14 novembre soit deux jours après que Donald Trump eut twitté que Dominion avait « effacé 2,7 millions de bulletins en sa faveur » pour en réattribuer 435.000 à son rival Démocrate Joe Biden.


On remarquera que Twitter se permet d’épingler le message présidentiel et ce faisant, de s’ingérer et d’interférer dans le processus électoral

D’un bord à l’autre de l’Atlantique

Lundi 16, le président français recevait Mike Pompeo, le Secrétaire d’État américain en présence de l’homologue d’icelui, Jean-Yves Le Drian, avant de poursuivre sa tournée par la Turquie, la Géorgie, Israël (où il se rendit, une première, sur le plateau du Golan occupé depuis 1981 ; une l’annexion de facto qui vient de recevoir la bénédiction de Washington), les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Arabie saoudite. La presse qui ne sait rien, mais ne s’interdit pas de supputer, a décidé qu’il s’agissait pour le Secrétaire d’État d’une « tournée d’adieu ». Du jamais vu pourtant ! Un dernier tour de piste, mais pourquoi faire ? D’aucuns – et ils furent nombreux dans les milieux de la droite complotiste – voulurent aussitôt établir une relation de cause à effet - un peu tirée par les cheveux quand même - entre cette visite et l’annonce d’aménagements dans le dispositif coercitif anti-Covid…

Lequel impose à tous un insupportable collier étrangleur (non seulement des secteurs entiers de l’économie sont en péril, mais un céfran sur cinq commence à présenter des symptômes de dysfonctionnements psychiques… dépression etc.), mais de là à faire le lien ? Ne prenons pas nos désirs trop au pied de la lettre. Reste cependant, de la part de Macron un commentaire ambigu (où l’on pourrait discerner un affaiblissement circonstanciel des certitudes pontifiantes propres au chef de l’État) quant à la vocation de la France à s’accommoder de tous présidents américains élus. Certains pensent en effet qu’un discret avertissement aurait pu être délivré au vacataire élyséen trop empressé à valider le coup d’État médiatique intervenu aux É-UA… Médias qui, hors de toute légalité (l’actuel président n’ayant d’ailleurs pas admis sa défaite), ont pris les devants et annoncé l’élection du candidat Biden, mettant, ou tentant de mettre, ainsi le monde devant le fait accompli. Ces médias faiseurs d’opinion n’ont n’a pas craint de claironner leur verdict (pas celui des urnes) ubi et orbi présenté comme un jour de délivrance avec l’arrivée du messie Biden, 46e président des États-Unis et assurément le futur plus grand alors qu’il ne sera au mieux que le parrain à moitié sénile de sa Seconde, Kamala Harris.

Pour clore provisoirement le sous-chapitre hexagonal, on ne pourra qu’admirer la décrue verticale des hospitalisations. Le 17 novembre 2020, la chaîne LCI filiale de TF1 et voix officieuse de la présidence, annonçait une « baisse fulgurante » du nombre de personnes en réanimation. Un miracle ? Que s’est-il passé d’un jour à l’autre ? Mais plutôt que de mettre ce brutal changement de cap au compte du grand méchant Pompeo, envoyé spécial de Messire Trump pour souffler dans les bronches du petit homme élyséen, tournons nos regards de préférence vers les (ex) Renseignements généraux et leur maillage territorial d’informateurs (plus efficaces et moins bien payés que les sociologues du CNRS), lesquels doivent alerter avec insistance leur hiérarchie sur l’imminence d’une explosion sociale.

Pour l’instant les Français laminés par une odieuse et injustifiable politique de confinement, ne réclament les pauvres, que des aménagements de peine… Ce sont de gentilles petites gens (plus dociles que leurs voisins espagnols, allemands, danois qui n’hésitent pas à montrer les dents et leur colère) un peu beaucoup infantilisés, qui jurent la main sur le cœur de respecter tous les protocoles (même et surtout les plus stupidement superflus : huit mètres carrés par client ! Comment feront les coiffeurs pour dame ?). Ils seront donc bien sages si « on » les laisse ne pas fermer boutique et perdre les fruits d’un travail de toute une vie… Ceci alors que ces malheureux devraient depuis le temps avoir compris qu’on les gruge dans les grandes largeurs… Que l’incidence de la maladie - avec une létalité de 0,02 à 0,05 % et n’affectant gravement que le grand âge - est nulle au regard de la mortalité générale… Que le port du masque (foyer bactérien et nid à moisissures) est totalement superflu – oui totalement – la seule mesure sérieuse (dixit Raoult et tous ses confères en saine rébellion) étant de se laver les mains, de préférence au savon de Marseille !

Terrorisme sanitaire et destruction des classes moyennes

Bref, révoltés contre le terrorisme sanitaire, mais pas suffisamment pour devenir vraiment insoumis. Mieux vaut crever – au sens littéral - que d’arriver en retard à la caserne [5] ! Ce 22 novembre, à la mi-journée- sur France Inter, le jeune Bardella, représentant de Mme Le Pen et mauvais bretteur, ne tirant aucune leçon de l’évolution théâtrale de l’épidémie, esquivait maladroitement les questions des harpies de service pourtant presque anodines, du style “vous ferez-vous vacciner ?” Le béjaune au lieu de répondre qu’ayant déjà contracté la maladie et la contamination (en principe) valant vaccin, il devrait en principe pouvoir s’en passer. A fortiori il eut dû percer un peu la baudruche covidesque - ce que fait par ailleurs assez bien le sieur Florian Philippot avec un certain mordant – et dénoncer le mille-feuille de manipulations qui préside à cette mise sous tutelle de la nation et la mise à mort programmée de certaines classes moyennes parmi les plus essentielles à la préservation du lien social.

Mais pour parler vrai, pour tenir un discours un tant soit peu offensif, encore faut-il avoir un peu d’estomac pour refuser d’entrer tout à fait dans le jeu politico-médiatique, de communier dans le mythe et le mensonge, de dépasser enfin les oukases de sa patronne. Enfin, puisque politiques (au premier rang desquels le Rassemblement national) et médiacrates de tous poils s’efforcent de récupérer sans vergogne et d’exploiter à leurs profits l’héritage gaulliste, nul ne songe à évoquer de quelle manière la grippe de Hong Kong a été gérée en 1968… une pandémie autrement meurtrière que celle du Covid-19 ? Mais ne vivons-nous pas dans la transparence absolue, les mémoires non sélectives et la fin des mythes mortifères ? Après tout, les élections américaines aux dires du camp Biden, n’ont-elles pas été « les plus sûres [et les plus honnêtes] de toute l’histoire des États-Unis » ?

Finalement la destruction de ces classes moyennes sacrifiées sur l’autel de la mondialisation heureuse, avec en perspective le triomphe définitif de l’idolâtrie des Droits de l’homme et de la démocratie quand les Polonaises catholiques après les Irlandaises pourront se faire avorter ad libitum (et pourront accéder au vaccin contre le papillomavirus dès le berceau), cette disparition des classes laborieuses et réactionnaires n’est-elle pas le prix à payer pour franchir le cap ? Après tout M. Macron ne partage-t-il pas la même vision que Bill Gates en ce qui concerne la privatisation de l’État (dont la dissolution, ce qui revient au même, est en théorie la finalité du communisme), et qui ne perçoit que l’actuelle crise (artificielle) nettoie le terrain devant le rouleau compresseur et les bouteurs (bulldozers en français révisé) que sont les méga-groupes de la grande distribution, des réseaux sociaux ou de l’économie virtuelle ? Cessons une bonne fois pour toutes de dire et de penser que ces gens commettent des erreurs, qu’ils sont ou seraient incompétents ou imprévoyants car si la France accomplit le grand reset - le Grand Bond en avant de la Chine maoïste marxiste-léniniste et ses dizaines de millions de morts - la casse sociale de chez nous reste marginale et ne compte guère au regard du projet grandiose d’une République universelle. Projet En Marche depuis Anacharsis Cloots qui le théorise en 1792, au cœur de la Révolution. Ne perdons pas de vue que toujours le passé projette ses ombres terribles sur le présent.

Nos classes moyennes laminées par la méga arnaque du Covid, au final ne comptent pas plus que la vie des paysans révoltés que Lénine (et Trotski) ont fait gazer par milliers à Tanbov entre 1921 et 1922 [6] au moment où l’Union soviétique mettait en œuvre la Nep (Nouvelle économie politique), en un mot l’abandon – parce qu’intenables – des ambitions communistes et un retour pragmatique au capitalisme primitif. Qu’elle est attrayante la face hideuse du socialisme réel, celui contenu aussi bien dans la vision eschatologique d’un Bill Gates, d’un Soros d’ailleurs impliqué – aux dires de l’entourage de D. Trump – dans la manipulation des élections américaines… Toujours les mêmes ! Également ce bon Édouard Philippe pressenti pour, le cas échéant, prendre la suite de son mentor (M. Macron), se trouve relié à la société Scytl par le truchement d’Atos, gestionnaire des radars routiers (l’argent n’a pas d’odeur soulignait l’empereur Vespasien), dont il est récemment devenu administrateur. Un lien ténu certes, mais qui montre à quel point le monde est petit [7]… D’ici à ce que nous apprenions un beau jour que Dominion serait intervenu, au deuxième tour des présidentielles et des législatives françaises de 2017 dans le traitement des votes venant de l’étrange [8]r, la distance est mince et sera bientôt, peut-être, vite franchie. Dans ce cas la visite du Secrétaire d’État Pompeo aurait pu n’être pas de simple pure courtoisie car l’Administration Trump aurait alors barre sur M. Macron et ses éventuelles magouilles.

En résumé… En France et partout ailleurs, la pandémie de peur panique scientifiquement créée – ne pas oublier l’hypothèse, très documentée et non démentie à ce jour, d’une fabrication artificielle, en laboratoire, du virus – frayeur en grande partie irrationnelle entretenue dans la plupart des pays sur le pourtour de la planète… Épidémie simultanée, c’est-à-dire synchronisée qui aura été ou sera – ce qu’à Dieu ne plaise - l’occasion rêvée d’accomplir la Grande transformation annoncée que nos chères élites attendent avec tant d’impatience… Grâce au vaccin traceur (carnet de vaccination alias passeport sanitaire sur le modèle du passeport intérieur russe), nous devrions parvenir à l’effacement de l’État-Nation au profit de structures supranationales (OMS, OMC, grands traités économiques ou politiques multilatéraux tel le traité de Lisbonne…) pour aboutir au remplacement de l’argent liquide par des monnaies électroniques (traçabilité totale des échanges)… au métissage général c’est-à-dire au brassage des populations, des races et des cultures communicant entre elles via un pidgin, idiome véhiculaire inspiré de la novlangue orwellienne conçu pour interdire toute pensée superfétatoire, le globish déjà virulent en Hexagonie en est un précurseur… à l’instauration d’une Religion universelle des Droits humains, en un mot l’atomisation de l’humanité en monades (qui, agglomérées en sous-groupes ou minorités sont autant de segments de marché)… et en sacralisant toutes les déviances nécessaires à arracher l’homme à son humanité. La chirurgie, les prothèses destinées à « augmenter » l’homme et le génie génétique viendront à la rescousse pour pallier, corriger ou réparer la plupart des dégâts inhérents aux transgressions extrêmes !

Soros, Ubu philanthrope

M. Soros, l’Ubu philanthrope, à l’occasion du Forum économique mondial de 2018 à Davos en Suisse, considérant que l’administration Trump est/était « un danger pour le monde » et après avoir tout tenté pour le faire démettre de ses fonctions, la gargouille amphibienne tint à nous rassurer, ne voyant dans cette présidence populiste/souverainiste « qu’un phénomène purement transitoire appelé à disparaîtra en 2020 ou même plus tôt » [9]. Pour l’heure son vœux paraît – hélas – en bonne voie de réalisation… Encore que ! Ajoutons que Soros, expert en projections accusatoires, comparant D. Trump au président russe Vladimir Poutine, affirmait péremptoirement que le président américain s’emploierait à créer un « État mafieux » supprimant les droits individuels, n’en en étant empêché que « parce que la Constitution et les institutions d’une société vivace ne le permettent pas ». Fermez le ban !

M. Macron, de son côté, serre les fesses, parce qu’il craint aussi de voir tanguer violemment le bateau Occident si Donald Trump l’emportait finalement le 14 décembre date de l’Assemblée des grands électeurs, laquelle doit décider qui sera président des États-Unis et qui ne le sera pas… Néanmoins dans ce second cas de figure a nous ne serions pas nécessairement en fin de partie ! En effet D. Trump convaincu que l’élection a été massivement frauduleuse, celle-ci pourrait être nulle et non avenue et en outre il serait alors question d’une authentique tentative de coup d’État ! À ce stade, la réalité dépasse, et de loin, les fictions les plus extravagantes que produit et diffuse l’industrie du divertissement (Entertainment) cet opium dévastateur pour les neurones des générations « .0 » (ou zéro pointé ?) dont l’imaginaire de carton-pâte empile les Star War, les Star Trek et tous les délires mégalomaniaques des super héros des Marvel Comics… Pauvres d’eux !

Comprenons que les élections américaines de 2020 seront sans doute une étape décisive dans le déroulé du XXIe siècle au regard de ce qui se joue au niveau planétaire et civilisationnel et… sans exagération, quant à l’orientation que prendra demain le genre humain. La volonté forcenée des Démocrates de reprendre les rênes du pouvoir, par tous moyens et apparemment les plus vils, donne la mesure de ces enjeux : nous sommes à un moment crucial de l’histoire de l’humanité. L’arrêt brutal du décompte des voix dans les six “swing states” dans la nuit du 3 au 4 novembre annonçait selon tout vraisemblance le début du coup de force électoral lancé par ceux des Démocrates qui ont épousé la cause de l’État profond. Ceux-là ont montré leur détermination jusqu’auboutiste… Un terrifiant acharnement qui s’était manifesté au préalable avec les émeutes racialistes et d’ultra gauche des BLM (Black Lives Matter), encouragées par les administrations judiciaires et politiques des états Démocrates en rébellion ouverte contre les structures fédérales… insurrection financée par le gang de la Cité de Londres et la Silicon Valley… D. Trump n’a-t-il pas précisément dénoncé et stigmatisé dans sa conférence de presse du 11 novembre, la coalition séditieuse des Médias, de la Big Money, du Big Data, du Big Pharma et du Megatech (le gros argent, le contrôle de chacun par les réseaux sociaux et les techniques de pointes, enfin l’empoisonnement collectif par les substance vénéneuses et les vaccins transgéniques) ? Trump combat l’État profond, on l’a bien compris. C’est par conséquent d’une lutte à mort dont il s’agit. Craignons le souffle putride et les spasmes du dragon caché dans la boue sombre du « marécage » (swamp) que D. Trump a résolu et promis de draîner.

Stratégie trumpienne

Un nouveau décompte des voix a été demandé par l’équipe de campagne présidentielle avec l’appui des autorités fédérales, la difficulté étant que les modalités électorales dépendent des autorités locales, à savoir des états respectifs… celles de Pennsylvanie s’y sont refusées comme elles en ont le droit suivant leur législation spécifique. Toutefois l’obstacle est facilement contournable le plus important n’étant pas de recompter des bulletins à perpétuité, mais d’apporter à la Cour suprême suffisamment d’éléments et de témoignages relatifs à des fraudes avérées (incohérences statistiques, faux bulletins, faux électeurs, intrusion malveillante dans le logiciel Dominion… conçu dès le départ pour faciliter les intrusions et autres interférences), afin d’invalider les élections dans les états concernés. Si, le 14 décembre, le collège électoral ne parvenait pas à élire un président, celui-ci serait élu par la Chambre des représentants (12e amendement de la Constitution). La Chambre est de fait majoritairement démocrate, mais … ce ne sont pas les députés qui votent, mais chaque État et avec une seule et unique voix indépendamment de sa dimension… Or trente États sont républicains et vingt sont démocrates ! 

 22 novembre 2020

Notes

[1Ce texte a été appelé « La prophétie de Franklin » afin d’en dévaluer a priori le contenu - avant tout examen- et pour ceux qui n’auraient pas compris, est « aussi appelé le faux de Franklin, ». Il s’agit d’une « calomnie antisémite faussement attribuée » au diplomate et savant que fut Franklin, l’inventeur du paratonnerre. Celui-ci dénonçait les minorités messianiques qui « dans chaque pays où [elles] se sont installées, ont abaissé le niveau moral et diminué le degré d’honnêteté commerciale. Minorités qui sont restées à part et ne se sont jamais assimilées… [Or] si elles ne sont pas expulsées des États-Unis, en moins de cent ans, elles s’installeront dans ce pays en si grand nombre qu’elles nous dirigeront, qu’elles détruiront et changeront notre forme de gouvernement, pour laquelle, nous, Américains, avons donné notre sang et sacrifié notre vie, nos biens et notre liberté personnelle ». Si la fraude hyper massive des dernières élections se trouvait confirmée, la prophétie concernant le changement de gouvernement en sa forme régulière aura été réalisé : l’Amérique sera passée sous la tyrannie cachée des algorithmes.

[2Lettre de 1879 par Baruch Lévy à Karl Marx, publiée le 1er juin 1928 dans La Revue de Paris… « Le peuple Juif dans sa totalité sera lui-même son propre Messie. Son règne sur l’univers se réalisera par l’unification des autres races humaines, la suppression des monarchies et des frontières qui sont le rempart du particularisme, et par l’établissement d’une république universelle qui reconnaîtra partout les droits de citoyenneté des juifs. Dans cette nouvelle organisation de l’humanité, les enfants d’Israël actuellement dispersés à la surface de la terre, tous de même race et d’égale formation traditionnelle, parviendront sans grande opposition à être l’élément dirigeant partout et sur toute chose s’ils peuvent imposer leur direction aux masses ouvrières. Ainsi, à la faveur de la victoire du prolétariat, les gouvernements de toutes les nations passeront aux mains des israélites par la réalisation de la République universelle. La propriété individuelle pourra alors être supprimée par les gouvernants de race juive, qui pourront donc alors administrer partout les richesses des peuples. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que lorsqu’arriveront les temps messianiques, les juifs tiendront sous clefs les biens de tous les peuples de la terre ».

[3Athéisme féroce, matérialisme à tout crin, gendérisme, racialisme et décolonialisme, femello-sexisme à outrance, transexualisme, libre-échangisme économique, transfrontiérisme… Le tout fusionnant dans le transhumanisme. Les compères Yuval Noah Harari (professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem), auteur d’Homo Deus (L’homme dieu) et le français Laurent Alexandre qui fut omniprésent dans les lucarnes durant la crise sanitaire. Ces deux distingués personnage partagent l’humanité en deux catégories : les dieux qui ont un accès privilégié à la modernité et en maîtrise les outils, et les inutiles – les déplorables de la Démocrate Hillary Clinton - destinés à ramasser les reliefs tombés de la table du divin festin. Dans ce contexte idéologique - celui d’adeptes de drogues dures virtuelles ou chimiques - la triviale réalité n’a plus cours, seules la volonté, les caprices et les désirs solipsistiques comptent.

[4Dominion Voting Systems Corporation est une société basée au Canada qui fournit des machines à voter et des tabulateurs aux États-Unis ou pas moins de 28 états ont utilisé ces machines ou tabulatrices pour scanner les bulletins de vote sur support papier lors des dernières élections présidentielles. Pour sa part l’entreprise Scytl est censé avoir hébergé les données

[5Georges Bernanos « Les grands cimetières sous la lune » 1938. Les hommes ont moins peur de mourir que…

[6En octobre 1920, l’armée paysanne comptait plus de 50 000 homme. En janvier 1921 elle s’étendait jusqu’en Sibérie. Lénine, dont le mépris pour les paysans était insondable, instaure une « Commission plénipotentiaire du comité central exécutif panrusse du parti bolchevik pour la liquidation du banditisme dans le gouvernement de Tambov ». La révolte est écrasée par des éléments de l’Armée rouge avec à, leur tête Mikaïl Toutkhatchevsky ultérieurement liquidé lors des grandes purges. L’artillerie lourde, des blindés et 30 000 soldats furent nécessaires ainsi que des détachements spéciaux de la Vétchéka pour écraser l’insurrection. Toukhatchevski restera dans la mémoire des hommes pour avoir signé en date du 12 juillet 1921, un ordre disposant que « les forêts où les bandits [terme utilisé contre les Vendéens] se cachent doivent être nettoyées au moyen de gaz de combat. Ceci doit être soigneusement calculé afin que la couche de gaz pénètre les forêts et tue quiconque s’y cache. Les armes chimiques furent employées pendant six mois environ de juin 1921 à la fin de la même année sur ordre direct du commandement de l’Armée rouge (Trotski) et de la direction du Parti bolchevik (Lénine) ». Le nombre de victimes est estimé à 240.000 morts et cinquante mille déportés. Et dire que l’on voit les trotskystes non repentis malgré leurs prénoms chrétiens, Julien Dray et Jean-Christophe Cambadelis, déblatérer en permanence sur les écrans de CNews, chaîne que les Français sous-informés regardent avec avidité et sans esprit discriminant…

[7scytl.com/fr/partenaires

[8Chargée par le ministère des Affaires étrangères d’héberger le vote via internet lors des élections législatives, Atos Worldline a mis en demeure Numerama de supprimer un document interne détaillant les mesures adoptées pour assurer la sécurité du scrutin… Discrétion oblige : numerama.com/magazine/22972-atos-met-en-demeure-numerama-de-supprimer-son-document-sur-le-vote-electronique.html

[9CNBC

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