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La France, on l’aime et puis on la quitte

jeudi 16 février 2017

La scandaleuse phrase de Nicolas Sarkozy « La France on l’aime où on la quitte » commence à retentir dans la vie de nos concitoyens. La majorité des jeunes français n’entrevoient pas l’avenir sous de bons augures en raison de la crise économique qui nous frappe. Malgré le désir d’obtenir des diplômes, le marché de l’emploi est en berne. Les vagues de migration vers la France ont toujours été positives en raison des guerres et des dictatures du vingtième siècle, et celle que nous subissons actuellement n’est pas flagrante ni soudaine, elle est lente et inexorable. Ce phénomène récent dans notre pays ne l’est pas chez nos voisins européen. Les vagues d’émigration concernent surtout l’Italie et l’Espagne.
Alors pourquoi ces vagues de migrants arrivent-elles en France ?
Tout simplement pour remplacer une jeunesse désespérée de ne plus entrevoir l’avenir chez nous et que le niveau économique ne permet que de voir des esclaves de remplacement.
Si la finalité de notre structure économique est de fabriquer des chômeurs et des esclaves ouvriers, il est grand temps de nous redonner les moyens de reconstruire un avenir à nos enfants.

La France, pays d’émigration

Une première ?

Selon un sondage du cabinet Deloitte, 27 % de jeunes diplômés en recherche d’emploi estiment que leur avenir professionnel se situe hors de France contre 13 % il y a un an. Et selon un autre sondage ViaVoice, 50 % des 18-24 ans aimeraient quitter la France pour vivre dans un autre pays ! La France serait-elle ainsi en passe de devenir soudainement un pays d’émigration ? Qu’ils l’abordent de façon fantasmé ou réaliste, bon nombre de jeunes Français ont désormais l’étranger comme nouvelle ligne d’horizon. Ces départs potentiels sont-ils une chance pour le pays qui pourrait ainsi gagner potentiellement en influence dans le monde, ou au contraire cette hémorragie humaine constitue-t-elle une menace irrémédiable de perte de substance pour la France ? C’est ici la question cruciale du retour ou de l’installation définitive qui est posée. Et derrière, celle de l’attractivité du pays car la partie se joue aussi sur la capacité de la France à attirer à son tour des jeunes étrangers pour compenser ces départs.

Ils se sont auto baptisés les “expatriotes”. Un détournement d’appellation mi-ironique, mi-provocateur bien dans l’air du temps, choisi par un groupe informel de jeunes adultes. Leur choix ? Quitter l’Hexagone. Pour toujours ou temporairement ? Ils ne le savent sans doute pas eux-mêmes. Seule certitude, ils sont prêts à se mettre pour un temps au moins dans la peau de “l’émigré” dans le but d’aller travailler à l’étranger. Des comportements isolés ? Voire. Selon un sondage du cabinet Deloitte, 27 % de jeunes diplômés en recherche d’emploi estiment que leur avenir professionnel se situe hors de France, contre 13 % il y a un an.

Et selon un autre sondage ViaVoice, 50 % des 18-24 ans aimeraient quitter la France pour vivre dans un autre pays ! La France serait-elle ainsi en passe de devenir soudainement un pays d’émigration ? La crise a pour effet de rebattre spectaculairement les cartes des migrations internationales à travers le monde ; pourquoi la France y échapperait-elle ? Ne voit-on pas par exemple des cohortes de jeunes Grecs ou Espagnols affluer vers l’Allemagne, ou bien encore des jeunes Portugais migrer vers l’ancienne colonie, l’Angola ? Un véritable exode. Pour la France, ce serait néanmoins une première.

Questions sur des départs

Notre pays est le seul, en Europe, à n’avoir jamais connu de grande vague d’émigration au cours de la période contemporaine. Tous les autres, presque sans exception – Allemands, Espagnols, Italiens, Irlandais, etc. – si, durant le XXe siècle. Il faut remonter aux siècles précédents pour voir des Français s’exiler en nombre, laissant derrière eux leur région d’origine souvent surpeuplée, par exemple les Basques ou les Savoyards en Amérique latine au XIXe siècle.

Ou, plus loin encore, au XVIIe siècle, avec le départ massif des Huguenots. Mais aujourd’hui, combien seront-ils à faire effectivement le saut ? Et surtout, quelles sont leurs motivations ? “La grande migration française a lieu aujourd’hui”, se persuade Eric Brunet, polémiste auteur d’un retentissant Sauve qui peut. Le phénomène est très mal cerné statistiquement. Et plus encore, très peu étudié.

Ce comportement exprime-t-il une simple “envie d’étranger”de la jeunesse française, comme celle qui saisit depuis bien longtemps ses homologues anglo-saxonnes à l’issue de leurs études, auquel cas l’alignement français pourrait être considéré bénin ? Ou bien, ces mouvements sont-ils dus principalement à la mauvaise conjoncture en France qui inciterait les jeunes à tenter leur chance à l’étranger, ce qui pourrait être vu alors comme une réaction plutôt saine au manque de débouchés et de perspectives ? Ou plus gravement, ces départs traduisent-ils un divorce plus profond de jeunes qui n’ont plus envie de vivre dans leur pays natal ?

De là où l’on place le curseur dépend la vision que l’on peut avoir – positive ou négative - du phénomène. Ces départs sont-ils une chance pour le pays, qui pourrait ainsi gagner potentiellement en influence dans le monde, ou au contraire cette hémorragie humaine constitue-t-elle une menace irrémédiable de perte de substance pour la France ? C’est ici la question cruciale du retour ou de l’installation définitive qui est posée. En prenant la poudre d’escampette, la jeunesse a trouvé un bon moyen d’interpeller brutalement la société. Et peut-être aussi de reprendre en main son destin.

L’appel d’air de l’étranger

Combien sont-ils à partir ? Un seul chiffre à peu près sûr : d’après le ministère des Affaires étrangères, il y a en ce moment 1,6 million de Français inscrits sur les registres consulaires à l’étranger, 155 300 sont âgés de 18 à 25 ans et 270 000 ont entre 25 et 35 ans. Il n’est guère possible d’affiner la photographie. “Pour l’Insee, la catégorie “émigré” n’existe pas statistiquement, faute de moyen d’enregistrer les départs. Et en toute hypothèse, l’expatrié est supposé rentrer au pays un jour ou l’autre”, constate Hervé le Bras.

Dans Les 4 Mystères de la population française, ce démographe s’est livré à une investigation à partir de l’évolution des pyramides des âges durant la décennie 90. Et il a découvert que la tranche d’âge des 18 à 25 ans était la seule à présenter un solde migratoire négatif, avec un nombre de départs plus élevé que d’entrées. D’après ses estimations, le flux de départs aurait été de l’ordre de 20 000 en rythme annuel entre 1980 et 1990.

Et depuis ? Difficile à dire, on est condamné aux approximations ; selon la Conférence des grandes écoles, un étudiant en école de commerce sur cinq et un sur dix en école d’ingénieurs partent une fois leurs études terminées. Ce qui ferait pour ces filières environ 7 000 départs par an. Mais l’émigration ne concerne pas que ces diplômés.

Selon un sondage Gallup repris par l’OCDE, 37 % des 15-24 ans français émigreraient de façon permanente s’ils en avaient la possibilité, ce qui donnerait plusieurs centaines de milliers de candidats au départ en valeurs absolues. Un chiffre à relativiser. “Il y a un grand décalage entre l’intention d’émigrer et la réalisation de ce projet. Pour concrétiser un projet d’émigration, il faut à la fois avoir une offre d’emploi et passer à travers le crible des politiques d’immigration”, avertit Jean-Christophe Dumont, responsable de la division migrations internationales à l’OCDE. Les migrations modernes présentent majoritairement le visage de la compétence, que celle-ci soit d’ordre technique – ouvriers ou employés à forte qualification professionnelles – ou d’ordre académique – diplômés de l’enseignement supérieur.

Les “enfants naturels” de la mondialisation et de la crise

Qu’ils l’abordent de façon fantasmée ou réaliste, bon nombre de jeunes Français ont désormais l’étranger comme nouvelle ligne d’horizon. Au minimum comme une option, loin de l’état d’esprit des générations précédentes, bien plus casanières. Une évolution qui reflète la rapide insertion de l’économie française dans la globalisation mondiale engagée au milieu des années 80. L’internationalisation des grandes entreprises françaises – les Carrefour et autres L’Oréal – a généré un appel d’air considérable de postes hors de France. 30 % d’une promotion d’HEC part à l’étranger et sur ces 30 %, 95 % rejoignent des groupes français.

Parallèlement les grandes écoles se sont internationalisées à vitesse grand V. Stages obligatoires à l’étranger, pratiques des langues, diversité du corps enseignant et présence d’élèves étrangers : elles ont inoculé le virus de l’international à leurs élèves qui se sentent désormais “citoyens du monde”. “Le passage par la case “international” au cours de la scolarité est obligatoire”, explique Eloïc Peyrache, directeur délégué d’HEC. Ils y sont encouragés par la reconnaissance internationale de la qualité de leur formation.

Le label HEC, qui est reconnu mondialement, rend leur CV attractif. “Le fait que ces jeunes Français parviennent à se faire recruter à l’étranger est la reconnaissance de la qualité de l’enseignement prodigué dans les grandes écoles françaises”, souligne Pierre Tapie, président de l’Essec et de la Conférence des grandes écoles. A cela s’ajoutent les effets du marasme économique. “En partant à l’étranger, les jeunes cherchent à éviter de prendre un job sous-qualifié en France par rapport à celui auquel ils pourraient aspirer. Car ce décalage a pour effet d’ancrer durablement leur CV à un niveau de carrière inférieur.

Or l’expérience montre que cet écart sera long à combler par la suite”, explique Stéphane Curcillo, professeur à Sciences-Po. “Les jeunes qui ont le choix entre Paris, Shanghai ou Sao Paulo votent aussi avec leurs pieds. Aujourd’hui la France est moins “chaleureuse” avec les jeunes diplômés que d’autres pays dynamiques qui sont prêts à leur proposer des postes à responsabilité élevée”, observe Pierre Tapie. Pour Eric Brunet, le divorce est plus profond. “Il y a un hiatus culturel entre les jeunes, entreprenants et volontaires, et la France, un pays encroûté qui n’aime pas l’initiative”, pointe-il. Et avec des taux de croissance économique plus proches de 5 % que de 0 %, les pays émergents font vite la différence.

La question cruciale du retour

Ces départs sont-ils bénéfiques ou non pour le pays ? Tout dépend fondamentalement de la durée de cette émigration, de son caractère temporaire ou définitif. Un émigré qui rentre en France après quelques années seulement passées à l’étranger apporte au pays un plus : son expérience, son savoir-faire. Mais lorsque l’émigration se prolonge ou devient définitive, les aspects négatifs l’emportent. “L’individu parti a été formé gratuitement en France.

Et il n’y aucun retour sur investissement pour le pays, sans compter les pertes de recettes fiscales”, analyse Stéphane Grégoir, directeur des études à l’Edhec. Il est impossible de connaître la proportion de ces non-retours mais les témoignages semblent attester d’un enracinement durable. “Je n’envisage absolument pas de rentrer, affirme Dorine Marceau, titulaire d’un master 2 en finance et contrôle installée à Miami depuis 5ans. J’ai un travail très intéressant dans lequel j’ai évolué très rapidement. Je reste persuadée que je n’aurais pas pu avoir la même ascension professionnelle en France et surtout bénéficier du même salaire.

Et je dois avouer que je repars un peu déprimée à chaque passage en France.” Une vision largement partagée. C’est bien la question de l’attractivité de l’Hexagone que posent les jeunes Français à l’aube de leur vie professionnelle. La partie se joue aussi sur la capacité de la France à attirer à son tour des jeunes étrangers pour compenser ces départs. La France, quatrième pays d’accueil d’étudiants au monde selon l’OCDE, dispose d’indéniables atouts. Mais pour retenir les meilleurs de ces étudiants, dans un monde plein d’opportunités nouvelles pour les jeunes, l’Hexagone devra apprendre à se présenter sous son meilleur jour.

Par Phillipe Plassart

La fuite vers l’étranger des jeunes Espagnols

http://fr.euronews.com/2015/12/18/l...

La fuite vers l’étranger des jeunes Espagnols

Saragosse, 660 000 habitants, est la cinquième ville espagnole et la capitale de l’Aragon, cette région du nord du pays qui, en général, donne le ton à chaque élection.

Avec 3 % de croissance prévue en 2016, le gouvernement assure que la crise est terminée, mais dans cette ville, ce n’est pas l’impression qui domine.

Charo Martin vit sur sa maigre retraite qui lui permet tout juste d’aider un peu son fils de 36 ans au chômage.

À Saragosse comme ailleurs en Espagne, le chômage force souvent les gens à retourner vivre chez leurs parents.

“Nous avons des enfants au chômage” dit Charo Martin. “J’ai des amis qui ont dû accueillir chez eux leur fille, son mari et leurs enfants. Cela fait cinq personnes. Heureusement qu’en Espagne les familles sont unies, mais je crois que c’est comme ça partout en Méditerranée. Alors on travaille et on a cette solidarité familiale.”

Conséquence directe du chômage, les Espagnols font moins d’enfants et au premier semestre 2015, pour la première depuis 15 ans, la croissance démographique est devenue négative.

“Vous restez au chômage et au bout d’un moment, vous trouvez, parce que vous allez de l’avant” explique la retraitée. “Mais le temps passe… Des mois et des années… Des années sans travail, sans stabilité, sans avoir de projet personnel… C’est pour ça que je pense que ce système est inhumain.”

En 2016, l‘évolution des retraites espagnoles sera inférieure à l’augmentation des prix à la consommation. Le budget de Charo Martin sera encore plus serré et elle espère qu’elle n’aura aucune dépense imprévue.

“Les systèmes des retraites est détruit” dit-elle. “On ne sait pas qui paierai les retraites dans le futur. On entend beaucoup parler des retraites privées, mais s’il n’y a pas de travail stable, on ne peut pas faire des économies pour se payer une retraite privée.”

Pablo Lopez est au chômage depuis six mois.

Ses parents n’ont pas les moyens de l’aider financièrement et il ne touche qu’une petite pension d’invalidité.

Pablo Lopez va chaque jour dans un centre d’aide à la recherche d’emplois. Des fonctionnaires de la mairie le conseillent sur la présentation de son curriculum vitae, mais sans résultat pour l’instant.

À 41 ans, Pablo Lopez est déjà un peu vieux.

“Il y a des aides à l’embauche pour des gens entre 20 et 30/35 ans” dit-il. “Mais entre 35 et 45 ans, c’est un âge où on a de l’expérience, mais on est exclu des subventions, les subventions sont pour les gens qui ont plus de 45 ans… Je trouve que le gens entre 35 et 45 ans ont de l’expérience et n’ont pas toute l’aide qu’ils devraient avoir.”

Pablo Lopez parle d’un cercle vicieux : il lui faut de l’argent pour chercher du travail et du travail pour avoir de l’argent.

“Cela coûte de l’argent de vraiment chercher du travail” dit-il. “Cela affecte tes revenus, quels qu’ils soient, que ça soit du chômage ou n’importe quelle aide. Tu dois faire des économies sur tes dépenses quotidiennes. Il faut payer le loyer, l‘électricité, l’eau, la nourriture, les vêtements… Et puis il y a les choses que tu aimes, mais que tu ne peux plus faire. Aller au sport ou partir en week-end avec des amis, ou même prendre un café parfois. “Cela affecte tes revenus, quels qu’ils soient, que ça soit du chômage ou n’importe quelle aide.”

Nacho Serrano a 20 ans et il espère qu’il pourra terminer ses études de droit : le master coûte 2500 euros.

Mais même si 2500 euros est une somme importante, le diplôme ne garantit de trouver un emploi et Nacho Serrano songe à faire des études plus longues pour acquérir une spécialisation reconnue ailleurs en Europe.

En Espagne, plus de 53 % des jeunes de moins de 24 ans sont au chômage.

Comme tous les étudiants sur les bancs des universités, Nacho Serrano s’inquiète dès qu’il réfléchit à son avenir.

“Je crois qu’en général, le pessimisme est lié au fait que les gens ne voient pas bien quel sera leur futur” dit le jeune homme. “Et puis aussi parce que les gens ne veulent pas se poser de question… Ils se disent : “pour l’instant, ça va, j’ai un logement, mes parents m’aident un peu, je fais mes études et si j’ai petit boulot ça me fait une peu d’argent en plus… Les gens ne veulent pas y penser et parce que si on y pense, les perspectives ne sont pas bonnes.”

Nous suivons Nacho Serrano jusqu‘à un local où il retrouvent des amis étudiants. Il y a Raul Losantos, un jeune homme qui en master d’ingénierie, Alexandra Gomez qui elle aussi fait son droit et Javier Royo qui termine ses études d’histoire.

Tous pensent que l’accès au monde du travail est plus difficile qu‘à l‘époque de leurs parents et personne n’exclut l’option d‘émigrer à la fin de leurs études.

“La différence, c’est qu’on a moins d’opportunités, nos parents pouvaient presque choisir” dit Javier Royo. “Ce n‘était pas toujours facile, mais il y avait plus de mouvement, les salaires étaient différents. Dès leur premier emploi, ils pouvaient être indépendant, avoir une maison, payer un loyer, alors que maintenant, c’est impossible.”

“Si je trouve un travail sans rapport avec mes études, je vais oublier ce que j’ai appris” pense Raul Losantos. “Dans mon domaine, par exemple, pour beaucoup de postes, on exige d’avoir de l’expérience. Si tu n’as aucune expérience, à quoi bon faire un travail qui ne t’apporte pas cette expérience et qui réduit tes chances de trouver un jour le travail que tu veux ? C’est pour ça que c’est mieux d’aller à l‘étranger, d’y travailler dans sa spécialité, se faire un cv et acquérir une expérience, plutôt que rester ici et ne travailler que pour un salaire minimum”

“Je partirais à l‘étranger seulement si on m’offrait un CDI et si j‘étais certaine de pouvoir rester vivre dans ce pays” dit Alexandra Gomez. “Mais cela est bien difficile ces temps-ci. C’est pour cela que je préfère rester ici et faire des économies pour finir mes études qui sont chères. Et je crois que j’arrive au bout de mes études, je pourrais trouver un travail à l‘étranger.”

“J’ai fait Erasmus” raconte encore Raul Losantos, “et j’ai rencontré un étudiant belge en ingénierie qui m’a dit que les ingénieurs espagnols étaient mal vus et déconsidérés parce qu’ils acceptent de travailler pour la moitié ou le quart du salaire d’un ingénieur belge. Donc les conditions à l‘étranger sont meilleures, mais ce n’est pas le paradis non plus.”

50 000 Espagnols ont émigré dans les six premiers mois de l’année 2015, un record depuis le début de la crise économique qui rappelle l‘émigration massive des années soixante et soixante-dix, à l‘époque du franquisme.

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