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Zacarias Moussaoui, un étrange terroriste bien encombrant

Les sept sacrifiés du mensonge : du 11 Septembre à la guerre contre l’Irak

dimanche 28 février 2010

Chapitre IV

Le 16 août 2001, Moussaoui fut arrêté dans le Minnesota après que des responsables d’une école de pilotage, la Pan Am International Flight Academy, à Eagan dans la banlieue de Minneapolis, avaient averti le FBI 1 qu’il cherchait à s’entraîner pour piloter un Boeing 747. Il fut alors interpellé par le service de l’immigration pour infraction au droit de séjour en raison de l’expiration de son visa et placé en détention à la prison de Minneapolis. Il est aujourd’hui supposé être le vingtième pirate de l’air des attentats du 11 septembre 2001.

Moussaoui, ressortissant français, militant islamiste connu de longue date.

Lorsqu’en 1993, trois agents consulaires français furent assassinés en Algérie, un magistrat français, Roger Leloire, se rendit à Londres pour essayer d’en savoir plus sur les contacts londoniens d’un réseau islamiste algérien et découvrit que, parmi ces contacts, figurait un certain Zacarias. « On ne l’a pas identifié davantage et, de toute façon, à l’époque, c’était un contact parmi d’autres. Rien n’indiquait qu’il pouvait jouer un rôle important. » se souvint alors M. Leloire. Autre piste évoquée, le rôle d’agent recruteur qu’aurait joué Moussaoui pour al-Qaida. Furent aussi citées comme de possibles recrues, les deux frères Courtailler, Français convertis à l’islam, impliqués dans plusieurs affaires terroristes. « A ma connaissance, mon client n’a jamais été interrogé sur ses liens avec Moussaoui, ni avant ni après le 11 Septembre. » tempèra à l’époque l’avocat de l’un d’eux.

Le magistrat n’obtiendra pas l’autorisation d’effectuer les perquisitions qu’il demandait sur Moussaoui, les Britanniques prétextant que les enquêteurs français n’avaient pas suffisamment de preuves contre lui. Les enquêteurs français continuèrent néanmoins à collecter de plus amples renseignements sur leur suspect. Ainsi, ils établirent que Zacarias Moussaoui avait déménagé en Angleterre en 1992 pour s’impliquer dans l’islam radical. Il y avait fréquenté les milieux intégristes jusqu’à son départ pour les Etats-Unis. Il avait étudié à l’université de South Bank, et décroché, en 1995, un Master of Arts en business international. Le souvenir qu’il laissera sera celui d’un étudiant ordinaire. Son directeur de cours, en parlera comme quelqu’un de raisonnable, travailleur et paisible. Il dira : « Il était un musulman pratiquant mais n’avait pas le profil d’un extrémiste. On le voyait habillé à l’occidentale. » Moussaoui aurait probablement reçu son endoctrinement du Cheikh Omar Abu Omar, surnommé Abu Koutada, fondamentaliste d’origine palestinienne, qui prêchait dans les années 1990, à la mosquée de Baker Street de Londres.

A l’époque, Moussaoui n’était pas encore formellement connu en tant que fondamentaliste. Mais en 1999, la DST 2 observa que Moussaoui accomplît plusieurs voyages en Afghanistan et au Pakistan. Elle alerta les autorités britanniques et leur demanda d’accentuer leur surveillance, une démarche qui semble n’avoir rien donné. Moussaoui se rendra à Bakou, en Azerbaïdjan à proximité de la Tchétchènie où se trouvait une cellule du Jihad islamique d’al-Qaida. Là-bas, il rencontrera un informateur de la CIA mais l’indicateur ne donnera pas son vrai nom et ne fera pas de rapport à ses supérieurs jusqu’en avril 2001. C’est Georges Tenet qui lâchera ce scoop lors de la rédaction de ses mémoires At the Center of the Storm : My Years at the CIA en page 221.

Moussaoui accusé de ne pas avoir révélé le projet d’attentats du 11 Septembre.

Le FBI n’a rien fait pour prévenir les attentats alors qu’il en avait les moyens. En effet, un agent du FBI, Harry Samit, qui avait enquêté sur Moussaoui, témoigna d’une fin de non recevoir de ses supérieurs lorsqu’il voulut approfondir ses investigations. Il affirma leur avoir demandé quotidiennement un mandat de perquisition pour fouiller l’ordinateur du prisonnier. L’agent Samit essayera de les convaincre du bien fondé de sa demande. « Tout cela nous amène à penser qu’il prépare un acte terroriste aux Etats-Unis » affirma-t-il à ses supérieurs et quelques jours après, il évoqua les risques de détournement d’avion. « S’il détourne un avion d’Heathrow à New York, il aura assez de carburant pour aller jusqu’à Washington. » Peu de temps après, les services secrets français avertirent leurs homologues du FBI que Moussaoui était en relation avec des islamistes tchétchènes et qu’il pourrait avoir des liens avec al-Qaida. Cependant, le FBI ne prit aucune mesure particulière.

D’après un article du journal français Le Monde, Samit s’était heurté à tous les obstacles possibles et imaginables pour mener à fond son enquête sur Moussaoui, de telle sorte qu’il parla de négligences criminelles de sa hiérarchie et l’accusa même d’obstruction. Mais pourquoi ? «  Est-ce que c’est le seul moyen qu’a le FBI de défendre notre pays que d’attendre qu’un terroriste reconnaisse qu’il est un terroriste ? » demanda l’un des avocats de l’accusé lors de son procès.

Après les attentats, le FBI de Minneapolis ne décolèra pas. Certains de ses membres promirent de tout révéler sur les fautes de Washington. Ils étaient persuadés qu’en enquêtant sur le passé de Moussaoui, ils auraient eu assez d’éléments pour stopper les attaques du 11 Septembre. Mac Mahon, l’avocat de Moussaoui, insistera auprès de l’agent Samit : « Vous vouliez que les gens à Washington soient au courant de ses activités ? - Oui. - Quelqu’un a-t-il essayé de vous rappeler ensuite ? Non. Pas avant le 11 Septembre. » Le 10 septembre 2001, Samit écrivit à une amie : «  Je suis si désespéré de ne pouvoir ouvrir son ordinateur. »

Le bureau du FBI de Minneapolis informa la CIA que Zacarias Moussaoui était arrêté, mais seulement le lendemain de cette arrestation, le 16 août 2001. L’information fut communiquée à la CIA par un bureau extérieur, qui en informa aussi le Counterterrorist Center (CTC) au siège de la CIA. Les archives du CTC ne livrèrent cependant rien sur Moussaoui. La CIA possèdait pourtant des informations mais les renseignements étaient apparemment liés à l’un des alias de Moussaoui et la CIA ne sembla pas comprendre que cet alias lui étaitt attribué (sic). Si la CIA n’arrivait pas, comme elle le prétendit, à établir de connexion entre Moussaoui et la cellule al-Qaida, elle aurait pu, au moins, enquêter sur son partenaire de chambrée. Il s’appelait Al-Attas et était présent aux USA en toute légalité et ceci bien avant l’arrestation de Moussaoui. Il sera arrêté seulement après le 11 Septembre. De plus, les écoutes téléphoniques de Moussaoui (pendant son séjour aux USA) indiquaient qu’il y avait eu au moins un appel téléphonique entre celui-ci et le propriétaire de l’appartement de Hambourg où Mohamed Atta et d’autres pirates de l’air du 11/9 habitaient. La date de l’appel ne sera pas révélée et on n’en saura pas plus sur le sujet.

Comment la CIA avait-elle eu connaissance d’un pseudo de Moussaoui sans savoir qu’il lui était attribué ?

La réponse ne serait-elle pas qu’il existait des groupes d’activités ultra confidentielles sur lesquels l’agent Samit du FBI n’avait pu enquêter ? On peut le supposer quand on constate que l’agent Samit fut empêché de poursuivre ses investigations. Tous les bureaux du FBI et de la CIA, à Paris et à Londres, la FAA, les services secrets, l’Immigration and Naturalization Service avaient été prévenus de l’arrestation de Moussaoui. Pourtant, rien ne se passera avant le 14 septembre (tout comme dans l’affaire Delmart Vreeland). Finalement, tous ces éléments ne seront pas exploités par la commission d’enquête et aucune investigation ne sera menée.

L’absence de perquisition des affaires particulières de Moussaoui.

Après son arrestation en août 2001, le FBI s’informa auprès du juge français de l’antiterrorisme, M.Bruguière, qui donna des informations permettant d’identifier Moussaoui en tant que rebelle tchétchène ! Mais la Fisa [Foreign Intelligence Surveillance Act] l’organisme fédéral américain qui autorise les perquisitions et délivre les mandats, ne reconnaissait pas les Tchétchènes comme une force ennemie étrangère et ne délivra donc pas le mandat. Fait étrange, l’agent Steve Nordmann, qui avait arrêté Moussaoui et qui n’avait pu perquisitionner ses biens, mourut dans un accident de moto, ce qui l’empêchera de témoigner au procès de Moussaoui. Lors de ce procès, le calepin de Zacarias Moussaoui fut présenté comme pièce à conviction. Il contenait un numéro de téléphone de la société Blackwater USA 3 qui gèrait des opérations paramilitaires de mercenaires pour le gouvernement des États-Unis en Afghanistan et en Irak. On apprendra plus tard que cette société de sécurité privée avait comme directeur l’ex chef de la lutte antiterroriste de la CIA Cofer Black.

La rencontre de Moussaoui et Nick Berg.

Nick Berg était ce jeune Américain enlevé en Irak dont la mise à mort va être filmée et diffusée sur le net au début de l’année 2004. Nick Berg avait rencontré Zacarias Moussaoui et lui aurait donné ses codes informatiques pour envoyer des mails. Le mot de passe était « complètement insensé ». Le père de Berg avait indiqué à la chaîne de télévision américaine que son fils, alors étudiant à l’université d’Oklahoma, avait autorisé il y a quelques années des individus à se servir de son ordinateur et du mot de passe de son courrier électronique. Ces individus, rencontrés dans un bus près de l’aéroport d’Oklahoma City, où Moussaoui, aurait pris des cours de pilotage, avaient été identifiés par la suite comme des terroristes présumés par les services de renseignement américains. « Quelqu’un lui a demandé de lui laisser utiliser son ordinateur, ce qu’il a fait. Il s’est avéré par la suite que ce type était un terroriste et qu’il avait utilisé l’adresse électronique de mon fils, parmi celles de beaucoup d’autres personnes  » déclara Michaël Berg. Selon CNN, les contacts de Nicolas Berg avec les individus qu’il avait rencontrés près de l’aéroport d’Oklahoma City pourraient expliquer pourquoi le FBI s’était vu contraint de l’interroger à trois reprises en Irak avant de le laisser en liberté. Peu après, il fut capturé et décapité.

La connexion Zacarias Moussaoui-Richard Reid

Le tribunal pour le district oriental de Virginie avait établi que Moussaoui et Reid avaient été de proches collaborateurs, collaboration qu’ils auraient probablement développée au cours de leur formation, à la même époque, en Afghanistan. Ce lien étroit avait été illustré dans une lettre écrite par Reid à sa mère, récupérée en Afghanistan. Dans cette lettre « testament » Reid avait nommé Abou Khalid Sawahiri (Moussaoui), en tant que bénéficiaire de ses biens au moment de son « passage ». Le MI5 surveillait Moussaoui dès 2000 (sur information de la DST ?)- cela avait été révélé par l’Observer - et avait intercepté des appels entre lui et Richard Reid qui cessèrent lorsque Moussaoui se rendit au Pakistan en formation dans un camp d’al-Qaida.

Les incohérences de l’histoire de Richard Reid

Richard Colvin Reid, le kamikaze d’origine britannique interpellé, en décembre 2001, en flagrant délit de tentative d’attentat sur le vol 63 Paris-Miami d’American Airlines, était, semble-t-il, lié aux islamistes palestiniens du Hamas. Ce fut en tout cas, la conclusion des services de renseignements israéliens, qui le tenait sous haute surveillance.

En effet, en juin 2001, Reid avait embarqué à Amsterdam, sur un vol d’El Al, à destination de Tel-Aviv. L’objectif était sans doute d’étudier de visu les mesures de sécurité de la compagnie israélienne afin de préparer un attentat contre un appareil d’El Al à l’étranger. A son arrivée, il s’était directement rendu à Gaza où il avait été pris en charge par Nabil Aqal, l’un des hauts responsables des brigades Ezzedin al-Qassem, la branche armée du Hamas. Détail important : l’explosif qu’il dissimulait dans ses chaussures, le Tatp (triacétone triperoxyde), est identique à celui fabriqué et utilisé par les soldats de la mort du Hamas. L’enquête, menée notamment par le FBI, tenta de déterminer si l’explosif lui avait été remis à Gaza avant qu’il quitte Israël pour l’Egypte ou plus tard, via d’autres réseaux islamistes.

Seule certitude : Richard Reid avait été repéré par les correspondants du Mossad lorsqu’il avait embarqué à Amsterdam. Avant de monter dans l’avion d’El Al, il avait subi une fouille en règle, notamment corporelle, et ses chaussures avaient été soigneusement examinées. Depuis un an, les services de sécurité israéliens savaient que des terroristes avaient découvert un point mort, situé à 10 cm du sol, qui permettait de transporter des explosifs sans encombre dans les aéroports. Pour plus de précautions, il avait même été discrètement accompagné durant le vol par un agent de sécurité armé, assis à ses côtés. Pourquoi n’avait-il pas été arrêté à son arrivée à Tel-Aviv ? Israël affirma qu’il était préférable de le laisser filer, afin de repérer ses contacts dans les territoires palestiniens. Reste que les Américains furent passablement irrités que la fiche de Richard Reid ne leur soit pas parvenue à temps. Elle aurait permis d’éviter des sueurs froides aux passagers et aux membres d’équipage du vol Paris-Miami.

On a lu dans un article de l’Express 4 qu’il semblait désormais acquis que Richard Reid disposait, jusqu’en France, d’une puissante logistique. La brigade criminelle et la DST avaient ainsi mis en évidence une volumineuse correspondance électronique. Pendant son séjour à Paris, du 17 au 22 décembre, Reid s’était régulièrement connecté sur Internet, envoyant des messages à partir de deux cybercafés du XVIIIe arrondissement (l’adresse de l’un d’eux avait été trouvée sur le terroriste au moment de son interpellation). Dans la soirée du 21 décembre, il avait envoyé un dernier courrier électronique de la borne Internet du Copthorne Hôtel, à Roissy, à destination d’un cybercafé, en Belgique. A Paris, les recherches se concentrèrent, en fait, sur un petit périmètre. Selon toute vraisemblance, Reid n’avait guère quitté le quartier de la Goutte-d’Or, où il disposait apparemment d’une planque. Il déjeunait, seul, dans un petit restaurant pakistanais. Le 21 décembre, il avait pris le RER à Gare-du-Nord, station toute proche. Il avait aussi acheté son billet à l’agence Myriam Voyages, dans le même secteur, payant en liquide. D’où le deuxième mystère Reid : sans ressources, comment avai-il pu financer sept voyages à l’étranger entre juin et décembre 2001 ? On retrouva d’abord sa trace en Israël, en Egypte et en Turquie. Un appel téléphonique à sa mère, restée en Grande-Bretagne, avait permis de le localiser à l’automne à Karachi, au Pakistan. Il était ensuite rentré en Europe, séjournant aux Pays Bas puis en Belgique.

Enfin, le terroriste n’avait pu confectionner sa bombe sans préparation. 200 grammes de pentrite étaient dissimulés dans une semelle évidée et soigneusement recollée. Quant à l’explosif dit primaire, il n’était pas placé dans un tube en aluminium, comme il est d’usage, mais dans un carton, pour tromper la vigilance des portiques de détection. Reid avait donc démontré de réels talents d’artificier. Mais peut-être n’avait-il pas l’âme d’un martyr : sa fébrilité au moment de mettre le feu à la mèche ressembla à un acte manqué.

Dans un article diffusé sur Figaro.fr, il était stipulé que Abdul Rashid Ghazi, le dirigeant de la mosquée Rouge au Pakistan, se vantait d’être l’un des professeurs de religion du chef d’al-Qaida. Il montrait à ses visiteurs des photos et des lettres d’Oussama ben Laden. Cette proximité n’était pas inconnue des services de sécurité pakistanais. Cela leur permettait à la fois d’être bien renseignés et de pouvoir manipuler les réseaux de l’islam radical en Afghanistan. Un agent de l’ISI pakistanaise résidait même en permanence à l’intérieur de la mosquée et assurait la protection des radicaux qui s’y réfugiaient. En pleine crise avec les dirigeants de la mosquée, le président Musharraf avait accepté de libérer un ex-responsable de l’ISI, Khalid Khawaja emprisonné depuis plusieurs semaines. Il était accusé d’avoir introduit dans les bâtiments de la mosquée des responsables d’al-Qaida et des armes !

Ce membre de l’ISI était celui qui servait d’instructeur pour les explosifs dans les camps d’al Qaida, notamment à Shakar Dara. C’est lui qui avait manipulé Richard Reid. Reid aurait même été reçu à l’intérieur de la mosquée avec des militants cachemiris. Tout ce réseau était en fait dirigé depuis Karachi par Saad, un des fils de ben Laden. De plus, des membres du réseau ayant enlevé et assassiné Daniel Pearl, le correspondant du Wall Street Journal, s’étaient longtemps cachés dans la mosquée 5Daniel Pearl était sur la piste de Richard Reid lorsqu’il a été enlevé.

Le 3 mai 2006, au terme de deux mois de procès et de sept jours de délibération, Zacarias Moussaoui fut reconnu coupable par le jury du tribunal fédéral d’Alexandria en Virginie de complot en liaison avec les attentats du 11 Septembre. Il a été condamné à la prison à perpétuité, sans possibilité de remise de peine mais, étonnamment, échappa à la peine de mort.

On sait que la France avait averti les autorités américaines d’un projet d’attentat dès janvier 2001, la DGSE étant au courant des projets d’al-Qaida. Dans de telles circonstances, comment un présumé terroriste put-il bénéficier d’autant de liberté d’action alors qu’il était clairement identifié comme un agent recruteur d’al-Qaida ?

Au cours du procès, les raisons de l’absence de perquisition de ses affaires personnelles ne seront pas abordées. Pour quelles raisons Moussaoui avait-t-il pu échapper à ce contrôle ?

Pourquoi Moussaoui avait-il rencontré un informateur de la CIA en Azerbaïdjan ?

Pourquoi Moussaoui avait-il le mot de passe de l’ordinateur de Nick Berg ?

Pourquoi Moussaoui avait-il le téléphone des Blackwater dans son agenda ?

Le procès du seul inculpé des attentats du 11 Septembre n’aura pas permis de lever le voile sur toutes ces questions. La réponse à toutes ces interrogations ne serait-elle pas que Moussaoui et, on peut le penser de Reid également, était sous le contrôle d’une cellule de provocation américaine appartenant aux P2OG, la cellule spécialisée dans l’intoxication ?

Zacarias Moussaoui 1/3

Zacarias Moussaoui 2/3

Zacarias Moussaoui 3/3

Notes

(1) Le Bureau fédéral d’investigation ou FBI, abréviation de Federal Bureau of Investigation, est aux États-Unis le principal service fédéral de police judiciaire et un service de renseignement intérieur.

(2) La Direction de la surveillance du territoire (DST) était un service de renseignements du ministère de l’Intérieur, au sein de la direction générale de la police nationale, chargé historiquement du contre-espionnage en France. Depuis la disparition du bloc soviétique, s’y ajoutaient la lutte anti-terroriste, la lutte contre la prolifération (matériels sensibles ou militaires) et la protection du patrimoine économique et scientifique français. En 2008, la DST a fusionné avec la Direction centrale des Renseignements généraux au sein d’une nouvelle direction qui a pris le nom de : Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

(3) Blackwater USA est une société de sécurité privée américaine qui sous-traite ses mercenaires au Pentagone pour diverses tâches militaires.

(4) http://www.lexpress.fr/actualite/mo...

(5) http://www.lefigaro.fr/magazine/200...

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