Le FBI a relancé en 2018, soit deux ans après la défaite d’Hillary Clinton aux présidentielles, l’enquête sur la Fondation Clinton.
Le but était de savoir qui avait fait des dons à la Fondation Clinton, et pourquoi Bill et Hillary Clinton sont intervenus pour faire libérer les ravisseurs impliqués dans l’enlèvement de 30 enfants en Haïti ?
Aux Etats Unis, il est illégal d’accepter les financements de gouvernements étrangers pour la campagne présidentielle.
La Fondation Clinton a reçu près de 25 millions de dollars du royaume saoudien en 2008.
D’autres gouvernements étrangers ont donné de l’argent aux Clinton. On y retrouve la Norvège, le Koweït, le Qatar, Brunei, Oman, l’Italie et la Jamaïque, soit environ 20 millions de dollars.
Selon le Washington Post, la Fondation Clinton a récolté 2 milliards de dollars depuis sa création en 2001.
La fondation finance des projets comme les traitements contre le sida, la malaria, l’insertion des jeunes filles dans le monde du travail et les énergies renouvelables en Haïti.
Le New York Times rapporte qu’entre 2009 et 2013, alors que les Russes prennent peu à peu possession d’Uranium One, « d’importants flux financiers ont été versés à la fondation Clinton. Le président d’Uranium One, le milliardaire canadien Frank Giustra, a utilisé la fondation de sa famille pour faire quatre donations de 2,35 millions de dollars au total. » Ces donations n’ont pourtant pas été déclarées publiquement par les Clinton.
Aux Etats-Unis, aucune législation n’oblige les organisations caritatives à dévoiler l’identité de leurs donateurs.
Les Clinton sont impliqués dans le processus d’ingérence en Iran, en Syrie et en Ukraine.
En 2015, la Fondation Clinton a refusé de restituer plus de 50 000 dollars de contributions provenant d’un groupe décrit par les enquêteurs du gouvernement fédéral comme une « façade » pour les « mollahs qui dominent l’Iran ». La Fondation Alavi a versé 30 000 dollars à la Fondation Clinton en 2006, puis entre 25 000 et 50 000 dollars en 2008. Le Washington Post a rapporté en 2003 que les autorités fédérales chargées de l’application de la loi avaient déclaré qu’Alavi était « étroitement lié aux mollahs qui dominent l’Iran » et « finance diverses causes anti-américaines ».
Le procureur Preet Bharara a intenté une action en justice en 2009 afin de saisir un immeuble situé à New York appartenant en partie à la Fondation Alavi, affirmant que celle-ci servait de « façade au gouvernement iranien » depuis vingt ans.
« Pendant deux décennies, les affaires de la Fondation Alavi ont été dirigées par divers responsables iraniens, notamment des ambassadeurs iraniens auprès des Nations unies, en violation d’une série de lois américaines », a déclaré M. Bharara.
Malgré ces accusations, la Fondation Clinton a campé sur ses positions, déclarant en 2009 qu’elle n’avait pas l’intention de restituer l’argent qu’elle avait reçu de la Fondation Alavi.
Le don fait en 2008 à la Fondation Clinton est intervenu deux jours seulement après que le partenaire d’Alavi, la société new-yorkaise ASSA Corp., ait été désigné comme entité terroriste par le département du Trésor.
En 2013, un juge fédéral a confirmé la décision de Bharara et ordonné la saisie de l’immeuble de 36 étages. Bharara a déclaré à l’époque que cette décision « ouvrait la voie à la plus grande confiscation jamais réalisée dans le cadre d’une affaire de terrorisme et offrait un moyen d’indemniser les victimes du terrorisme soutenu par l’Iran ».
La Fondation Alavi a été créée en 1973 par le Shah d’Iran sous le nom de Fondation Pahlavi, « pour poursuivre les intérêts caritatifs de l’Iran aux États-Unis ». Elle a été rebaptisée Fondation Mostazafan en 1981 par l’ayatollah Khomeini, puis à nouveau en 1992 sous le nom de Fondation Alavi.
Dès 1979, la fondation et son partenaire, la banque Melli, ont été reconnus comme des façades d’approvisionnement pour le programme d’armes nucléaires de l’Iran. Vingt ans plus tard, le gouvernement américain a reconnu la banque Melli comme un véhicule contrôlé par le gouvernement iranien. La banque a finalement été désignée comme entité terroriste le 25 octobre 2007. Qu’est-ce qui a pris tant de temps ? Le site web de la Fondation Alavi indique que sa mission est de promouvoir et de soutenir les programmes éducatifs, religieux et culturels chiites, c’est-à-dire de transmettre le message des mollahs à l’Amérique. La fondation possède et finance également plusieurs mosquées et centres éducatifs à New York, dans le Maryland, au Texas et en Californie.
Dans une déclaration, le porte-parole de la Fondation Clinton, Craig Minassian, a déclaré : « À maintes reprises, la Fondation Clinton a fait l’objet de plaintes à caractère politique, qui se sont toujours révélées fausses : » À maintes reprises, la Fondation Clinton a fait l’objet de critiques motivées par des considérations politiques, et à maintes reprises, ces critiques se sont révélées fausses. Rien de tout cela ne nous a fait vaciller dans notre mission d’aider les gens. La Fondation Clinton a manifestement amélioré la vie de millions de personnes aux États-Unis et dans le monde entier, tout en obtenant les meilleures notes de la part des organismes de surveillance des œuvres de bienfaisance. La Fondation Clinton s’efforce chaque jour de résoudre les problèmes réels de notre société qui requièrent une attention particulière. Nous allons donc rester concentrés sur ce qui compte vraiment".
Or Julian Assange a déclaré en juillet 2016, après avoir eu accés aux courriels non sécurisés d’Hillary Clinton, que la fondation Clinton est impliquée dans la livraison d’armes en Syrie auprès du groupe terroriste Isis.
UNCLASSIFIED U.S. Department of State Case No. F-2014-20439 Doc No. C05794498 Date : 11/30/2015
L’administration Obama s’est méfiée à juste titre d’une opération aérienne en Syrie comme celle menée en Libye, et ce pour trois raisons principales.
Contrairement aux forces de l’opposition libyenne, les rebelles syriens ne sont pas unifiés et ne détiennent pas de territoire. La Ligue arabe n’a pas appelé à une intervention militaire extérieure, comme elle l’a fait en Libye. Et les Russes s’y opposent.
La Libye était un cas plus facile. Mais à part l’objectif louable de sauver les civils libyens des attaques probables de Kadhafi, il n’y a pas eu d’intervention militaire.
L’objectif louable de sauver les civils libyens des attaques probables du régime de Kadhafi, l’opération libyenne n’a pas eu de conséquences durables pour la région. La Syrie est plus difficile. Mais un succès en Syrie serait un événement transformateur pour le Moyen-Orient. Non seulement un autre dictateur impitoyable succomberait à l’opposition de masse dans les rues, mais la région serait changée pour le mieux, car l’Iran n’aurait plus de point d’appui au Moyen-Orient pour menacer Israël et saper la stabilité dans la région.
Contrairement à la Libye, une intervention réussie en Syrie nécessiterait un leadership diplomatique et militaire substantiel de la part des États-Unis. Washington devrait commencer par exprimer sa volonté de travailler avec des alliés régionaux comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar pour organiser, former et armer les forces rebelles syriennes. L’annonce d’une telle décision entraînerait probablement à elle seule d’importantes défections au sein de l’armée syrienne. Ensuite, en utilisant des territoires en Turquie et éventuellement en Jordanie, les diplomates américains et les responsables du Pentagone pourront commencer à renforcer l’opposition. Cela prendra du temps. Mais la rébellion va durer longtemps, avec ou sans l’implication des États-Unis.
La deuxième étape consiste à obtenir un soutien international pour une opération aérienne de la coalition. La Russie ne soutiendra jamais une telle mission, et il est donc inutile de passer par le Conseil de sécurité des Nations unies.
Certains affirment que l’implication des États-Unis risque d’entraîner une guerre plus large avec la Russie. Mais l’exemple du Kosovo montre le contraire. Dans ce cas, la Russie avait de véritables liens ethniques et politiques avec les Serbes, ce qui n’est pas le cas entre la Russie et la Syrie, et même dans ce cas, la Russie n’a fait que se plaindre.
Les responsables russes ont déjà reconnu qu’ils ne s’opposeraient pas à une intervention. Armer les rebelles syriens et utiliser la puissance aérienne occidentale pour clouer au sol les hélicoptères syriens et les avions est une approche peu coûteuse et très payante. Tant que les dirigeants politiques de Washington restent fermes sur le fait qu’aucune troupe terrestre américaine ne sera déployée, comme ils l’ont fait au Kosovo et en Libye, les coûts pour les États-Unis seront limités. La victoire ne sera peut-être pas rapide ou facile, mais elle viendra. Et, les retombées seront considérables. L’Iran serait stratégiquement isolé, incapable d’exercer son influence au Moyen-Orient. Le régime syrien qui en résultera verra les États-Unis comme un ami, et non comme un ennemi. Washington obtiendrait une reconnaissance substantielle en tant que combattant pour les peuples du monde arabe, et non pour les régimes corrompus.
Pour Israël, la justification d’une attaque soudaine contre les installations nucléaires iraniennes serait moins évidente. Et un nouveau régime syrien pourrait bien être ouvert à une action rapide les pourparlers de paix gelés avec Israël. Le Hezbollah au Liban serait coupé de son sponsor iranien puisque la Syrie ne serait plus un point de transit pour l’entraînement, l’assistance et les missiles iraniens. Tous ces avantages stratégiques et la perspective de sauver des milliers de civils des assassinats du régime Assad (10 000 ont déjà été tués au cours de cette première année de la guerre civile.
Le voile de la peur s’étant levé sur le peuple syrien, celui-ci semble déterminé à se battre pour sa liberté. L’Amérique peut et doit les aider - et, ce faisant, aider Israël et contribuer à réduire la menace.
L’administration Obama a financé plus de 5 milliards de dollars pour fomenter le coup d’Etat de 2014 aidé de Victoria Nuland et de la CIA.
La Fondation Clinton est une ONG à but humanitaire, philanthropique et écologique créée en 1997 avec pour principaux donateurs jusqu’en 2014 l’Ukraine pour une somme de 10 millions de dollars.
En contrepartie, la Fondation Clinton formait les futurs dirigeants ukrainien pour intégrer l’administration et organiser un trafic d’influence au profit des Etats Unis.
Vasily Prozorov, ancien membre du service de sécurité ukrainien SBU a révèlé comment l’ancien président ukrainien Petro Porochenko et l’oligarque Victor Pinchuk ont aidé à détourner des fonds du FMI vers la campagne présidentielle d’Hillary Clinton en 2016. Hillary devait gagner et ils n’ont jamais pensé qu’elle pouvait perdre et se retrouver sous les feux de la justice pour détournement et blanchiment d’argent en provenance du FMI.
« L’ancien président ukrainien Petro Porochenko avait terriblement peur d’une victoire républicaine, croyant que Donald Trump changerait la politique russe et lèverait les sanctions, affaiblirait l’Ukraine et priverait Porochenko de la puissance occidentale ».
Prozorov accuse le gouvernement ukrainien d’avoir, pendant la course présidentielle de 2016, non seulement aidé Hillary Clinton en fournissant des informations potentiellement préjudiciables sur des employés de la campagne Trump comme Paul Manafort, mais aussi d’avoir utilisé de l’argent détourné du FMI pour financer la campagne d’Hillary Clinton.
Un an après l’arrivée au pouvoir du gouvernement pro-occidental de Porochenko en 2014, le FMI a accepté de prêter à Kiev 17,5 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros) sur quatre ans - puis a suspendu l’aide en 2017 après n’en avoir déboursé que la moitié en raison d’inquiétudes liées à la corruption, rapporte le journal Deutsche Welle.
Selon le journal The Independent en 2018 « Le magnat ukrainien de l’acier Victor Pinchuk a donné à la (Fondation Clinton) entre 10 et 25 millions de dollars ». « Et il n’hésitait pas, selon de nombreux témoignages, à demander de l’aide à Hillary Clinton lorsqu’elle était secrétaire d’État. »
En 2023, Hillary Clinton et Olena Zelenska se sont associées dans une fondation opaque
Olena Zelenska a créé une fondation caritative sous les auspices de la fondation Clinton.
L’objectif principal de la Fondation était de restaurer le capital humain de l’Ukraine afin que chaque Ukrainien se sente physiquement et mentalement en bonne santé, protégé et capable d’exercer son droit à l’éducation, au travail et à la construction d’un avenir en Ukraine.
Malgré le passé trouble de la fondation Clinton et son implication dans la crise d’Haïti et le scandale de l’enlèvement de 30 enfants qui a nécessité l’intervention de Bill Clinton pour faire libérer les pédocriminels, cette association pose de nombreuses questions.
Le sujet des enfants est un thème récurent et concerne encore une fois des petits ukrainiens qui ont été évacué des orphelinats pour leur permettre de séjourner temporairement à l’étranger. Le séisme haïtien et la guerre en Ukraine ont attiré énormément de trafiquants d’enfants et d’ONG qui couvrent des activités criminelles pédophiles et mafieuses.
Mais chaque jour apporte son lot de demandes et de besoins. Des fonds supplémentaires sont nécessaires et c’est pour cela que l’épouse de Zelensky a crée sa fondation pour tenter de lever des fonds qui selon la législation des pays représentent une manne financière qui échappe à l’impôt en toute légalité.
Olena Zelenska a rappelé que les dirigeants politiques et économiques du monde entier se sont réunis en septembre 2022 pour la 77e Assemblée générale des Nations unies à New York. L’opportunité de ce rassemblement a permis à Olena Zelenska d’inviter tout le gratin mondialiste à une soirée caritative pour le lancement de sa Fondation.
Les personnalités de la soirée étaient : l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Rodham Clinton, James Cleverly secrétaire d’État aux affaires étrangères, au Commonwealth et au développement du Royaume-Uni, le directeur général du Metropolitan Opera de New York Peter Gelb, l’animateur de télévision et acteur américain Jimmy Fallon, l’acteur Matt Damon, l’actrice Brooke Shields, ainsi qu’un nombre important de diplomates et d’hommes d’affaires.
Le président ukrainien quand à lui il s’est joint à la soirée en visio depuis Kiev.
« Nous luttons pour la liberté et la protection de notre peuple. Nous faisons tout notre possible pour impliquer nos amis - les amis de la liberté - dans le monde entier, qui sont prêts à contribuer à notre lutte ».
La privatisation de la reconstruction de l’Ukraine nécessite encore une fois de vendre les actifs ukrainiens, puisque le pays est en défaut de paiement depuis le coup d’Etat de Maïdan qui a mobilisé 5 milliards de dollars de la part de l’administration Obama.
Le FMI a financé l’Ukraine en 2015 à hauteur de 15 milliards tout en modifiant ses propres règles concernant les pays qui présentaient un défaut de paiement. C’est Christine Lagarde sous l’égide d’Hillary Clinton qui a modifié les règles de l’institution financière pour prêter ces milliards qui ont fini par s’évaporer et obligé le FMI de stopper net les autres versements.
Il ne faut pas oublier que le parti politique américain démocrate reçoit énormément d’argent de la part de l’Ukraine et que ces sommes sont blanchies pour revenir dans les poches des lobbyistes et des politiciens démocrates. Comment peut on financer un pays qui est dans l’incapacité de rembourser ses dettes autrement qu’en organisant une fraude sous couvert d’aide humanitaire au travers de fondations dont nous ne connaissons pas les états bancaires.
Une des marchandise prisée dans le commerce opaque reste la traite des êtres humains et ce sont encore les enfants qui rapportent le plus d’argent.
L’Institut BEI, le bras philanthropique du Groupe Banque européenne d’investissement, a fait un don de 800 000 euros aux orphelinats de type familial, coordonnés par la Fondation Olena Zelenska. Ce don effectué fin décembre 2022 devait aider 2 082 enfants vivant dans 280 orphelinats dans les oblasts de Kiev, Dnipropetrovsk, Odessa, Sumy, Tchernihiv et Zhytomyr. Bon nombre de ces établissements ont été évacués de la ligne de front.
La fin du conflit en Ukraine et la paix au Moyen Orient vont couter très cher au couple Clinton.













