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Maelström & Léviathan : La descente aux Enfers

mardi 28 juillet 2020

Il est dans certaines zones océaniques des vagues scélérates qui retournent les navires. Il est aussi des tourbillons maléfiques dans les eaux du nord et dans les mers australes. D’où ce nom venu du vieux norois, maelströms, si utile pour désigner aujourd’hui les abîmes sans fond où nous nous trouvons irrésistiblement entraînés par les sinistres imposteurs mentalement invertis qui nous tiennent lieu d’élites. Et parce que nous sommes condamnés à inlassablement nous répéter – mille et mille fois remettons l’ouvrage sur le métier – disons-le encore et à nouveau : ceux qui nous dirigent vraiment (nous ne parlons pas de sous-fifres acéphaux), ceux de la classe politique et gens des médias, de la Kultur, de l’industrie du divertissement et de l’imaginaire virtuel, ne sont aucunement ni « aveugles », ni « inconscients », ni « victimes de leur bons sentiments » autrement dit victimes d’un immodéré amour de l’humanité… souvent d’ailleurs sous ses formes les plus baroques et/ou les plus repoussantes. Non ! Leur immense tolérance et leur appétence pour l’abjection et le crime, est tout à fait volontaire et parfaitement délibérée. Cessons de les exonérer de leurs responsabilités, d’atténuer leurs manquements, nous leur faisons trop de grâce et surtout nous nous faisons, nous-mêmes, les complices de leurs naufrages. Il est des domaines où l’indulgence n’a pas court, il en va de la survie de nos descendances. La chose est grave et en ce domaine l’amateurisme, le beni-ouiouisme deviennent des péchés contre l’Esprit. Il ne faudra pas nous plaindre ensuite… Parce que si les nuisibles sévissent c’est bien par la faute de tous ceux qui laissent faire, râlotent tout en adoptant une politique de confort à court terme, celle du chien crevé au fil de l’eau… Et vogue la galère !

La France chrétienne se consume… La faute à qui ?

La faute à qui au demeurant si la cathédrale de Nantes a flambé… une nouvelle fois après l’incendie ravageur de 1972 ? La faute à personne, au destin, à la lenteur de l’administration qui avait eu l’odieuse outrecuidance de ne pas revenir sur sa décision de ne pas renouveler le titre de séjour du « bénévole » incendiaire ? Administration qui n’avait pas non plus jugé bon de faire exécuter sa décision : ce bénévole âgé de 39 ans, (bénévole, mot magique nimbé a priori d’une aura d’innocence) hébergé dans un foyer et employé (un bien grand mot !) par le diocèse depuis cinq ans. Cet homme, d’origine étrangère (non ! un étranger tout court, les mots n’ont vraiment plus de sens), de nationalité rwandaise, “servant d’autel”, catholique pratiquant (au demeurant un drôle de paroissien) n’avait aucune autre activité “professionnelle”.
De quoi donc vivait-il ?
Au reste, ce migrant capricieux ne cachait « visiblement pas sa colère à l’égard des services de l’État », lesquels n’obtempéraient pas à ses desiderata à sa convenance. Il faudrait savoir pourquoi connaissant notre propension morbide à donner la communion sans confession au premier venu ! Un individu, dont une semaine après les faits et 24 h après être passé aux aveux et sa mise sous mandat de dépôt, l’on ne connaît toujours ni le nom ni le visage ! Bravo la presse ! Dans de telles conditions, les journalistes ne pourront pas se déclarer totalement surpris si au jour J, lorsque le temps sera venu du grand nettoyage du Printemps des peuples, ils font partie des premières charrettes…

Bref, le titre de séjour du susdit (arrivé sur le sol hexagonal en 2012) n’étant plus valide depuis fin 2019, il se trouvait depuis le mois de mars 2020 sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Notons que le clergé de la cathédrale de Nantes aura fait preuve de beaucoup de mansuétude et plus encore de laxisme en acceptant (en s’associant à) un tel manquement à la loi. Et personne pour leur en faire l’observation… Assurément il en faux moins que cela pour se faire verbaliser en cas d’oubli de la muselière hygiénique prétendument anti-Covid.

Présumé innocent

À l’issue d’une première garde à vue de vingt et une heures – pendant lesquelles le futur prévenu fit front à ses interrogateurs sans se déballonner : un présumé innocent non démuni de ressources en somme ! - le recteur de la cathédrale, Hubert Champenois, affirmait : « C’est quelqu’un en qui j’ai totalement confiance comme les six autres bénévoles qui sont avec nous. C’est tombé [un “lampiste Duguignon” disions-nous !] sur lui car c’est lui qui a fermé la cathédrale… ». Qui se ressemble s’assemble et que l’on ne vienne pas nous parler de belle et bonne charité chrétienne. Sur ce plan, l’avocat commis d’office en rajoute une épaisse couche… M. Quentin Chabert - qui vient de quitter le cabinet Chotard et associés (droit pénal, droit de la famille, patrimoine et droit des victimes)… peut-être en raison de ce démarrage de carrière sur les chapeaux de roue - commença par déclarer avec beaucoup d’assurance qu’« aucun élément ne rattachait directement » son client à l’incendie de la cathédrale !

Préparant cependant habilement le terrain, il ajoutait que « la meilleure des communautés pour pouvoir faire preuve de miséricorde vis-à-vis de ou des auteurs, c’est bien la communauté catholique  ». Pourquoi parler de miséricorde ? Le terme est grandiloquent, bien dans la veine de l’actuel Garde des Sceaux et de l’ex ministre de l’Intérieur, Castaner, pour lequel l’émotion peut (doit) primer sur la loi ! Et puisque le ministre Le Maire l’annonce derechef, tout cela n’est pas bien grave, l’État (entendez : contribuables/cochons de payants) prendra intégralement en charge la réhabilitation de l’édifice. Quelle est bonne mère la République ! De la même façon ce Quentin ne manque pas d’air en soulignant, lui également, qu’il fallait « relativiser la situation  » puisqu’en dépit des atteintes « au patrimoine matériel parti en fumée, en évitant que la politique se mêlât de l’affaire, nulle vie humaine n’avait été lésée ». Ce pourquoi : « Il importe de faire la part des choses ! ». Tout un programme.

Un avocat pompier chargé de but en blanc d’appeler à éteindre la procédure en relativisant crime (une affaire relevant in fine de la « miséricorde » de l’Église) car il serait terrible que des Céfrans moins abrutis que la moyenne se risquassent à établir un lien de cause à effet entre immigration sauvage et dévastation de notre patrimoine culturel et religieux. Horresco referens ! Le procureur de la République de Nantes, expliquera benoîtement que le « bénévole » - qui n’a toujours pas de nom - encourt pour cette « infraction » [non ! un crime perpétré avec préméditation] « une peine de dix ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende ». Autant dire que c’est pour rien… Pour ce qui est de l’amende l’individu, évidemment insolvable (sauf lorsqu’il s’agit de payer des passeurs à prix d’or), ne la paiera jamais et gageons que dans dix ans il sera toujours en France, en liberté non surveillée et ce, depuis belle lurette.

Un « processus de repentance »

« Mon client est aujourd’hui rongé par le remords et dépassé par l’ampleur qu’ont pris les événements »… « Il est apeuré [le pauvre diable], le temps d’apaisement est venu [ah bon ! on passe l’éponge jusqu’à la prochaine fois ?], il faut tenir compte de sa coopération [après un mutisme en béton armée… après cinq ans de service à la cathédrale le misérable requiert encore l’aide d’un interprète !], de sa sincérité [il ne s’est mis à table qu’après avoir été confondu au terme d’une semaine d’interrogatoire et d’enquête]… Il est dans un processus de repentance » ! Et puis, c’est au final un « désespéré  » et en aucun cas un criminel, le vilain mot ! Il est bien entendu que tous les hommes étant “égaux” (surtout égaux en dignité), que le pire criminel est sui generis un « humain comme un autre » ! À savoir… placés dans des circonstances identiques que ferions-nous ? Ne sommes-nous pas tous des assassins en puissance ? Cqfd !

Gageons que cet éloquent bavard – terme argotique désignant les avocats – ne soit promis à une brillante carrière politique. Il a tout juste quatre ans le père Jacques Hamel, curé de la paroisse de Saint-Étienne-du-Rouvray, était égorgé devant le maître autel de son église au cours de la messe dominicale du 26 juillet. Les années se suivent et finissent par se ressembler lamentablement. Le « bénévole » lui, avait repris récemment ses « fonctions » [sic] après s’être longuement absenté pour « raisons de santé ». Ces gens – à l’instar d’Assa Traoré (sœur du violeur homosexuel de son codétenu) qui, salariée de l’Œuvre de protection des enfants juifs-Baron Edmond de Rothschild jusqu’en décembre 2019, avait néanmoins milité pendant une grande année tout en étant officiellement en arrêt maladie ! – connaissent sur le bout des doigts toutes les ficelles pour exploiter la vache-à-lait hexagonale et ce, jusqu’au trognon !

Parce que si nous voulons identifier et curer le mal il nous faut remonter jusqu’à sa source et désigner ceux qui le portent et le diffusent… À condition évidemment que la vérité ne soit pas travestie au sortir de son puits ou de la bouche d’ombre qui en tient lieu à présent. Qu’un chat soit appelé chat et non chien et que la presse se décide enfin - si elle veut échapper à l’accusation de racisme systémique - à publier le portrait de l’incendiaire toujours présumé innocent (malgré ses aveux et jusqu’à sa condamnation) de la cathédrale de Nantes.

Mais pourquoi donc appeler un chat un chat ?

Tout simplement parce qu’il existe une étroite parenté, une réelle continuité entre le crime et ceux qui laissent faire ou font semblant de le combattre. Les uns passent à l’acte et les autres les couvrent… et couvent littéralement des yeux les pires crapules. Qui n’a pas été frappé par l’auréole de martyr dont chaque déjection de l’humanité est habillée. Les Floyd, les Traoré ne sont-ils pas hissés sur le pavois et livré à l’idolâtrie des foules ? Ne pleure-t-on pas abondamment à propos de chaque condamné séjournant dans le « couloir de la mort » presque autant que lorsque nous sommes convié à nous apitoyer sur l’entorse de Kylian Mbappé du club Paris Saint-Germain (1,9 million d’euros mensuel)… Il ne faut pas voir dans cette perversion des valeurs le simple dévoiement d’une dogmatique messiano-marxiste qui considère la société comme pétrifiée, constituée de castes rigides génératrices d’un enfermement ontologique : né pauvre, l’on serait condamné à le rester à vie - ad vitam æternam - voué par naissance à l’oppression, l’exploitation, la discrimination… Et ce qui était supposée être hier la pitoyable condition ouvrière, le serait plus encore impitoyable pour les gens de couleur !

La guerre des races prenant la suite ou renouvelant la lutte des classes, laquelle s’est essoufflée avec la délocalisation en Asie (loin de nos yeux) des bas salaires et l’esclavage industriel (et les pollutions associée) et l’implacable témoignage quotidien des mouvements sociaux de convexion en vertu desquels le prolétaire d’hier devient le bourgeois d’aujourd’hui… et vice versa. Idéologie selon laquelle tout pauvre, tout noir serait en-soi la victime d’un inique système d’exclusion (structurel suivant le vocable en vogue), injustice qui justifierait et légitimerait tous les actes de révolte, toutes les récupérations prolétariennes (vols), voire tous les crimes destinés à rétablir l’équilibre dans un ordre cosmique vicié à la base par des nantis égoïstes, racistes, blancs, confis en privilèges. Le pire est que cette représentation du monde (une caricaturale image d’Épinal), dans son stupide schématisme persiste à imprégner les cervelles… ceci d’autant plus que l’industrie de l’opium visuel (Hollywood) et les médias la déverse en cataractes (violemment culpabilisantes) chaque seconde que Dieu fait. Le martelage est constant, et chaque goutte de venin idéologique qui suinte des écrans nous ronge jusqu’à la moelle.

Maintenant il serait faux de ne voir dans le marxisme qu’une religion sans dieu et une idéologie de combat pour l’opprimé, le persécuté pour l’éternel victime afin de justifier tous ses brigandages (au nom de la justice… de classe inversée) et pour légitimer au profit de ses chefs l’accaparement des richesses volées et spoliées. Certes le communisme est un outil de conquête du pouvoir pour le crime organisé (de type mafieux c’est-à-dire sur une base ethnique comme l’a bien montré le coup d’État d’Octobre 1917), mais pas uniquement. Il faut voir plus loin. Dans la démarche de pénétration des esprits - dont la puissance de conviction laisse pantois - se trouve quelque chose de plus. Aussi devons-nous aller au-delà des explications premières et chercher la dimension à la fois instinctuelle et métaphysique du phénomène… Et si nous ne le comprenons pas en ses tréfonds nous serons éternellement condamnés à le subir.

De l’instinct prédateur à la mystique du Mal

Dépouiller son prochain, appeler au pillage et au massacre est certainement un instinct présent à fleur de peau chez beaucoup qui ne demande qu’à s’actualiser (revenir à la surface) en situation. La Libération suivie de l’épuration en est un exemple. Autre illustration, mais l’histoire de France en regorge, la sanglante affaire du 16 août 1870 : dans le contexte de la guerre franco-allemande, lors d’une foire à Hautefaye en Dordogne, Alain de Monéys pris pour un prussien est à ce prétexte atrocement supplicié avant d’être brûlé vif. Un épisode digne de l’Afrique des forêts ou de la lutte anti-apartheid et de la mode toujours vivace du “collier de feu” (un pneu enflammé autour du cou).

Pour nous résumé, en premier lieu, le meurtre sanctifié par la Justice (de classe), trouve une terrain propice chez tous les hommes du ressentiment (si je suis ce que je suis - minable - c’est la faute à autrui) et pour activer ce qui prend la forme d’une monstrueuse soif d’égalité, il suffit d’enfoncer dans le crâne de la populace (ne pas confondre avec le peuple) que si elle est pauvre ce n’est pas en raison de ses vices ou de ses tare (inutile d’en égrener la liste, au reste nous ne parlons pas ici de l’exploitation universelle par une bureaucratie pléthorique qui éreinte les uns et harasse les autres hormis les clientèles subventionnées… copains, coquins, migrants sel de la terre… !), mais à cause d’une spoliation générique ! Disposition et manipulation mentale qui est à rapprocher d’un procédé au final assez peu différent, celui consistant à encourager la décapitation au couteau de boucher, le viol et l’esclavage au nom de la Parole révélée. Or la connivence de nos classes dirigeantes à l’égard du crime ne relève pas de la simple bêtise ou du seul laxisme. Nous nous trouvons dans une autre dimension que celle de l’indulgence attribuable aux victimes de la société de classes…

Ce pourquoi, quand nous parlons de de dimension métaphysique de la subversion de l’ordre, nous devons prendre cette assertion très au sérieux. Derrière l’appareillage, la construction intellectuelle de la lutte des classes, se trouve en effet des idées et des buts cachés, plus radicaux et plus fondamentaux tels la mystique de l’inversion Bien/Mal. Le souverain Bien serait en fait le Mal (pour Nietzsche et d’autres ayant mal digéré la métaphysique hindoue, la vérité se situerait par-delà le bien et le mal, mais il ne s’agit pas de cela)… Plus exactement la rédemption ne s’atteindrait que par le truchement du mal et par voie de conséquence, via la négation et l’inversion du bien. Ces gens sont par essence, ontologiquement, des négateurs de la loi et de l’ordre, infiniment plus dangereux s’il était possible que les frères ennemis socialistes et communistes. Ils sont ce qu’il convient d’appeler des anoméens (alpha privatif : a-thée = sans dieu – a-noméen = sans loi) ou antinomistes. C’est ce nihilisme, ce culte du néant qui est à l’œuvre et qui possède peu ou prou nos classes dirigeantes pratiquantes de la cabale et se vautrant dans le sexe, la drogue, le pouvoir et le fric sans toujours en savoir le sens véritable, à la façon de Monsieur Jourdain pratiquant la prose sans le savoir. On lira avec un immense profit « Le messianisme juif » (1974) de l’érudit Gershom Scholem grâce auquel le voile se déchire et qui nous fournit les clefs de décryptage quant à notre actuelle descente aux Enfers.

La défense et l’illustration du crime « un immense honneur »

N’est-ce pas un immense « honneur » que d’assurer la défense du frère d’une petite frappe protégée de l’État profond, vraisemblablement téléguidée pour donner corps à cet instrument de sidération des masses qu’est le terrorisme ? Une peur poisseuse, viscérale, pré-pandémique, qui a pour utilité de créer et d’entretenir un climat d’anxiété permanente ; de rendre perméables un peu plus les esprits à la présence, tapie dans les méandres de nos cités hors-la-loi, d’une menace latente incarnée par les loups garous du fanatisme islamique… ou à présent par le terrorisme au quotidien qu’exercent de nouveaux apaches, à Lyon, à Bordeaux, à Nice… Nous évoquions les frères Merah désormais parés dont on ne sait quelles vertus supra-républicaines, celles appartenant sans doute aux martyrs du décolonialisme.

Or si nous voulons comprendre et agir il faut aller toujours plus loin à la source des idées motrices et des logiques qui animent et orientent nos dirigeants autrement dit les maître d’œuvre du chaos rampant qui nous engloutit. Jörmungander, le serpent des abîmes (le Léviathan des anciens hébreux) avale littéralement le monde et nous glissons peu à peu dans le gouffre sans fond des Maelströms sans grand espoir de retour. Car si les psychopathes et transgresseurs de tous poils, notamment les déviants sexuels, trouvent grâce aux yeux de nos élites athéistes du XXIe siècle, c’est bien parce qu’ils sont ceux qui ouvrent les voies, sont les précurseurs, les avant-gardistes qui, en passant à l’acte, délibérément ou par accident, dessinent les contours de la société à venir.

Bref, le crime et la déviance sont simplement les annonceurs du monde en gestation, ils préfigurent la société de demain… celui où la jouissance solipsistique, celle dont ont rêvé des personnages comme Sade (cf. « Français, encore un effort si vous voulez être républicains » in La Philosophie dans le boudoir ou Les instituteurs immoraux 1795) et Attali (1998 in Dictionnaire du XXIe siècle p.118)… « Tout humain deviendra un être sans père ni mère, sans antécédents, sans racines ni postérité, nomade absolu. Chacun aura le droit de former simultanément plusieurs couples. Polygamie et polyandrie redeviendront la règle. Il deviendra licite d’avoir, avec un “clonimage”, toutes les relations sexuelles interdites à un être humain. On autorisera même aux amateurs des relations avec des clonimages de mineurs si l’on peut s’assurer que cela ne requiert ni ne suppose la participation d’aucun enfant réel  ». Le quasi programme de la loi en discussion ce 27 juillet 2020 dite de « Bioéthique » en quelque sorte ?

Prudent Attali entend déployer ses phantasmes dans le champ virtuel sachant qu’aujourd’hui subsistent encore quelques lambeaux de morale naturelle appelés à s’effacer avec le temps, l’adaptabilité de l’homme n’ayant apparemment pas de limites… Mais autant Sade fût-il placé sous les verrous (où il put laisser libre cours à sa démence), autant – marque de l’époque – un Attali est libre de diffuser ses vénéfices, ce dont il ne s’est pas privé avec les cinq derniers chefs d’État hexagonaux qu’il a sagement conseillés… On lui doit aussi, pendant toutes ces années de gloire, d’avoir assidument préconisé et plaidé pour un accroissement constant des immigrations extra-européennes. Les cathédrales qui flambent et toutes nos églises profanées lui en savent gré !

26 juillet 2020

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