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Le cabinet McKinsey, dealer de drogue et conseiller de Macron

mercredi 6 avril 2022

Les opioïdes constituent une famille de produits obtenus à partir de l’opium, produit sédatif d’origine naturelle provenant de cultures de pavot. Outre la morphine, l’héroïne, la codéine, la méthadone et la buprénorphine à haut dosage sont, entre autres, des opioïdes. Une de leurs caractéristiques majeures est leur capacité à induire une dépendance psychique et physique.

Le laboratoire Purdue Pharma a demandé conseil à McKinsey pour savoir comment augmenter la vente d’opioïdes malgré les overdoses et la toxicomanie des malades dépendants au point de vendre leur maison pour avoir leur dose.

McKinsey avait conseillé Boeing de payer des « pots de vin » à un oligarque ukrainien lorsque Boeing avait demandé à McKinsey d’évaluer une proposition, d’une valeur potentielle de 500 millions de dollars par an, visant à extraire du titane en Inde par le biais d’un partenariat étranger...

Le laboratoire Purdue Pharma, avec l’OxyContin, est le leader des opioïdes. Il a plaidé coupable pour avoir proposé des pots-de-vin aux médecins. Avait-il reçu le même genre de conseil, de stratégie mafieuse, du cabinet McKinsey ?

D’après l’article du New York Times :
« En 2017, McKinsey exposait plusieurs options pour soutenir les ventes. L’une d’elles consistait à accorder aux distributeurs de Purdue une remise pour chaque surdose d’OxyContin imputable aux pilules qu’ils vendaient. »
McKinsey prévoyait que 2 484 clients feraient une overdose ou une dépendance.

Si vous remplacez l’opium par le vaccin Covid vous avez la même stratégie mortifère de McKinsey avec l’Union Européenne et la France.
Ce cabinet de conseil ne sert qu’à détruire et à tuer.

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Oui McKinsey a réinventé l’histoire.

Un rabais à chaque overdose : le plan de McKinsey pour vendre plus d’opioïdes Un procédé qui fait froid dans le dos.

Avec 400.000 décès en près de vingt ans, les opioïdes ont provoqué une crise sanitaire sans précédent aux États-Unis. Ces anti-douleurs — prescrits à tour de bras sous la pression de leurs fabricants — sont extrêmement addictifs, favorisant overdoses, usages détournés et glissement vers la toxicomanie.

Le New York Times a eu accès aux documents issus de la procédure judiciaire contre Purdue Pharma, l’un des laboratoires fabriquant de l’OxyContin. Le média américain a pu trouver un exposé du célèbre consultant McKinsey, qui explique au fabricant comment continuer à gonfler les ventes de son opioïde, en 2017.



Le procédé fait froid dans le dos.

À cette époque, les médicaments opiacés avaient déjà tué des centaines de milliers d’Américain·es et la pratique était régulièrement pointée du doigt. L’idée de McKinsey pour continuer malgré tout à augmenter les ventes était la suivante : si un pharmacien vendait de l’OxyContin à quelqu’un qui faisait par la suite une overdose, Purdue Pharma lui offrirait un rabais sur sa prochaine commande.

Vendre, peu importe les morts

Le rabais était calculé en fonction du nombre d’overdoses. Si plusieurs clients du pharmacien —en l’occurrence, des chaînes de pharmacies comme CVS et Anthem— souffraient d’overdoses, le rabais serait plus important.

McKinsey suggérait par exemple, pour CVS, une réduction de 14.810 dollars [12.360 euros] par overdose. Ayant très cyniquement estimé que 2.484 clients de CVS feraient une overdose d’OxyContin ou développeraient une addiction cette année-là, Purdue Pharma devrait donc payer 36,8 millions de dollars [30,7 millions d’euros].
(les Sackler devront débourser 10 milliards de dollars)

CVS et Anthem nient avoir bénéficié de telles réductions de la part de Purdue Pharma. D’après les documents, les propositions de McKinsey pour « turbocompresser » (sic) les ventes ont été plutôt bien reçues par le laboratoire, qui semble avoir changé d’avis par la suite.

Purdue Pharma, qui plaide coupable, risque 8,3 milliards de dollars [6,9 milliards d’euros] d’amende et devra verser 225 millions de dollars [188 millions d’euros] de dommages et intérêts aux victimes.

Korii

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