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Le scandale des vaccins Covid comparable à celui du sang contaminé

mardi 16 mars 2021

Les vaccins AztraZeneca et Pfizer provoquent des thromboses comme le covid, dont ils sont censés protéger, dans la phase la plus grave de la maladie. Se faire vacciner avec les vaccins AztraZeneca et Pfizer peut donc engendrer un covid vaccinal.
La raison se trouve dans le procédé des vaccins qui sont injectés. Par leur composition les vaccins comportent un glycoprotéine capable de réinfecter les cellules avec le virus du Covid. Cela revient à entretenir la maladie et la contagion, comme une histoire sans fin. Sachant que les formes graves du Covid entraînent des thromboses pulmonaires, certaines personnes vaccinées ont constatées les même symptômes graves après les premières injections.
Mais la France ayant passé commande des vaccins, il faut les écouler quitte à rendre les gens malades... Il faut entretenir l’épidémie selon l’agenda mondialiste jusqu’en 2022, cette stratégie nous rappelle le scandale du sang contaminé, où l’on écoulait les stocks de sang porteur du virus du sida.

Les glycoprotéines sont des molécules qui comportent les réseaux de protéine et d’hydrate de carbone qui sont impliqués dans beaucoup de fonctionnements physiologiques comprenant l’immunité. Beaucoup de virus ont des glycoprotéines qui les aident pour pénétrer les cellules corporelles, mais peuvent également servir à être les objectifs thérapeutiques ou préventifs importants.

Macron porte la responsabilité de la mort par ordonnance vaccinale, tout comme Fabius et Georgina Dufoix avec le Sida.
En février 1985, Abbott et Pasteur demandent l’homologation de leur test de dépistage du virus VIH. Des américains ont été contaminés par des échantillons sanguins testés négativement par Abbot. De ce fait la Croix-Rouge achète des tests Pasteur bien plus fiables. Mais Abbot remporte 50% du marché après une politique de lobbying intense en juillet 1985, date du début du dépistage obligatoire.
Actuellement nous avons comme pour de Sida, des tests frauduleux et des vaccins inefficaces voire dangereux.

A Montauban, Emmanuel Macron annonce la suspension du vaccin AstraZeneca en France

Le président de la République, en déplacement à Montauban (Tarn-et-Garonne) ce lundi 15 mars 2021 en compagnie de Pedro Sanchez, le chef du gouvernement espagnol, annonce la suspension de l’AstraZeneca.

Il était en déplacement pour le 26e sommet franco-espagnol à Montauban dans le Tarn-et-Garonne. Emmanuel Macron a profité de cette occasion pour annoncer la suspension du vaccin AstraZeneca en France. Le Président s’aligne ainsi sur d’autres pays européens comme (dernièrement) l’Allemagne et l’Italie. L’agence européenne des médicaments doit rendre jeudi 18 mars 2021, un avis sur ce vaccin.

- « La décision qui a été prise en conformité avec notre politique européenne, c’est de suspendre la vaccination avec AstraZeneca en espérant la reprendre vite si l’avis de l’EMA (agence européenne des médicaments, ndlr) le permet ».

Emmanuel Macron

- Bienvenue à Montauban @sanchezcastejon. Forts de notre identité européenne et de notre histoire, nous allons faire de ce sommet une étape importante de la relation entre nos pays. Nous le devons aux 150 000 Français qui vivent en Espagne et aux 190 000 Espagnols en France. https://t.co/09bDtS07fd
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) March 15, 2021

Pour rappel, 700 000 doses d’AstraZeneca ont déjà été commandées par la France. Des retards étaient constatés à la réception de ce vaccin. Surtout, des potentiels effets secondaires indésirables graves ont engendré la suspension de l’AstraZeneca dans neuf pays au total « par précaution ».

Réactions mitigées des médecins généralistes

Nous avons contacté deux médecins généralistes de la région Occitanie. Comme depuis le début de cette crise sanitaire, les avis médicaux divergent. Pour l’un d’entre eux, c’est l’incompréhension.

- « J’avais 22 rendez-vous prévus pour ce jeudi que je vais donc devoir annuler. Je ne comprends pas vraiment parce que jusqu’à hier soir nous n’avions aucune information sur un éventuel sur-risque. Dans les dernières études on ne notait pas plus de thromboses ou phlébites chez les patients vaccinés que chez les patients non vaccinés. Chez des patients de plus de 50 ans c’est assez courant et ça se soigne. Pour l’instant, il n’y a pas de traitement contre le Covid. Il faudrait donc vacciner un maximum de personnes. On saura dans quelques mois si cette décision de suspendre l’AstraZeneca était la bonne ».

France 3

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