Geopolintel

Carnages, les grands cimetières chrétiens sous la Lune

Jérusalem 614 - Anatolie 1914 - Irak 2014

mercredi 5 novembre 2014

L’histoire se répète dit-on. Aussi l’actualité se trouve-t-elle parfois vieille de plusieurs siècles. Il est à ce titre des constantes, ou des invariants, dont le retour périodique scande l’intarissable défilé des siècles. Nul n’ignore que les Égorgeurs de l’État islamique s’en sont pris, outre la communauté yézidie [1], aux chrétiens, assyro-chaldéens catholiques et nestoriens. Ceux-ci n’ont pas cette fois été totalement exterminés, il n’en ont pas moins été chassés de leur village, au mieux réduits à un état de dhimmitude [condition de tributaire au regard de la loi coranique marquant un statut social d’infériorité], les jeunes filles mariées de force et parfois vendues comme du bétail. Des faits qui se situent dans le prolongement d’autres phases de rupture immensément trop nombreuses pour être énumérées ici… à l’exception des trois événements qui marquent l’intitulé de ce texte.

Merci au Jerusalem Post

Nous devons au Jerusalem Post [2] d’avoir fait remonter à la surface dans un article iconoclaste le massacre emblématique, il y a quatorze siècles à Jérusalem, treize siècles avant le génocide planifié des chrétiens d’Anatolie et de Thrace pendant la Première Guerre Mondiale, de soixante mille chrétiens palestiniens dans le Réservoir de Mamilla, à l’est des murs de la Vieille Ville de Jérusalem. Rendons au passage hommage au grand quotidien israélien pour la version relativement peu édulcorée qu’il nous présente d’un épisode particulièrement sordide des relations judéo-chrétiennes… et pour lequel aucune autorité religieuse en l’occurrence rabbinique ou laïque n’a jamais daigner présenter le moindre regret !

Traduisons mot à mot : « Cette année-là près de trois siècles de prospérité assurée par l’Empire byzantin sont brisés lors de la conquête du Levant par l’empereur sassanide [persan] Khosro II Parviz [le Victorieux]. Les Juifs locaux, de concert avec leurs coreligionnaires de Mésopotamie [Babylone], se sont alliés aux envahisseurs zoroastriens pour défaire la domination chrétienne. Assoiffés de vengeance après plusieurs générations de persécutions, les Juifs détruisent des centaines d’églises et de monastères ». Des « persécutions » qui, notons-le, ne sont pas précisément documentées !

… « James Parkes décrit le massacre qui suivit dans son livre [3] « Une histoire de la Palestine à partir de l’an 135 à aujourd’hui » : « En 614 [les Perses] prennent Jérusalem après seulement vingt jours de siège. Il ne fait aucun doute que les Perses ont reçu une aide substantielle de la part des Juifs de Galilée. Un chroniqueur mentionne le chiffre de 20 000 soldats juifs, un autre 26 000. Quoique les chiffres réels soient impossibles à établir, il n’y a aucune raison de douter du fait que les Juifs aient assisté les Perses avec tous les hommes disponibles et que ce soutien ait été considérable. Une fois Jérusalem tombée aux mains des Perses, un terrible massacre de chrétiens eut lieu ; les Juifs sont accusés d’avoir pris la tête de ce massacre. Il ne serait pas surprenant que cette accusation soit vraie, même si les histoires fantaisistes de vengeance juive rapportées par les chroniqueurs chrétiens sont certainement exagérées [4]…  ».

Cependant, si l’on en croit le « Que sais-je » [n°2008/1982] consacré au Zoroastrisme, l’auteur précise que l’armée perse de 614 comprenait 26 000 mercenaires juifs… et que ceux-ci étaient animés du désir de « reconquérir Jérusalem » et de se venger des chrétiens responsables à leurs yeux de la destruction du Temple d’Hérode en 70 par les Romains. Destruction dont la seule cause est en vérité fut la réponse que donna Titus à la révolte des takfiristes de l’époque, les Zélotes !

Carnage

Poursuivons notre lecture du Jerusalem Post… « Mais combien de prisonniers de guerre chrétiens ont-ils été assassinés à Mamilla ? Un nombre précis n’est bien entendu pas possible à fixer de nos jours, cependant l’archéologue israélien Ronny Reich arrête le décompte à 60 000, avant que l’armée perse n’arrête le carnage [5]. Un témoin oculaire, Strategius de Saint-Sabas, a écrit à ce propos : « Les Juifs rachetaient les chrétiens des mains des soldats perses à prix fort et les égorgeaient ensuite avec une grande liesse à Mamilla débordant de sang ». La domination perse sur la Terre d’Israël aura duré quatorze ans. En 628, les Byzantins revinrent brièvement dans un pays en ruines, pour affronter la redoutable armée d’Omar ben Khattab, compagnon du Prophète. Or l’on ne peut [finalement] lire la Sulha al-Qods - le traité ayant scellé la capitulation [6] de Jérusalem en 638 - sans avoir en mémoire le massacre de Mamilla une génération plus tôt. Acte dans lequel le Patriarche Sofronius demandait au vainqueur de protéger les habitants de Jérusalem contre la férocité de juifs [from the ferocity of the Jews] » [jpost.com31oct14].

Le chiffre de 60 ou 65 000 individus, hommes, femmes et enfants, mis à mort avec « délectation » [Strategius de Saint-Sabas] est effarant au regard de la population de l’époque et démontre, il faut l’admettre, une claire volonté d’anéantissement - de génocide dirait-on aujourd’hui - obéissant à la lettre à l’injonction du Deutéronome… « Tous les peuples que le Seigneur ton Dieu te livre, tu les dévoreras, tu les regarderas sans pitié » [7/16]. Pourtant avec le recul du temps, nous nous garderons bien, au contraire de beaucoup d’autres, de dresser ici un quelconque gibet de la responsabilité collective [7].

Laissons in fine Israël Adam Shamir nous décrire Jérusalem à l’époque du grand carnage… « En 614, la Palestine faisait partie de l’Empire byzantin, lequel avait succédé à l’Empire romain. C’était une terre prospère à prédominance chrétienne où l’agriculture était développée, les eaux canalisées, les terrasses soigneusement entretenues. Les pèlerins affluaient vers les Lieux saints et les édifices construits par Constantin, le Saint-Sépulcre et l’Ascension au mont des Oliviers, figuraient parmi les merveilles du monde. Huit monastères égayaient les étendues sauvages de Judée. On y gardait des manuscrits précieux et l’on y priait. Les Pères de l’Église, Saint Jérôme de Bethléem et Origène de Césarée, vivaient encore dans les mémoires. Vivait aussi une communauté juive, fort riche, qui s’était installée principalement à Tibériade et sur les rives du Lac. Ses docteurs venaient juste d’achever leur version du Talmud qui codifiait leur foi, le judaïsme rabbinique. Pour autant, chaque fois qu’ils avaient besoin de directives, ils s’en remettaient à la communauté juive dominante de la Babylone perse ».

« En 614, les Juifs de Palestine se sont alliés à leurs coreligionnaires babyloniens pour prêter main forte aux Perses dans leur conquête de la Terre sainte. Or, à l’occasion de la victoire perse, les Juifs ont perpétré un holocauste massif des Gentils de Palestine. Ils ont incendié les églises et les monastères, tué les moines et les prêtres, et brûlé les Livres. La charmante basilique des Poissons et des Pains de Tabgha, l’Ascension sur le Mont des Oliviers, Saint Étienne, en face de la Porte de Damas, et Hagia Sion sur la colline du même nom, ne sont que quelques exemples parmi les plus notables de l’éradication des édifices religieux. De fait, très peu d’églises ont survécu à l’attaque. Laure de Saint Sabas, site extraordinaire niché dans la vallée sans fond du Wadi an-Nar, n’a dû son salut qu’à sa situation reculée et aux rochers escarpés qui l’environnent. L’église de la Nativité a survécu par miracle : lorsque les Juifs ont ordonné sa destruction, les Perses ont regimbé car ils avaient cru voir dans la mosaïque représentant les rois mages au-dessus du linteau le portrait de quelque roi perse… » [ISavr01]. En évoquant ces destructions, pensons de façon totalement non exhaustive aux saccages des édifices religieux et aux trafics d’œuvres d’art qui ont accompagné l’invasion de Chypre par les Turcs en 1974 ou au Kosovo après la guerre de l’Otan en 1999…

La seconde mort des martyrs de Mamilla

Aujourd’hui Mamilla a été quasiment effacé de la page du temps. À la place, on trouve un monstrueux “village” accueillant les très grosse fortunes, contigu au luxueux hôtel Hilton. Un peu plus loin, s’étendent le vieux cimetière de Mamilla où repose la noblesse arabe, et le réservoir d’eau de Mamilla que Ponce Pilate avait fait aménager. Au cours des travaux de génie civil, les ouvriers sont tombés sur une caverne funéraire abritant des centaines de crânes et d’os. Cette caverne était ornée d’une croix et d’une inscription : « Dieu seul sait leurs noms » [8] [Ibid]. Mais le pire était à venir. À présent le cimetière Mamilla - classé depuis 1927 abritant de très anciennes tombes soufies, de mamelouks et de Croisés - sera enseveli sous le béton d’un « Musée de la Tolérance » promu par le Centre Simon Wiesenthal [CSW]. Organisation qui de « chasseurs de nazis se reconvertit, faute de proie, en machine de propagande coloniale israélienne » [Ibid]. Établissement auquel l’Unesco a donné son feu vert au prix de la destruction d’un site de haute mémoire après avoir statué en 1996 « qu’il n’existait aucun projet risquant de désacraliser le site » [frontline.in21oct14] ! Il est vrai qu’en 1964, une section du cimetière a déjà été rasée et transformée en parc à voitures agrémenté de latrines publiques [9].

C’est donc non sans une certaine ironie que seront rappelés ici les propos tenus par la Directrice générale de l’Unesco, la Bulgare Irina Bokova, à l’occasion du saccage au Mali des tombes saintes de Tombouctou par les takfiristes d’Ansar al-Din… « L’attaque sur Tombouctou est une attaque contre notre Humanité ; elle est aussi… une attaque contre la tolérance ! » [frontline.in21févr14]. Plus récemment, le 28 octobre 2014, Irina Bokova condamnait à nouveau la destruction du mausolée de l’Imam Dur datant du XIe siècle et situé le gouvernorat de Salah-el-Din [Saladin]… « Au cours des derniers mois, nous avons assisté à des attaques similaires visant des bâtiments historiques, notamment des mosquées, des églises et des sanctuaires… Le nettoyage culturel à l’œuvre en Irak doit s’arrêter. La persécution des minorités ethniques et religieuses, qui s’accompagne de la destruction systématique de certaines des représentations les plus emblématiques du riche patrimoine irakien, relèvent d’une idéologie de la haine et de l’exclusion » [unesco.org28oct14]. Oubliant toute fois de dénoncer au passage ou de stigmatiser l’apatride marché international de l’art lequel motive souvent des destructions crapuleuses maquillées en « acte de foi ». Notons également que la remarquable position de la Directrice de l’Unesco le serait plus encore si elle n’était pas uniquement focalisée sur le seul État islamique et si elle osait rappeler à leurs devoirs patrimoniaux les descendants des perpétrateurs du massacre de masse de Mamilla.

Anatolie 1914

Nous reviendrons ultérieurement sur les grands massacres du début du XXe siècle en retenant la date symbolique de 1914, date charnière qui marque il y a cent ans le commencement de la Grande Guerre et le début du génocide des chrétiens de l’Empire ottoman par les Jeunes Turcs dönmeh, ceux-ci ayant pris le pouvoir à Constantinople en 1913. En ce qui concerne les Assyriens [Chrétiens syriaques], le nombre des victimes varient évidemment selon les auteurs. Certains avancent le chiffre de 270 000 morts mais des recherches plus récentes ont révisé cette estimation à la hausse en évoquant de 500 000 à 750 000 morts entre 1914 et 1920, soit environ 70 % de la population assyrienne de l’époque. Rappelons que la Grande Guerre ne prendra fin en Orient qu’en juillet 1923 avec le Traité de Lausanne conséquence de la défaite grecque du 13 septembre1921. Kemal Pacha [Atatürk], poursuivra cependant jusqu’à sa mort [10 nov.1938] sa politique de purification ethno-confessionnelle. À telle enseigne qu’en 1937, il scellera son règne de sang par un ultime massacre dont les Kurdes alevis de Dersim feront les frais… dix mille morts au bas mot. Reste que pour nos contemporains Kémal demeura encore longtemps le prototype inoxydable du héros.

Si l’on en croit W. Rendel que cite la très consensuelle Encyclopédie en ligne [wiki/Génocide_assyrien], l’action des Jeunes Turcs dans le Pont et l’Asie Mineure pendant et après la Grande Guerre, entre 1916 et 1923 se traduisirent par la déportation de quelque 500 000 Grecs dont un nombre infime survécu [G.W. Rendel, « Mémoire Du Bureau des Affaires Étrangères sur les Massacres et les Persécutions commises par les Turcs sur les Minorités depuis l’Armistice » 20 mars 1922]. Edward Hale Bierstadt indiquait à la même époque que « selon un témoignage officiel, les Turcs aurait massacré de sang-froid 1 500 000 Arméniens et 500 000 Grecs, femmes et enfants compris » [Bierstadt, Edward Hale « The great betrayal ; a survey of the near East problem » 1924]. Depuis la bataille des chiffres n’a jamais cessé, mais les évaluations les plus récentes confirment celles qui furent produites au moment des faits [10]. Au demeurant l’État turc héritier de la dictature kémaliste, ne cessera jamais de nier la planification de ces exterminations massives et par suite la réalité du génocide des chrétiens de l’empire ottoman… Un Empire à l’agonie tombé aux mains de révolutionnaires aussi impitoyables que ceux qui sévissaient alors en Russie. Des Révolutions sœurs par les liens d’étroite consanguinité qui d’ailleurs les unissaient.

Au moment où s’écrivent ces lignes la barbarie ravagent plus que jamais les Églises et les monastères du Levant, particulièrement ceux de Mossoul et du nord de l’Irak, tout comme a brûlé l’église de Deir ez-Zor en Syrie… là où vinrent s’échouer les débris du peuple arménien après son épouvantable voyage au bout de la nuit génocidaire.

Léon Camus 2 novembre 2014

Notes

[1Communauté considérée comme « mécréante », idolâtre parce que pratiquant un singulier syncrétisme religieux mêlant soufisme et mithraïsme, religion perse adoptée par les légions romaines au temps de l’Empire. Le 4 août 2014 est marqué par le massacre de 600 Yézidis au cours de leur fuite devant l’avancée des salafo-wahhabites. Des centaines de femmes et de jeunes filles sont alors enlevées, vendues comme esclaves sur le marché de Mossoul ou tuées après usage.

[2http://www.jpost.com/Local-Israel/I...
Gil Zohar - 10.31.2014 | 7 Heshvan, 5775

[3« A History of Palestine from 135 A.D. to Modern Times » James Parkes 1949.

[4Cf. Wikipedia. La guerre de 602 à 628 entre les Byzantins et les Perses sous la dynastie sassanide marque la dernière et la plus sanglante étape du long conflit qui opposa les deux empires. La phase précédente s’était terminée en 591 lorsque l’empereur Maurice avait apporté son aide à Khosro II pour lui permettre de reprendre son trône. En 602 Maurice est assassiné par son rival Phocas. Khosro saisit alors ce prétexte pour déclarer la guerre à Byzance. Guerre qui devait s’étendre sur plus de vingt ans et embraser le Levant, l’Égypte, la Mésopotamie, le Caucase et l’Anatolie et ce, jusqu’aux murailles de Constantinople. Signalons que la notice de l’Encyclopédie en ligne, à propos de la prise de Jérusalem par Khosro II, affirme péremptoirement que « Des récits, probablement grossièrement exagérés et fruit de l’hystérie collective, faisaient effectivement état du fait que les Juifs avaient aidé les Perses à s’emparer de certaines villes. Des complots, qui avaient été découverts et déjoués, auraient visé à assassiner les Chrétiens dans les villes déjà conquises par les Perses ». Une lecture des événements apparemment démentie par les historiens auxquels font référence l’article du Jerusalem Post. Cette collaboration avec l’envahisseur au VIIe siècle se retrouvera maintes fois par la suite au cours de l’histoire européenne d’Albi au VIIIe siècle à Varsovie au XVe.

[5Lorsque Jérusalem s’est rendue aux Perses, des milliers d’habitants chrétiens se sont retrouvés prisonniers et ont été menés, tels un troupeau conduit à l’abattoir aux abords du réservoir de Mamilla. Ronny Reich écrit précisément : « Ils ont probablement été vendus au plus offrant. [Selon certaines sources] les captifs chrétiens du réservoir de Mamilla ont été achetés par des Juifs et mis à mort sur le champ ».

[6La capitulation de Jérusalem [Aelia Capitolina] fut signée par Omar ben al-Khattab pour les musulmans et par le patriarche jacobite de Jérusalem Sophronius pour les Chrétiens.
« Au nom d’Allah, le bienfaiteur miséricordieux. Ceci est la sauvegarde accordée aux habitants d’Aelia par le serviteur de Dieu, Omar, commandeur des croyants. Il leur octroie la sauvegarde pour leurs personnes, leurs biens, leurs églises, leurs croix – que celles-ci soient en bon ou en mauvais état – et leur culte en général. Leurs églises ne seront ni affectées à l’habitation, ni détruites ; elles et leurs dépendances ne subiront aucun dommage et il en sera de même de leurs croix et de leurs biens. Aucune contrainte ne sera exercée contre eux en matière de religion et l’on ne nuira en personne d’entre eux. Aucun juif ne sera autorisé à habiter Aelia avec eux. Les habitants d’Aelia devront acquitter la djizya [tribut] de la même manière que les habitants des autres villes. Il leur appartient d’expulser de la Cité les Rums et les larrons ».

[7Israël Shamir avril 2001« Les Juifs ne sont pas plus assoiffés de sang que le reste de l’humanité. Mais l’idée folle d’être le « Peuple élu », la notion de suprématie d’une race ou d’une religion sont des moteurs de génocide. Si vous croyez que Dieu a choisi votre peuple pour gouverner le monde, si vous pensez que les autres ne sont que des sous-hommes, vous serez punis par ce même Dieu dont vous aurez en vain invoqué le nom ». Néanmoins le Deutéronome est explicite sur ce point [32/17 et 13/16-18] : « Les dieux des autres peuples sont des fantômes, des idoles et des démons »… « Aux serviteurs des idoles, il faut faire une guerre d’extermination ». Un programme qui fut aussi bien celui des Jeunes Turcs athéistes que celui très des Wahhabites takfiristes de l’État islamique.

[8Voir in] la « Revue d’archéologie biblique » éditée par l’israélo-américain Herschel Shanks, son long compte-rendu relatif à cette découverte - BAR 1996 v 22 No 2.

[9Cf. http://www.frontline.in/world-affai...
Reconversion impie qui n’est pas sans rappeler à la Mecque l’installation en 1989 de toilettes municipales à l’emplacement de la maison de la première épouse du Prophète, Khadija. Voir la liste impressionnantes des destructions wahhabites dans les Lieux Saints de l’Islam : wiki/Wahhabisme#Sites_d.C3.A9truits

[10Selon Manus I. Mildrasky in « The Killing Trap : Genocide in the Twentieth Century » [2005] les estimations les plus sérieuses fixent à 480 000 le nombre de Grecs d’Anatolie qui finirent leurs jours à l’abattoir humain. Un témoignage direct et poignant sur les massacres de chrétiens par les Jeunes Turcs à télécharger : http://www.aina.org/books/lacelamplt.pdf

—  0 commentaires  —

© Geopolintel 2009-2015 - site réalisé avec SPIP, optimisé pour Firefox - l'actualité Geopolintel avec RSS Suivre la vie du site