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Goldman Sachs sponsor de François Fillon !

mardi 13 décembre 2016


La France est en faillite et à la veille de connaître un grave accident financier capable de faire éclater la zone euro, voilà les vérités de François Fillon. Le sourcil épais, la raie sur le côté, en bon catholique sous tous les angles, son plan de campagne prévoit de supprimer des fonctionnaires et de pratiquer une politique d’austérité. En 2014 Fillon prévoyait de faire économiser 110 milliards à la France, tout comme la banque qui lui souffle ses discours, la Goldman Sachs. Au lieu d’élire un chef d’Etat nous élisons en Europe une myriade de chefs d’Etat issus de la banque américaine.
Le hasard faisant, Manuel Barroso a quitté l’Union Européenne pour truster un poste à la Goldman Sachs. Les députés européens sont assimilables au conseil d’administration de cette banque tout comme monsieur Draghi patron de la BCE. L’alternative de gauche en la personne d’Emmanuel Macron est aussi dictée par la Goldman Sachs.
Que devons-nous tirer de cette enseignement ?
Simplement que si la Goldman Sachs infiltre autant les institutions européennes, c’est pour éviter l’éclatement de l’Europe et éviter le krach bancaire mondial si redouté et la fin du « Casino » pour cette élite pervertie et cupide, qui comme un « junkie » ne sait plus fixer des limites à ses appétits financiers.

Comment Fillon veut économiser 110 milliards en cinq ans

L’ex-Premier ministre, François Fillon, dévoile un plan très ambitieux pour baisser les charges, les impôts et s’attaquer à la dette.

Dans la course à la présidentielle de 2017, François Fillon fait le pari du projet. Des ruptures et des réformes, radicales. Pour preuve, le plan de redressement des finances publiques qu’il dévoile mercredi. Quand le gouvernement prévoit 50 milliards d’euros d’économies sur trois ans, l’ex-Premier ministre avance, lui, un plan de 110 milliards sur cinq ans (voir document ci-dessous). La moitié sur l’Etat et les collectivités territoriales, l’autre sur la sphère sociale. « Ce n’est pas de l’austérité, défend-il, mais de la gestion responsable. »
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Réduire le poids du secteur public

Premier axe : la réduction du poids du secteur public. Et, en premier lieu, la suppression de 600.000 postes, via, levier majeur, le passage, en un an, de la durée de travail hebdomadaire des fonctions publiques de 35 à 39 heures. Ceci représente en effet, appliqué à 5,2 millions de fonctionnaires, un gain de temps de travail de 12 %, soit 600.000 postes. Cela irait donc de pair avec le non-remplacement de départs en retraite, la réduction du taux de réembauche et la revalorisation des salaires. De même, le jour de carence serait rétabli et le déroulement des carrières revu, pour réduire les « automatismes ».

François Fillon propose aussi de simplifier le recrutement de contractuels pour limiter le recrutement de fonctionnaires à certaines missions. Une idée qui va avec le « recentrage de la mission des services publics » et l’élimination des dépenses d’intervention jugées inefficaces (celles liées au logement, par exemple), mais aussi de certaines structures. Il propose ainsi que le ministère de l’Enseignement supérieur disparaisse au profit d’une agence d’évaluation et d’allocation des moyens, maintenant que les universités sont autonomes.
Réformer les collectivités territoriales

Deuxième axe : la réforme des collectivités territoriales. Et, d’abord, le passage de quatre à deux échelons, avec, à la clef, une clarification des compétences. François Fillon veut également limiter leur possibilité d’augmenter les impôts locaux et encadrer leurs effectifs. Aussi, l’Etat baisserait encore ses dotations et reverrait le régime de ses transferts.

Autre axe majeur, celui des dépenses sociales et, en tête, les retraites. François Fillon préconise d’abord le report de l’âge légal à 65 ans, mais aussi l’abandon du système de compensation de la pénibilité, l’harmonisation de tous les régimes, la création d’un étage de retraite par capitalisation et, à terme, la mise en place d’un régime par points. Il propose d’introduire une dégressivité des indemnités chômage tout en réformant la formation professionnelle. L’ex-Premier ministre souhaite par ailleurs restreindre l’aide médicale d’Etat aux étrangers en en faisant un dispositif d’exception sur demande.

Hausse de la TVA

Autant de mesures qui doivent réduire le déficit et conduire à une baisse des prélèvements, même si, prévient-il d’emblée, les marges de manœuvre sont limitées à court terme. La priorité doit aller aux entreprises avec une baisse de charges de 50 milliards d’euros, financée par une hausse des deux taux supérieurs de la TVA de 3,5 points. Il prévoit aussi la suppression de diverses taxes (versement transport, apprentissage, etc.), la baisse du taux de l’impôt sur les sociétés, la suppression de la taxe à 75 %, de l’ISF et des droits de mutation. Côté ménages, il envisage une réforme du barème de l’impôt sur le revenu et un élargissement de son assiette.

Le dernier axe de son plan passe par un meilleur contrôle de la dépense publique (inscription dans la Constitution de l’équilibre des finances publiques, y compris sociales), « pour que les efforts ne soient pas accomplis en vain ».
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Salaires. Goldman Sachs propose une baisse générale de 30 % en France

Pour sortir la France de la crise, la banque Goldman Sachs propose de baisser les salaires de 30 %.
Depuis vendredi, une interview du Huffington Post fait le bad buzz. Un économiste de la banque américaine Goldman Sachs y est interrogé sur la crise financière, la zone euro et la situation en France. Sa « solution miracle » pour redresser l’économie française ? Abaisser tous les salaires d’un tiers.

L’information est relatée dans une interview du Huffington Post de vendredi dernier. Interrogé sur une éventuelle solution pour sortir la France de la crise financière, Huw Pill, économiste en chef de Goldman Sachs en Europe, répond qu’il faudrait baisser la « moyenne salariale d’environ un tiers », précisant toute de même que ce serait « politiquement impossible à imposer ».

16,2 millions de dollars

De quoi faire grincer des dents. Si cette proposition est appliquée, le salaire minimum équivaudrait à un peu moins de 1 000 € par mois alors que l’on parle de centaines de millions de dollars de bonus chez les actionnaires de Goldman Sachs en 2012. Le PDG Lloyd Blankfein, lui, a vu sa propre rémunération augmenter de près de 15 % en 2011, atteignant la somme de 16,2 millions de dollars sur l’année.

Le deuxième volet de la politique miracle à appliquer, d’après l’économiste consiste à « déplacer l’emprise de l’Etat vers le secteur privé. » Car le problème « chronique » de la France serait « incarné par un secteur public bien trop important » ayant pour conséquence une faible exportation. Donc « un manque de compétitivité et des déséquilibres dans ses comptes ».

Mais l’économiste se veut également rassurant, au niveau européen : grâce à ses plans d’économie, l’Union devrait voir « une porte de sortie » de la crise d’ici 2015.

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