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Disparition : Luc Montagnier, un prix Nobel insoumis aux mensonges du Covid

mercredi 9 février 2022

Luc Montagnier s’est éteint le mercredi 8 février 2022.
Il était Professeur Emérite à l’Institut Pasteur, où il a dirigé, de 1972 à 2000, l’unité d’Oncologie virale, directeur de recherches honoraire au CNRS et membre des Académies des sciences et de médecine.

Il était président de la Fondation Mondiale Recherche et Prévention Sida, créé en 1993 avec Federico Mayor, ancien directeur général de l’UNESCO.

Luc Montagnier a participé à la création de plusieurs compagnies de biotechnologies aux Etats-Unis et en France.

Luc Montagnier a reçu de nombreux prix, dont la médaille d’argent du CNRS, les prix Rosen (1971), Gallien (1985), Korber (1986), Jeantet (1986), le prix Lasker en médicine (1986), le Gairdner Prize (1987), Santé Prize (1987), Japan Prize (1988), le prix Roi Faisal (1993), Amsterdam Foundation Prize (1994), Warren Alpert Prize (1998), prix Prince of Asturias (2000), l’introduction au National Invention Hall of Fame (2004). Il est Commandeur de l’Ordre national du mérite (1986) et Grand Officier de la Légion d’honneur (2009).

En 2008, ses travaux sur la découverte du virus du sida en 1983, ont été récompensés par le prix Nobel de physiologie ou médecine, qu’il partage avec le Pr. Françoise Barré-Sinoussi. Vingt-cinq ans après l’isolement du virus du sida, ce prix est venu reconnaître le travail des scientifiques, et à travers eux, celui de leurs collaborateurs cliniciens et chercheurs. Cette distinction vient encourager les jeunes à répondre aux nombreuses questions non résolues, comme le vaccin, le contrôle du virus et les nouveaux outils de prévention. Luc Montagnier est professeur émérite à l’Institut Pasteur, où il a dirigé, de 1972 à 2000, l’unité d’Oncologie virale, directeur de recherches honoraire au CNRS et membre des Académies des sciences et de médecine.

Luc Montagnier est l’auteur ou le co-auteur de 350 publications scientifiques et de plus de 750 brevets.

Partagez cet article en sa mémoire, et pour confirmer son hypothèse de la présence du VIH dans le virus du Covid.

Des chercheurs avertissent que certains vaccins Covid-19 pourraient augmenter le risque d’infection par le VIH

Forbes 20 Octobre 2020

Un groupe de chercheurs dans la revue médicale The Lancet ont averti que certains vaccins Covid-19 actuellement en cours de développement pourraient augmenter le risque de contracter le VIH, ce qui pourrait entraîner une augmentation des infections lorsque les vaccins seront déployés auprès des populations vulnérables dans le monde.

Les chercheurs ont fait cette « mise en garde » concernant les moyens déployés pour créer un vaccin contre le VIH il y a plus de dix ans, lorsqu’un candidat vaccin prometteur a en fait augmenté le risque de contracter le virus chez certains hommes.

Le vaccin utilisait un virus modifié - appelé adénovirus 5 (Ad5) - comme vecteur pour transporter une partie du matériel génétique du VIH dans l’organisme.

On ne sait pas exactement comment le vaccin a augmenté les risques de transmission du VIH, mais une conférence du National Institutes of Health a recommandé de ne plus utiliser l’Ad5 comme vecteur dans les vaccins contre le VIH (le Dr Anthony Fauci était l’auteur principal du document exposant cette position).

L’Ad5 est utilisé comme vecteur dans certains vaccins Covid-19 - La revue Science identifie quatre candidats de ce type qui font actuellement l’objet d’essais cliniques dans divers pays du monde, y compris aux États-Unis, et deux font l’objet d’essais de phase 3 à grande échelle en Russie et au Pakistan.

Les chercheurs ont souligné la nécessité de comprendre le rôle que l’Ad5 pourrait jouer dans l’augmentation des risques de VIH dans les populations vulnérables avant de développer et de déployer des vaccins utilisant ce vecteur, ajoutant que les documents de consentement éclairé devraient refléter la « littérature considérable » sur le risque d’acquisition du VIH avec les vecteurs Ad5.

Contexte essentiel

De nombreux vaccins utilisent des virus modifiés pour transporter des substances dans le corps humain. Nombre d’entre eux utilisent un adénovirus modifié pour ce faire, un virus qui est généralement inoffensif, à l’exception de sa capacité à provoquer un rhume. Certains des principaux candidats au vaccin Covid-19, notamment ceux de Johnson & Johnson et d’AstraZeneca, utilisent des adénovirus comme vecteurs. Il n’existe aucune preuve que ces vecteurs augmentent le risque d’infection par le VIH.

Citation cruciale

Les auteurs ont déclaré qu’ils ont rendu cette étude publique parce que les vaccins Ad5 pour Covid-19 pourraient bientôt être testés dans des populations à forte prévalence de VIH. Lawrence Corey, l’un des auteurs qui codirige maintenant le réseau de prévention du Covid-19 aux États-Unis, lequel teste des vaccins pour le compte des NIH, a déclaré à Science que s’il se trouvait dans un pays d’Afrique subsaharienne, où la prévalence du VIH est élevée, « je ne vois pas pourquoi je choisirais un vecteur Ad5 (vaccin) alors qu’il existe de nombreuses autres possibilités ».

Forbes

CONVIDECIA Laboratoire : CanSino Biological Inc-Beijing Institute of Biotechnology

Dernière mise à jour : 27 septembre 2021 02:31:02

Vaccin autorisé en Chine, au Pakistan, au Mexique, au Chili et en Hongrie. Essais cliniques en cours.

Description

Vaccin anti-covid 19 recombinant non réplicatif intégré dans un vecteur viral (adénovirus type 5). Autres noms : Chine CanSino Adeno5 COVID Vaccine, Cansino AD5-nCOV.
Classe

Vivant

  • Vecteur viral vivant non réplicatif
    Composition

Comme le vaccin d’AstraZeneca ou le vaccin russe Sputnik V, ce vaccin utilise un adénovirus (adénovirus humain numéro 5) pour acheminer l’ADN codant le protéine S dans les cellules humaines, afin d’obtenir une réponse immunitaire protectrice contre cette protéine.

Indications

Essais cliniques en cours.

Phase 1

ChiCTR2000030906
NCT04568811
NCT04313127 Study Report (doi : 10 ;1016:S0140-6736(20)31208-3.)

La tolérance et l’immunogénicité du vaccin Chinese-CanSino-Adeno5-Covid a été étudiée à Wuhan (Chine) dans le cadre d’une étude monocentrique, ouverte, non randomisée.Cent-huit volontaires âgés de 18 à 60 ans (âge moyen = 36,3 ans) dont 51% d’hommes, ont été inclus et divisés en 3 groupes recevant respectivement une dose unique de vaccin par voie intramusculaire à trois concentrations différentes (5 × 110¹¹ , 1 × 10¹¹ et 1-5 × 10¹¹ particules virales).

A l’issue de cette étude, il a été décidé que la dose la plus élevée ne serait pas testée dans les études de phase 2. Les principaux résultats sont présentés dans les champs « effets indésirables » et « pharmacodynamie » ci-dessous.

NCT04552366

Phase 1/2

NCT04398147
NCT04840992

Phase 2

ChiCTR2000031781
NCT04566770
NCT04341389 Study report : doi : 10.1016/S0140-6736(20)31605-6.

L’article cité en référence rapporte les résultats d’un essai de phase 2 randomisé, en double aveugle et contrôlé par placebo, du vaccin Chinese-CanSino-Adeno5-Covid. Il s’agit d’une étude monocentrique menée à Wuhan, en Chine.

L’étude qui a inclus 508 participants (50% d’hommes ; âge moyen 39,7 ans ; extrêmes 18-83 ans) comprenait 3 bras (groupe placebo, groupe recevant le vaccin à 5.10¹¹ particules virales (PV)/dose, groupe recevant le vaccin à 1.10¹¹ PV/dose) d’effectifs répartis selon un ratio 1:1:2. Le vaccin était administré en dose unique par voie intramusculaire. L’étude évaluait, l’immunité humorale à J14, J28 et M6 (Ac dirigés contre le domaine de liaison au récepteur (Ac-RBD) et Ac neutralisants vis-à-vis du SARS-Cov-2 et d’un pseudovirus), l’immunité humorale à J28 (réponse LT vis-à-vis de la protéine spike) et les effets indésirables jusqu’à M6. La séroconversion correspondait à une multiplication par 4 du titre d’Ac.Le taux d’Ac dirigés contre l’adénovirus de type 5 utilisé comme vecteur dans le vaccin était déterminé à J0.

Les principaux résultats sont présentés dans les champs « effets indésirables » et « pharmacodynamie » ci-dessous. Les données de suivi à 6 mois ne sont pas publiées.

Phase 3

NCT04526990
NCT04540419

Posologie

Une seule dose.

Mode d’administration

Ce vaccin est administré par voie intramusculaire.

Effets indésirables

Phase 1

Résultats de l’étude de tolérance de l’essai de phase 1 enregistré sous le numéro NCT04313127 Study Report (doi : 10 ;1016:S0140-6736(20)31208-3.)

Au moins un effet indésirable a été notifié chez 83% des participants dans les 7 jours post-vaccination. L’effet local le plus fréquent était une douleur au site d’injection (54%). Les effets indésirables systémiques les plus fréquents étaient la fièvre (46 %), la fatigue (44 %), les céphalées (39%), et les douleurs musculaires (17%). La fréquence des effets indésirables était identique dans les trois groupes. Une forte immunité préexistante à l’Adénovirus de type 5 (Ac-Ad5) était associée à un nombre inférieur de cas de fièvre. Aucun événement indésirable grave n’a été constaté dans les 28 jours suivant la vaccination.

Phase 2

Résultats de l’étude de tolérance de l’essai de phase 2 enregistré sous le numéro NCT04341389 Study report : doi : 10.1016/S0140-6736(20)31605-6.

Des effets indésirables ont été signalés par 72 % et 74 % des participants dans les groupes recevant respectivement 1.10¹¹ et 5.10¹¹ PV (respectivement 57% et 56% de douleur, 42% et 34% d’asthénie, 32% et 16% de fièvre, 29% et 28% de céphalées). L’effet indésirable grave le plus fréquemment signalé était une fièvre (8% de ceux recevant 1.10¹¹ PV et 1% dans l’autre groupe). La fréquence des effets secondaires était moins importante chez les hommes, quand l’âge augmentait et quand le taux d’Ac-Ad5 pré-vaccinal était élevé.

Pharmacodynamie

Phase 1

Résultats de l’étude d’immunogénicté de l’essai de phase 1 enregistré sous le numéro NCT04313127 Study Report (doi : 10 ;1016:S0140-6736(20)31208-3.)

Les taux d’anticorps (Ac) (Ac dirigés contre le domaine de liaison au récepteur (Ac-RBD) et Ac neutralisants) ont atteint un pic à J28. Les titres étaient plus élevés dans la population ayant reçu la plus forte dose de vaccin. Le titre des Ac-RBD était multiplié par 4 entre J14 et J28 chez plus de 94% des vaccinés (100% chez les vaccinés à forte dose). La multiplication du titre des Ac neutralisant par 4 était obtenue chez 75% des participants recevant la dose la plus forte et chez 50% des autres. Un fort taux préalable d’Ac-Ad5 était associé à une moins bonne réponse humorale. La réponse cellulaire T spécifique atteignait son pic à J14. La présence d’Ac-Ad5 était associée à une moindre réponse cellulaire.

Phase 2

Résultats de l’étude d’immunogénicité de l’essai de phase 2 enregistré sous le numéro NCT04341389 Study report : doi : 10.1016/S0140-6736(20)31605-6.

A J28, les moyennes géométriques des taux (MGT) d’Ac-RBD des groupes ayant reçu un vaccin à la dose de 1.10¹¹ et 5.10¹ ? PV était respectivement de 656,5 (IC à 95 % 575,2-749,2) et 571 (IC à 95 % 467,6-697,3), avec des taux de séroconversion de 96 % et 97 % à J28. A J28, les MGT des Ac neutralisants vis-à-vis du SARS-CoV-2 étaient respectivement de 19,5 (IC 95 % 16,8-22,7) et 18,3 (14,4-23,3) chez les participants recevant 1.10¹¹ et 5.10¹ ? PV. Les taux de séroconversion étaient de 59% et 47% dans chacun des groupes respectivement. Les MGT des anticorps neutralisant vis-à-vis de pseudovirus étaient de 61, 4 (IC à 95% 53-71) dans le groupe recevant 1.10¹¹ PV et 55,3 (45,3-67,5) dans celui recevant 5.10¹ ? PV. Les taux de séroconversion étaient respectivement de 85% et 83%. La réponse humorale diminue quand l’âge augmente et chez les participants présentant un taux élevé d’Ac-Ad5 avant vaccination.

Une réponse cellulaire a été mise en évidence chez 90% des participants recevant 1.10¹¹ PV et 88% des participants de l’autre groupe. Un fort taux Ac-Ad5 diminue la réponse cellulaire.

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