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4 ème dose : Macron et McKInsey offrent une tournée générale

jeudi 9 décembre 2021

C’est quoi un essai clinique dans le cas d’un vaccin ?
INSERM

Les essais cliniques sont une étape indispensable et incontournable au développement d’un vaccin Covid-19 : aucun vaccin ne peut être autorisé sans données d’essais cliniques.
C’est pourquoi, se porter volontaire pour un essai clinique est une démarche citoyenne, permettant de protéger chaque Français et notamment les populations les plus fragiles, mais également de se protéger et ainsi contribuer, sur du moyen terme, à enrayer l’épidémie.

Les essais cliniques sont réglementés. En France, un essai clinique ne peut démarrer sans au préalable avoir reçu un avis favorable du comité de protection des personnes et une autorisation de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). Il faut savoir que si une phase clinique ne délivre pas de résultats satisfaisants, la phase ultérieure ne sera pas autorisée.

Les volontaires inclus dans des essais cliniques Covid-19 menés en France continueront à être suivis, après la fin de ces essais, grâce à un système de surveillance appelé « suivi de pharmacovigilance ».

La campagne de « vaccination » actuelle est le plus grand essai clinique jamais effectué dans le monde.
Le fait de demander encore plus de doses à administrer aux français correspond au plan d’essai vaccinal de notre pays.
Personne ne sait pourquoi il faut tant de doses pour enrayer une épidémie qui repart à la hausse après chaque étape supplémentaire de vaccination.

Un vaccin, comme un médicament, ne peut pas être mis sur le marché s’il n’a pas obtenu une Autorisation de Mise sur le Marché. L’autorisation peut être délivrée par la Commission européenne (si la demande de commercialisation est faite pour toute l’Union européenne) ou par l’ANSM. 

Selon l’ANSM : La délivrance d’une AMM est fondée sur l’examen de la balance bénéfice/risque du produit, et plus précisément sur l’examen de(s) :

La démonstration de son efficacité au regard :
. des indications visées, c’est- à- dire la (ou les) maladie(s) ciblées par le médicament
. du profil des patients auxquels il est destiné
. de la posologie recommandée (dose, durée de traitement)
. effets indésirables prévisibles liés à son utilisation et leur fréquence, recueillis au moment des essais non cliniques et cliniques
. la qualité chimique, biologique ou microbiologique du médicament (substance active et produit fini) ainsi que la qualité des procédés de fabrication.

Le vaccin ARN messager Comirnaty de BioNTech-Pfizer est autorisé en Europe depuis le 21 décembre 2020.
Dans ces études, il est montré que l’injection de la 1re dose n’induit qu’une faible réponse en anticorps neutralisants et que les titres augmentent de façon importante avec la 2e dose (effet rappel)

L’efficacité après une dose n’a pu être calculée que sur la période qui précède l’administration de la 2e dose (une très faible proportion de participants, 0,3%, n’a pas reçu la seconde dose). D’après l’analyse des cas survenus après la 1re dose et avant la 2e dose, l’efficacité vaccinale était de 52,4%
Source ANSM

Quelles sont les études pour la troisième et la quatrième dose ?

Pfizer a annoncé que son vaccin restait « efficace » contre le variant Omicron, après trois doses.
Pfizer travaille avec BioNTech, sur la mise au point d’un nouveau vaccin ciblant le nouveau variant Omicron, pour mars 2022.

A quoi bon un nouveau vaccin puisqu’il en existe plusieurs ?
Deux doses = protection contre une maladie grave, mais maladie quand même.

Actuellement il n’y a pas d’étude concernant la troisième dose ni pour la quatrième.
C’est du pipeau !
Une troisième dose permettrait de maintenir l’efficacité du vaccin contre le variant Omicron. Or le nouveau variant est insensible au vaccin.
Concernant les essais, nous n’en sommes qu’a deux doses, le reste c’est du vent.

  • "Notre premier ensemble de données préliminaire indique qu’une troisième dose pourrait toujours offrir un niveau de protection suffisant contre les maladies de toute gravité causées par la variante Omicron’, a déclaré Ugur Sahin PDG BioNTech

Une 4e dose pour le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale et pour le cabinet McKinsey

Le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale est placé auprès du ministre des Solidarités et de la Santé. Ses missions sont de trois ordres :

  • Il conseille le Gouvernement sur les aspects scientifiques, médicaux et sociétaux de la conception et de la mise en œuvre stratégique de la politique vaccinale, en lien avec les autorités sanitaires compétentes.
  • Il contribue à la préparation de la communication de la campagne de vaccination.
  • Il s’appuie sur les quatre comités mis en place par le Gouvernement (Comité scientifique vaccin, Comité des parties prenantes, Comité des élus locaux, Comité citoyen) pour s’assurer que l’ensemble des acteurs soient associés à la conduite de la stratégie vaccinale et que toutes les voix soient entendues.

McKinsey : Quand la pandémie de COVID-19 prendra-t-elle fin ?

Le plus grand risque pour un pays serait l’émergence d’un nouveau variant plus transmissible, plus susceptible de provoquer des hospitalisations et des décès, ou capable d’infecter des personnes vaccinées.
https://www.mckinsey.com/industries...

La stratégie vaccinale de McKinsey impose un « reset » avec le nouveau variant Omicron, tout est à refaire, un nouveau vaccin et une nouvelle campagne de vaccination précédée par des confinement et des couvre feu, et des attestations de sorties.

« Cependant, l’hésitation à se faire vacciner s’est avérée être un défi persistant, à la fois pour empêcher la propagation du variant Delta et pour atteindre l’immunité de groupe. » McKinsey

Pour Pasteur « L’immunité collective correspond au pourcentage d’une population donnée qui est immunisée/protégée contre une infection à partir duquel un sujet infecté introduit dans cette population va transmettre le pathogène à moins d’une personne en moyenne, amenant de fait l’épidémie à l’extinction, car le pathogène rencontre trop de sujets protégés. Cette immunité de groupe, ou collective, peut être obtenue par l’infection naturelle ou par la vaccination (s’il existe un vaccin bien entendu). »

Sauf que l’immunité de groupe ça n’existe pas.
L’immunité est la capacité d’un organisme à se défendre contre des substances où des agents infectieux extérieurs.
L’immunité de groupe représente le pourcentage de gens vaccinés, et cette terminologie est un néologisme inventé par le cabinet McKinsey et repris par tous les intervenants de la vaccination.
La vaccination permet de « normaliser » la vie économique et sociale. C’est un outil de transfert pour aller vers le Pass Vaccinal et imposer le Grand Reset.

« Les États-Unis, le Canada et de nombreux pays européens auraient probablement atteint l’immunité collective à l’heure actuelle s’ils n’avaient été confrontés qu’au virus SRAS-CoV-2 et si un pourcentage élevé de personnes avaient choisi de se faire vacciner. » McKinsey

La stigmatisation des non vaccinés démontre que l’Elite est en retard sur son agenda du Grand Reset. Plus nous résisterons plus il seront contraints d’inventer de nouveaux variants et de nouveaux contes pour enfants afin de nous faire avaler cette stupide pandémie montée de toute pièce par un cabinet de consulting qui appartient à la CIA.

Les variants ne sont que des virus identiques au premier, ils représentent les mutations induites par la vaccination.

Leur seul tord est que le SARS COV 2 n’est pas assez mortel pour nous imposer la vaccination obligatoire, fantasme sexuel et financiers de nos chers gouvernants férus de transhumanisme et de dépopulation.

FR décembre 2022

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